Si un parent ne paie pas de pension alimentaire pour ses enfants communs, l’État intervient. Selon la ministre de la Famille Prien, les coûts sont trop élevés. Le versement ne sera bientôt accordé que pour les enfants jusqu’à 15 ans.
Modifications du versement de la pension alimentaire
La ministre fédérale des familles, Karin Prien (CDU), a annoncé que le versement de la pension alimentaire ne sera plus accordé au-delà de l’âge de 15 ans. Cette décision fait suite à une augmentation substantielle des coûts supportés par l’État dans le cadre de ce système. Prien entend présenter rapidement un projet de loi pour formaliser ce changement.
Contexte historique du versement
Avant l’élargissement des critères en 2017, le versement de la pension alimentaire n’était accordé que jusqu’au 12ème anniversaire de l’enfant pour une durée maximale de 72 mois. Depuis, le système a évolué, et les coûts ont quadruplé, devenant l’un des plus gros postes de dépense pour les municipalités.
Sanctions pour les débiteurs de pension alimentaire
Pour réduire les mauvais payeurs, un renforcement des mesures visant à récupérer les pensions dues est également envisagé. Cela comprendrait des sanctions telles que le retrait du permis de conduire en cas de fausses déclarations ou de refus de fournir des informations.
Justice et équité
Prien souligne l’importance d’une action concertée entre les États et les municipalités pour garantir l’équité dans la collecte des pensions alimentaires. La ministre a déclaré : « C’est une question de justice », insistant sur la nécessité d’une collaboration renforcée.
Ancrage du supplément aux allocations familiales
Concernant l’allocation familiale, Prien a indiqué que les changements demandés par les concernés, visant à réduire le montant déduit de la pension alimentaire, ne seront pas mis en œuvre pour l’instant. “Une telle modification n’est tout simplement pas financièrement viable à ce moment”, a-t-elle déclaré.
Konséquences pour l’aide aux parents
Parallèlement, des réductions sont également envisagées pour l’aide parentale, avec une diminution de la durée maximale de versement de 14 à 12 mois. Ces mesures visent à gérer les coûts croissants tout en maintenant un soutien essentiel aux familles.

