Controverses autour du voyage de Juan José Santiváñez en Suisse
La présidente Dina Boluarte a autorisé le voyage du ministre de la Justice, Juan José Santiváñez, en Suisse du 6 au 11 septembre, malgré une interdiction de sortie du territoire qui pèse sur lui.
Selon la résolution 190-2025-PCM publiée dans le quotidien officiel El Peruano, ce voyage est prévu pour permettre à Santiváñez de participer à des activités organisées par l’Alto Comisionado des Nations Unies pour les droits de l’homme, le Comité international de la Croix-Rouge et le Conseil des droits de l’homme, dans le cadre d’un mandat concernant la promotion de la vérité, de la justice, de la réparation, et des garanties de non-répétition.
Justifications du gouvernement
La résolution du gouvernement indique que la participation de Juan José Santiváñez “renforcera la présence de l’État péruvien dans les forums internationaux sur les droits de l’homme”.
“Il est d’un intérêt national et institutionnel d’autoriser le voyage du ministre Juan José Santiváñez Antúnez à Genève, pour qu’il participe à ces réunions”, mentionne la disposition signée par Dina Boluarte, le Premier ministre Eduardo Arana et le ministre lui-même.
Le coût des billets d’avion pour le ministre de la Justice, s’il réussit à sortir du pays, s’élèverait à 3.981 dollars, en plus de 13.500 dollars pour les frais de séjour, le tout pris en charge par l’État. Il est prévu que son poste soit temporairement occupé par le ministre de la Santé, le membre de l’Ape et César Vásquez.


