Ce samedi 4 mars, ils retrouveront les plats en razzmatazz deux des talents pop nationaux qui nous ont le plus divertis ces dernières années, Ghouljaboy et Megansito El Guapo. Ils seront en salle 1 et, pour fêter ça, nous avons demandé aux deux artistes ce que nous pouvions attendre de leur session… et ce qu’ils ne joueraient jamais.

Ghouljaboy, le projet de Jordi Arroyo, a publié sa première mixtape dans La Vendición en 2019. Depuis, il a collaboré avec des gens comme Antifan (de retour aujourd’hui), Yung Beef ou Pedro Ladroga. Son album de 2021 “Dreamcore” a été particulièrement réussi, dans lequel il y avait du rock indépendant, du post-punk, de la synth pop et un peu de tout, mettant en évidence les 2 millions de streams pour sa collaboration avec Sound Depression, “trouble du sommeil”. Cette semaine, il vient de sortir son nouveau single, ‘TORNADO!’.

Megansito El Guapo est un autre projet totalement sui generis qui peut s’appuyer sur n’importe quel type de rythme pour aborder des thèmes tels que l’amour, l’éternelle jeunesse et la vie quotidienne. Son Acne Club itinérant est bien connu, passé par des lieux comme le Sirocco ou le Café de la Palma à Madrid. Il a également une nouvelle chanson, également sortie en février, celle-ci plus reggaeton, « Todavía le reza ».

Parce qu’il est difficile de deviner à quoi s’attendre de leurs sessions, avec une palette aussi large dans leur propre discographie, nous avons demandé aux deux artistes ce qu’ils joueront et ne joueront jamais. Ghouljaboy répond : « Je vais jouer des mouvements qui vont de la techno house et de la jungle à des trucs plus néo groovy et des dembow occasionnels de canailles. Saisir le centre commercialKlaus Veen, Kaytranada, JPEG Mafia, Les sins… D’autres classiques que j’ai revisités de Ron Carroll ou Aphex Twin».

Il poursuit : « En ce moment, j’écoute beaucoup de Flume, Peggy Gou, Topaz Jones, Ice Spice, Myd et Baird. Les morceaux uptempo ne manqueront pas, encore moins ‘TORNADO !’, indique-t-il en référence à son dernier single. Quand on lui demande ce qu’il ne jouerait jamais, il répond que ni “EDM ni le chant du Chiquetère«.

Quant à Megansito El Guapo, il a préféré nous livrer directement une playlist dans laquelle apparaissent des talents qu’on se lassera de voir dans les festivals cette année comme le Danemark, mori, lui-même, des délices comme ‘je suis’ de GAZZI ou le merveilleux R&B par ‘Underwatertank First Version’. De la drum&bass de ‘TB-O’, sa collaboration avec Ciberchico, aux rythmes aigus de Louke Man, en passant par le martèlement de ‘Mira Papi’.




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