Le compteur du PNRR italien pour les six premiers mois de 2022 marque aujourd’hui sept buts atteints, mais passera à 10 jours pour atteindre 17-18 d’ici deux semaines ; quand le décret Pnrr-2 arrive en conseil des ministres avec les simplifications et la division par deux des délais des procédures administratives.

Les indications du sous-secrétaire à la présidence du Conseil Garofoli

Le premier recensement en cours sur le nouveau semestre de Recovery a été proposé le vendredi 25 mars par le sous-secrétaire du Premier ministre Roberto Garofoli. Dans sa lectio magistralis à Spisa, l’école de spécialisation en études d’AP de l’Université de Bologne, Garofoli ne s’est pas limité aux chiffres. Directeur de la mise en œuvre du PNRR au Palazzo Chigi, il a voulu lever le regard sur l’avenir proche du Plan ; concevoir un scénario qui mêle certitudes, quelques soucis et un enrichissement de la to-do list.

Les 45 objectifs “seront atteints”

Certitude : les 45 objectifs auxquels est subordonnée la tranche de 21 milliards du premier semestre 2022 “seront atteints”. La marche se déroule conformément au programme qui dans les trois premiers mois fixe précisément 7 échéances. Mais c’est le parcours parlementaire des réformes qui peint le tableau avec des couleurs inquiètes.

Le « souci » de la concurrence

Concernant la concurrence, Garofoli reconnaît une “inquiétude” pour un projet de loi qui, quatre mois et demi après l’approbation du gouvernement, peine au premier passage au Sénat alors qu’il devrait dire adieu aux Chambres d’ici juin et clôturer les décrets législatifs d’ici décembre. Mais le travail de réorganisation, qui a aussi connu des succès comme la réduction des délais dans les autorisations environnementales avec la commission spéciale Via, doit “redémarrer” rapidement même sur les marchés publics, après l’échec du Code de 2016 qui devait réduire de 36 mille à 1.500 les stations contractantes ont augmenté à la place à 40 mille. Le levier pour accélérer est la “confrontation stable et structurée initiée avec le Parlement” revendiquée par Garofoli. Mais il faut la volonté des deux parties pour produire des résultats. Dans un contexte où l’agenda n’est pas seulement celui formalisé par le PNR.

Nouveau renforcement du Golden power

Parmi les brins centraux, il y a aussi un nouveau renforcement du pouvoir doré. Le décret 21/2022 de la semaine dernière a franchi “un premier pas important mais pas suffisant”, limité au pouvoir d’opposition traditionnel d’Or. Auxquels, selon Garofoli, il faut ajouter “des outils de politique industrielle structurés pour gérer ce qui se passe en aval du veto”, dans un processus qui peut conduire à la création d’une “structure de sécurité nationale des entreprises” avec une “cartographie des chaînes d’approvisionnement stratégiques ” et ouverture de nouveaux “canaux de communication sur les investissements nationaux”.



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