Inter, quel dommage : les penaltys toujours fatals, l’Olympiacos à 10 file en huitièmes de finale


A Athènes, les Nerazzurri n’ont pas profité de leur supériorité numérique en fin de match et ont dit au revoir à la compétition : l’erreur de Cocchi qui a promu les Grecs a été décisive

Francesco Sessa

L’Inter s’arrête encore en barrages de la Youth League. Comme cela s’est produit l’année dernière contre les Ukrainiens de Rukh Lviv, les Nerazzurri ont perdu le défi de se qualifier pour les huitièmes de finale contre l’Olympiacos aux tirs au but : l’erreur décisive de Matteo Cocchi, arrière gauche, l’un des meilleurs sur le terrain. L’équipe Primavera de l’Inter n’a pas atteint les huitièmes de finale de la compétition depuis l’été 2020 : il y a encore deux ans, leur parcours s’était arrêté lors des barrages, contre Zilina.

PREMIÈRE MOITIÉ

Deuxième du groupe, l’Inter affronte l’équipe issue des tours de qualification parmi les champions nationaux, l’Olympiacos ayant déjà éliminé Lecce. Le début de match a été réconfortant pour les garçons de Cristian Chivu : rythme, intensité, opportunités. Il y a un équilibre, nous jouons surtout au milieu de terrain mais, une fois le match commencé, ce sont les Nerazzurri qui créent des dangers : en cinq minutes, dès la 17e minute, Kamate, Cocchi et surtout Stabile deviennent dangereux, qui tête de quelques pas place en fait le ballon dans les bras du gardien adverse, Sina. Puis Berenbruch donne un coup de pied d’une déviation et à la fin de la première mi-temps Kamate prend l’avantage: à deux pas, le filet vide, il ne parvient pas à placer un centre venant de la gauche, du pied gauche de Cocchi. Il convient également de mentionner quelques protestations de l’Olympiacos suite à un tacle du gardien nerazzurri Raimondi sur Koutsogoulas, peu après la demi-heure. Mais le résultat de la première mi-temps est proche de celui de l’Inter.

FINALE ET PÉNALITÉ

Dans la première partie de la seconde mi-temps, le match devient inconfortable : l’équipe locale grandit, surtout vers le milieu de la mi-temps. Raimondi devient le protagoniste à trois reprises, notamment avec une belle intervention sur Papakanellos pour bloquer un tir à bout portant depuis la pointe. . Papakanellos lui-même, quelques minutes plus tard, est expulsé : intervention sur Di Maggio – premier ballon, mais il écrase ensuite l’adversaire – et deuxième carton jaune. L’Inter en supériorité numérique dès la 72e minute, même si la blessure de Kamate, sorti quelques minutes plus tôt avec Mosconi à sa place, risque d’avoir un impact. Alors que l’atmosphère devenait tendue et que le public était de plus en plus impliqué dans le jeu, les Nerazzurri ont immédiatement tenté de profiter de l’homme supplémentaire : à la 75e minute, Cocchi a bien tiré du pied gauche sous un angle fermé, mais Sina s’est devancé et le ballon a également ébréché le poteau. Chivu y croit : « Allez, faisons-le. » Pendant un court instant, l’incitation ne se réalise pas: Mosconi tire avec l’espace depuis le point, avec première intention, mais ne parvient pas à blesser Sina. Et en contre-attaque, l’Olympiacos a le ballon pour porter le score à 1-0 : Liatsikouras, sortant du banc, frappe du pied droit depuis une excellente position mais élargit trop la diagonale. C’est ainsi qu’on passe aux tirs au but : Stankovic, Di Maggio, Owusu, Stante et Sarr marquent tout comme leurs adversaires, l’erreur de Cocchi (tir haut) condamne l’Inter.





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