Là la seule personne que nous avons regardé six saisons de Downton AbbeyDame Violet Crawley (besoin d’écrire Maggie Smith ?) – c’est ça aussi qui n’a jamais vu un épisode. Nous, destinés au public, n’avons pas seulement consommé le coffret dvd et Go de connexion internet une fois la série diffusée, nous sommes même allés au cinéma pour le premier film.

Maintenant que le deuxième chapitre est arrivé qui inaugure Une nouvelle ère, revenir en arrière est presque prescriptif. Le régaler que a fait aux fans est en fait un double épisode avec une fin larmoyante. Bien que dans la manière typique de la narration de Downton Abbeyétouffé par la moquette des murs et des couloirs, par les doubles portes et le comportement. Et d’en haut et d’en bas, puisque la compagnie des méchant anglais est divisé entre nobles et serviteurs – séparation sans médisance ni subterfuge cependant. Pour l’invasion du champ de Choses étranges un siècle devra passer.

À l’exception par Sybille – la fille cadette de Robert et Cora – qui épouse le chauffeur de maison Tom Branson.

Downton Abbey: le cinéma et la Côte d’Azur

Même les riches ont des toits d’où il pleut à l’intérieur. Et ils doivent être réparés. Seulement ça personnes ayant des kilomètres de domaineentre deux cents serveurs et valets, n’a jamais un sou pour l’entretien, qu’il renvoie avec seaux et marmites à vider. Mais deux choses arrivent: une demande vient d’une société cinématographique pour faire un film muet à Downton ; Violet réunit la famille communiquer qu’une telle Marquis de Montmirail il lui a laissé une villa dans le sud de la France.

Les cinéastes bruts paient une fortune ridicule, puis feu vert aux lumières et acteurs pendant un mois à Downton, les Crawley se boucheront le nez pour le bien de la maison. Grande effervescence plutôt au sous-sol, où Daisy et Anna ont hâte de rencontrer les deux stars Myrna Dalgleish (Laura Haddock) et Guy Dexter (Dominique Ouest).

Alors que pour la question française il est décidé de rejoindre le fils du marquis et sa mèrequi ne veut pas vraiment vendre la villa à Sybbie, la fille de Sybil et Tom, selon la volonté de la mère comtesse. Plutôt, Madame Montmiraildébarrassez-vous vite de ces usurpateurs anglais, fouineurs qui veulent trop enquêter sur la relation entre le marquis et Violetsurtout Robert.

Mais tout s’arrange, comme les fuites de toit. Les crises sur le plateau de Le joueuren raison de la brusque tournure du son, sont résolus par la capacité de Lady Mary Talbot. La question ramenée de la Côte d’Azur est plus difficile, à laquelle la grande vieille, hélas de plus en plus fragile, doit apporter une réponse.

Downton Abbey 2 une critique de film d'une nouvelle ère

Penelope Wilton (Isobel Merton) Maggie Smith (Violet Grantham). (Caractéristiques principales)

Un doux rebond innocent

Dans le monde fabuleux créé par Fellowesshowrunner de la série et scénariste des deux films, tout a toujours été rassurant. Et impressionnant. L’architecture de la maison, qui reflète la société interne ; le vertige de la fonte bigarrée ; les nombreuses relations et les relations de rang. Un univers vaste et pourtant, une fois la dynastie saisie, à portée de main. Avec des sommets précis.

Une longue série qui a poli un charme de feuilleton, Downton Abbey clôt les émissions avec un film qui est une danse sur le cadavre que tout le monde voit et que personne ne désigne.

Danse agréable, calme et harmonieuse. Dans lequel on n’a même pas le temps de réfléchir à l’incohérence de certains dialogues qui ont déjà été jetés dans les suivants. Dans une vision qui se traduit par un long sourire de satisfaction placide. Toujours accompagné de décors, costumes et la nouveauté de ce Abbaye 2: l’exotisme des années 1920 de la Côte d’Azur. Rien n’est jamais trop sérieux ni jamais trop drôle. Ou scandaleux. Ou même tout simplement trop coloré ou trop gris. C’est l’état du milieu. Des affiches de vacances pleines de promesses.

Dame Mary Talbot (Michelle Dockery) tombe presque mort dans les bras du réalisateur du film, il se réjouit, mais ça ne cède pas. La servitude est démoralisée par la Le comportement snob de MyrnaMais ensuite, cela l’aide à retrouver la sécurité et un but dans la vie, en restant heureuse de servir les riches. Les pauvres Thomas Barrowfraîchement sorti de la mauvaise aventure avec le serveur royal, trouve le bonheur ultime dans une relation qui sent le sadomasochisme, Pourtant, les bonnes manières et la gentillesse donnent l’impression de marchander une parade nuptiale entre des gantelets.

Si l’arrêt en France est un long accord entre les parties, le mieux c’est le gimmick du film dans le film. Le problème est que 70 ans plus tard Chanter sous la pluieune belle mais désagréable star de cinéma avec une voix rauque à doubler, par coïncidence d’un Crawley qui obtient la lèvre droite la première fois, c’est un greffon assez usé. Mais Downton n’est pas avant-gardiste, c’est ce qui a déjà été dit, vu et entendu avec de très bons acteurs. Apaisant comme un barbiturique douxà partir de laquelle reprendre des forces avec un coup de fouet de Lady Violet.

Maggie Smith, oui. A celui du “c’est quoi le week-end ?“Qui n’a jamais vu un épisode de la série, 88 ans, Abbaye de Downton 2 réserve encore quelques cartouches, difficile à dire si mémorable. “Je mangerais des cailloux plutôt que d’aller au cinémaNe semble pas la plus impitoyable de ses fameuses blagues. Mais la grand-mère bien-aimée, soumis à des interrogatoires et face à l’évidence, désormais fragilisée, révèle une part inédite de lui-même. Ce qui resserre encore plus le cercle familial.

Lady Violet nouvelle Rose DeWitt Bukater

La comparaison avec l’héroïne de Titanesque ce n’est pas tiré par les cheveux. A un âge considérable, mais seulement derrière Rose, un objet oblige Violet à revenir aux circonstances qui l’ont incitée à choisir son esprit pour l’amour. Un objet qui le fils les ramène de la Riviera : un camée sur lequel son visage est peint, et que le marquis gardait dans un reliquaire comme une relique.

abbaye de downton 2 avis

Allen Leech (Tom Branson), Nathalie Baye (Madame Montmirail), Elizabeth McGovern (Cora Grantham), Hugh Bonneville (Robert Grantham), Tuppence Middleton (Lucy Branson), Laura Carmichael (Lady Edith), Jonathan Zaccäi (Marquis de Montmirail), Jim Carter (M. Carson), Imelda Staunton (Lady Bagshaw) et Harry Hadden-Paton (Bertie Pelham). (Caractéristiques principales)

Violet ne le jette nulle part, il n’a pas d’océan à affronter. Cependant, elle qui a toujours été un rocher, formel profanant rigide méprisant, elle explique maintenant à son amie Pénélope ce qui s’est passé, des sentiments qu’il est difficile d’associer à sa silhouette. Le dernier crapaud, le dernier vestige d’énergie.

C’est une fermeture de films – et de séries – qui est un petit coup aux misérables certitudes du monstre univers audiovisuel. Dans les limites décentes de ce que permet la mise en scène d’Abbey, qui tranche quand elle pourrait pousser sur le registre épique, il s’adoucit et bougemais c’est encore le adieu cinématographique d’un géant. Comme James Bond, comme Ian Solo.

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