El registro de patrones eléctricos en el cerebro abre nuevas posibilidades para diagnosticar el Alzheimer antes de que aparezcan los síntomas graves (Imagen Ilustrativa Infobae)

Un biomarqueur prometteur pour le diagnostic précoce de l’Alzheimer

Un équipe de recherche internationale, dirigée par la professeure Stephanie Jones de Brown University et de l’Université Complutense de Madrid, a identifié une signal cérébral capable d’anticiper le développement de la maladie d’Alzheimer chez les personnes souffrant de détérioration cognitive légère.

Ce découverte, publiée dans la revue Imaging Neuroscience, pourrait transformer le diagnostic précoce et élargir les options thérapeutiques pour une maladie qui touche des millions de personnes à travers le monde.

Identification du biomarqueur dans l’activité électrique

Les chercheurs ont détecté un biomarqueur cérébral basé sur l’activité électrique mesurée dans la bande beta, un schéma associé à la mémoire. Cette signalisation permet de prévoir quels patients développeront l’Alzheimer dans les deux ans et demi suivant, offrant ainsi un moyen de diagnostic plus direct et non invasif.

Redes neuronales complejas transmiten señales
Redes neuronales complejas transmiten señales eléctricas que, al ser analizadas, permiten identificar cambios tempranos asociados a la enfermedad (Freepik)

Utilisation de la magnétocéphalographie

L’activité cérébrale a été enregistrée par magnétocéphalographie (MEG), une technique qui capte les signaux électriques en temps réel sans nécessiter de procédures invasives. L’étude, effectuée par des scientifiques du Carney Institute for Brain Science et de la Complutense, a suivi 85 patients pendant plusieurs années, les observant au repos, yeux fermés.

L’un des progrès majeurs a été l’utilisation de la Spectral Events Toolbox, un outil informatique développé à Brown University, ayant été cité dans plus de 300 études scientifiques. Cette technologie permet d’analyser l’activité neuronale comme des événements discrets, fournissant des informations précises sur leur occurrence, durée et intensité.

Analyse des résultats et implications

Les méthodes traditionnelles d’examen des enregistrements MEG tendent à moyenner le signal, rendant l’interprétation difficile. Le nouveau procédé décèle des différences claires dans les “événements beta” entre ceux qui développent Alzheimer et ceux qui restent stables. La professeure Jones a expliqué : “Nous avons observé un schéma dans l’activité électrique cérébrale capable de prédire quels patients sont les plus susceptibles de développer Alzheimer”.

Les résultats abordent que ceux qui progressent vers la maladie montrent des événements beta moins fréquents, plus courts et moins intenses. Selon Danylyna Shpakivska, auteure principale de l’étude, même deux ans et demi avant le diagnostic, les patients démontraient déjà une production, une durée et une intensité réduites de ces événements.

Évaluation des réponses neuronales

Contrairement aux biomarqueurs classiques, qui incluent des tests de liquide Céphalorachidien ou de sang, détectant des protéines beta-amyloïdes et tau, ceux-ci permettent d’analyser directement la réponse neuronale à la toxicité engendrée par ces protéines. “Un biomarqueur basé sur l’activité cérébrale elle-même représente une méthode plus directe pour évaluer comment les neurones réagissent à cette toxicité”, a déclaré David Zhou, membre de l’équipe menant la prochaine phase du projet.

Nuevas estrategias en investigación buscan
Nuevas estrategias en investigación buscan traducir los hallazgos científicos en pruebas de rutina y tratamientos personalizados para los pacientes (Imagen Ilustrativa Infobae)

Avenir des diagnostics précoces

La Spectral Events Toolbox pourrait être intégrée dans la clinique pour surveiller l’évolution de la maladie et la réponse aux traitements nouveaux. D’après l’université américaine, cette avancée pourrait faciliter la détection précoce, le suivi des interventions et le développement de thérapies sur mesure, des éléments clés dans le contexte de l’augmentation mondiale des cas de démence.

Le prochain objectif sera d’appliquer un modèle neuronal pour comprendre comment le signal anormal se génère et participer au développement de traitements visant à corriger ces mécanismes cérébraux. Zhou a souligné que cette stratégie représente un changement fondamental dans la compréhension et le traitement de l’Alzheimer.

Une fois ce résultat reproduit, le personnel médical disposera d’un nouvel outil pour identifier plus tôt la maladie et évaluer plus précisément l’efficacité des traitements.

La recherche a été financée par les National Institutes of Health, le programme BRAIN Initiative, des agences espagnoles et le Zimmerman Innovation Award du Carney Institute. La possibilité d’observer et de mesurer un biomarqueur précoce de l’Alzheimer de manière non invasive constitue, selon les chercheurs, une avancée significative pour la communauté scientifique et pour ceux qui affrontent cette maladie.



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