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### Le Scandale de la Présidence

Lors des corridas, si les véritables protagonistes ne sont pas les toreros ou les taureaux, un problème se pose. Dans ce contexte, la présidence de Pilar Bojó soulève de nombreuses questions. Connue pour ses décisions controversées, Bojó semble plus attirée par les projecteurs que par le respect des règles. Il est impensable qu’elle refuse à Roca Rey, tout comme elle l’avait fait précédemment avec Tomás Rufo, les récompenses qu’il mérite.

### Une Performance Éblouissante

Malgré une réception initiale peu prometteuse, Roca Rey a une fois de plus su transformer la situation. Son premier taureau, bien que peu inspirant au départ, a été magistralement maîtrisé par le torero, qui a su faire monter la tension. Sa performance a culminé avec des passes de grande exposition qui ont littéralement enflammé la place. Cependant, malgré les cris de la foule pour une oreille supplémentaire, Bojó a décalé la réalité en refusant le second trophée.

### Une Solidarité Indéniable

La contestation ne s’est pas limitée à Roca Rey. Le troisième taureau, un jabonero précieux, a suscité aussi des réactions vives. Les efforts de Roca Rey n’étaient pas en vain, malgré un coup violant qui aurait pu l’intimider. L’issue finale avec des bernadinas a ravi le public, qui a encore demandé une oreille. Mais une nouvelle fois, le refus de la présidente a sidéré les spectateurs.

### Les Autres Toreros en Scène

La prestation des autres toreros, tels que José María Manzanares et Alejandro Talavante, ajoutait à la compétition du soir. Bien que Manzanares ait montré de bons moments face à son taureau, notamment avec une belle estocade, le manque de récompense a témoigné des iniquités sous la présidence de Bojó. Talavante, quant à lui, a su captiver la foule et récolter une oreille pour ses efforts sensés.

### Conclusion : Un Avenir Incertain

Le 17 juillet 2026, la Plaza de Toros de Valencia a accueilli plus de trois quarts de remplissage, mais l’ambiance a été ternie par les actions de la présidente. La deuxième journée de la Feria de Julio pourrait rester dans les mémoires comme celle d’une lutte contre une présidence qui semble aveugle aux mérites des toreros. L’avenir de l’éthique dans le monde de la tauromachie est désormais en jeu, et le besoin d’un changement de mentalité est nettement perceptible.



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