Une femme de 49 ans de Heerlen se voit infliger 80 heures de travaux d’intérêt général pour avoir menacé et harcelé le personnel du GGD à Heerlen. Un homme de 48 ans de Hoensbroek obtient 60 heures.
Cela s’est passé le mois dernier, les 9 et 10 février. D’abord sur un site à Heerlerheide, puis à Heerlen.
Génocide
Les images de l’action à Heerlen ont provoqué beaucoup d’indignation. Les deux ont accusé le personnel de génocide et la femme à un moment donné a frappé un employé.
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Le ministère public avait exigé un service communautaire plus long, 100 heures contre la femme et 80 heures contre l’homme. De plus, le ministère public a réclamé une peine de prison avec sursis pour la femme. Et pour les deux une interdiction de localisation de six mois.
Pas de casier judiciaire
Mais le juge s’en est tenu aux travaux d’intérêt général. Un autre facteur était que la femme n’avait pas encore de casier judiciaire. L’homme l’a fait, mais c’était un incident dans le passé.
L’affaire a été traitée en référé, ils ont comparu mercredi devant le juge de police. Le verdict est tombé jeudi.
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