El director de la UNP, Augusto Rodríguez, afirmó que la campaña de Abelardo de la Espriella no ha presentado solicitudes formales de protección – crédito X

Contextualisation des menaces

Dans un climat très sensible en Colombie, marqué par des menaces croissantes à l’encontre des candidats à la présidence, le directeur de la Unidad Nacional de Protección (UNP), Augusto Rodríguez, a récemment répondu aux plaintes formulées par la campagne d’Abelardo de la Espriella. Cette campagne dénonçait des lacunes dans les garanties de sécurité pour sa participation aux élections.

Réunion sur la sécurité des candidats

Les déclarations de Rodríguez ont été faites à la suite d’une réunion de suivi des mesures de protection, qui a rassemblé des représentants de la Procuraduría, du Ministère de l’Intérieur et d’autres campagnes politiques. Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer les dispositifs de sécurité en place et les demandes spécifiques des candidats.

Rodríguez a souligné que, selon les dossiers de l’UNP, la campagne de De la Espriella n’a pas soumis de requêtes formelles concernant sa sécurité, ce qui remet en question les accusations de manque de protection.

La sécurité des candidats : un sujet de débat

Menaces sur les candidats, dont Abelardo de la Espriella.

Ce discours intervient alors que des images menaçantes circulent sur les réseaux sociaux, associant les visages de candidats comme Abelardo de la Espriella à des couronnes funéraires, provoquant des réactions de rejet dans le milieu politique.

Appels à l’amélioration des conditions de sécurité

Les menaces ont suscité l’inquiétude non seulement des acteurs politiques, mais aussi d’organismes internationaux de droits de l’homme, qui ont insisté sur la nécessité d’améliorer la protection des candidats durant cette période électorale délicate.

Les récents événements de violence politique, tels que l’assassinat du sénateur Miguel Uribe Turbay, intensifient le besoin d’une réflexion sur les mesures de sécurité en vigueur.

Le processus de demande de protection

Rodríguez a précisé que les mesures de sécurité sont activées uniquement sur demande formelle et après une évaluation technique des risques. Il a noté que d’autres campagnes avaient exprimé des besoins en termes de véhicules ou de personnel, mais que la campagne d’Abelardo n’avait pas signalé de telles lacunes lors des discussions.

Évaluation des risques

L’évaluation des conditions de sécurité des candidats repose sur le Comité de Recommandation de Mesures de Protection Électorale (Corpe), qui tient des réunions régulières pour analyser les demandes et les risques potentiels. Rodríguez a assuré que le Corpe est en constante évaluation des circonstances entourant chaque candidat.

Clarification sur les procédures de sécurité

Des éclaircissements ont été apportés concernant la confusion autour des demandes de sécurité par d’autres politiciens, comme Miguel Uribe Turbay. Rodríguez a affirmé qu’aucune demande formelle n’avait été soumise par ce dernier à l’UNP et a expliqué que l’évaluation du risque pour les parlementaires relève de la Police Nationale.

« La Unidad Nacional de Protección n’est pas responsable de déterminer les mesures, d’évaluer le risque ou de recevoir des demandes de réévaluation », a-t-il précisé, soulignant la complexité du système de sécurité en place.



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