Les soins de santé publics sont sous “forte pression”. C’est la conclusion de l’Inspection de la Santé et de l’Aide à la Jeunesse (IGJ) dans un rapport publié mardi, après 24 visites aux Services municipaux de santé (GGD) l’hiver dernier. La plupart des GGD ressentent les conséquences des pénuries « majeures » et « graves » de personnel qualifié et qualifié et de ressources financières. Dans certaines régions, la pression est telle que la qualité des soins en souffre, par exemple dans le domaine de la santé des jeunes.

Les GGD indiquent toujours qu’ils n’ont pas assez d’argent pour effectuer adéquatement toutes les tâches, telles que les vaccinations, les soins de santé des jeunes (par exemple, la clinique de santé) et le contrôle des maladies infectieuses. En réponse aux problèmes visibles pendant la pandémie de corona, le gouvernement a débloqué 75 millions d’euros supplémentaires pour être plus fort contre les nouvelles maladies infectieuses et les pandémies, mais ce n’est qu’une impulsion temporaire – et donc pas structurelle.

Dans un commentaire déclare l’organisation faîtière GGD GHOR Pays-Bas pour soutenir les conclusions et les recommandations du rapport. Il incombe aux municipalités et au ministère de la Santé, du Bien-être et des Sports d’investir davantage dans les soins de santé publics, écrivent les GGD. GGD GHOR propose une solution possible à la pénurie de personnel facilitant l’entrée latérale et « supprimant les obstacles juridiques » à l’utilisation des innovations.

Le message de l’IGJ est conforme à l’appel à l’aide lancé par le Conseil de la santé publique et de la société (RVS) le mois dernier dans un rapport consultatif. Le RVS a qualifié les fondements des soins de santé publics aux Pays-Bas de “faibles”, “fragiles” et “trop ​​vulnérables” et a donc conclu que la santé publique était sous pression. Les pénuries de personnel et la négligence financière – “on y investit trop peu” – étaient également les principales causes du problème, selon le RV.



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