Dans le prochain décret sur les flux “si l’année dernière il y avait 70 000 personnes, cette année, les chiffres seront plus élevés”. C’est ce qu’a précisé la ministre de l’Intérieur Luciana Lamorgese, à Venise à la fin de Med5. « La Présidence du Conseil travaille – a-t-il précisé – à vérifier la possibilité d’accélérer les procédures car il y a un manque de personnel dans des secteurs spécifiques. Je me souviens du protocole d’il y a 10 jours avec le ministère du Travail pour inclure dans le circuit de la construction ceux qui sont titulaires d’une protection internationale ou dont la pratique est en cours d’examen. Nous vérifions un protocole similaire pour les autres catégories ».

Accord sur l’insertion de 3 mille migrants vulnérables

Former les réfugiés et autres migrants vulnérables à travailler dans le secteur de la construction, afin d’accompagner leur chemin vers l’autonomie et de soutenir la croissance portée par le Superbonus et le Pnrr. La collaboration établie entre le gouvernement et les partenaires sociaux vise l’insertion socio-professionnelle d’au moins 3 mille personnes, y compris les demandeurs et les titulaires d’une protection internationale ou temporaire, les titulaires d’une protection spéciale, les mineurs étrangers non accompagnés en transition vers l’âge adulte et les anciens mineurs étrangers non accompagné (msna). Les bénéficiaires, identifiés dans les Centres d’Accueil Extraordinaires et dans le Système d’Accueil et d’Intégration, sont inclus dans les cours de formation des écoles de construction, coordonnés par l’organisme paritaire Formedil et acquerront une expérience sur le terrain avec des stages à effectuer directement au entreprises du secteur. Des interventions pilotes basées sur l’activation de contrats d’apprentissage sont également envisagées pour les mineurs étrangers non accompagnés et pour ceux qui ont entre-temps atteint leur majorité.



ttn-fr-11