Le curriculum vitae a raison, l’impression dans la conversation était convaincante – mais jusqu’où les services du personnel peuvent-ils aller si vous souhaitez obtenir des informations générales avant une décision? La demande du superviseur précédent semble évidente, mais est légalement délicate.
Situation juridique: la protection des données fixe des limites étroites
Le cadre juridique pour l’approvisionnement en information dans le processus de demande est essentiellement spécifié par le RGPD et le BDSG. Les données personnelles, qui incluent également des déclarations sur la performance professionnelle et le comportement d’un demandeur, ne peuvent être traitées que conformément à l’article 6 du RGPD s’il existe une base légitime à cela. Comme l’explique le portail de protection des données, le Dr Data Protection, ce n’est généralement donné que dans le processus d’application que si le demandeur a déjà consenti expressément à la collecte de ces données.
Obligations de confidentialité des anciens employeurs
Les anciens employeurs sont également liés aux exigences légales. Comme l’explique Haufe, un effet So-calmed sur la fin de la relation de travail s’applique également. Cela oblige à ne transmettre aucune information sur les anciens employés sans leur consentement. Cela affecte à la fois des informations sur la durée de la relation de travail ainsi que des déclarations sur les services, le comportement ou tout conflit. Même les informations apparemment neutres ne doivent pas être transmises facilement.
Évaluation de la protection des données du processus de demande
Dans le cadre d’un processus de demande, les données personnelles bénéficient d’une protection spéciale. Un contact avec les employeurs précédents initiés à l’insu du demandeur n’est pas seulement une violation du RGPD, mais comporte également le risque de recevoir des informations inadmissibles en vertu de la loi sur la protection des données. Il s’agit notamment de données sensibles sur la santé, des circonstances privées ou des séparations contradictoires.
En plus des conséquences sur la protection des données, cette procédure peut également entraîner des conséquences sur le droit civil, par exemple sous la forme de réclamations de dommages-intérêts ou de litiges.
Moyens autorisés d’obtenir des informations
Si des informations sur les relations d’emploi antérieures doivent être obtenues, le consentement écrit du demandeur est nécessaire. Cela doit clairement montrer quelles entreprises peuvent être contactées et quel contenu les informations se réfèrent. Selon le Dr Data, la protection des données doit également être versée à une documentation transparente afin de pouvoir fournir les preuves pertinentes en cas de questions possibles ou d’examens juridiques.
La discrétion et l’approbation sont cruciales
Le contact avec les anciens supérieurs dans le cadre d’un contrôle du demandeur n’est autorisé que par des exigences strictes. Les réglementations sur la protection des données fixent des limites claires qui doivent être observées par les gestionnaires RH et les anciens employeurs. Sans le consentement express du demandeur, toute forme de question informelle est inadmissible. La manipulation responsable des données sensibles est non seulement offerte légalement, mais aussi l’expression d’une culture d’entreprise professionnelle.
Éditeur finance.net

