Aujourd’hui, la limite est de deux ans, mais grâce au témoignage de la blogueuse “Madame Bakster” (Laura Verhulst), le consensus s’est développé sur le fait que cette période est trop courte. Elle a perdu son mari il y a un an. Avant sa mort, le couple avait congelé ses spermatozoïdes, mais à sa mort, Laura Verhulst a été subitement confrontée au court terme pour faire le choix drastique d’une grossesse. Après tout, il y a aussi une période d’attente de six mois après le décès, ce qui ne laisse qu’un an et demi pour essayer de tomber enceinte.
C’est pourquoi le Conseil des ministres a maintenant décidé d’approuver un projet de loi qui permet à un partenaire survivant d’utiliser des gamètes et des embryons jusqu’à cinq ans après le décès de l’autre futur parent. Il s’agit de situations très exceptionnelles dans lesquelles le partenaire survivant souhaite toujours poursuivre le traitement après le décès de l’autre futur parent, indique-t-il dans un communiqué.

