Le rendement des voitures de sauvegarde de l’entreprise, cette fois, a substantiellement blindé, sous forme de modification des orateurs au décret de Bollette. Les voitures de l’entreprise commandées par les employeurs par les employeurs avant le 31 décembre 2024 et accordées en usage promiscuité du 1er janvier 2025 au 30 juin 2025 sont exclues du resserrement étroit. Un amendement au décret de Bollette déposé par les orateurs, Gianluca Caramanna (IDE) et Andrea Barabotti (Lega), dans la commission des activités productives de la chambre.
La règle évalue les frais de report en 8,3 millions d’euros pour l’année 2025 et 9,5 millions d’euros pour chacune des années 2026 et 2027 et en 1,2 million d’euros pour l’année 2028.
L’ancien système selon le coût du kilomètre
Avant la dernière manœuvre, la valeur des avantages marginaux sur les voitures de l’entreprise, sous réserve de l’impôt, était égale à un pourcentage de la variable de coût de kilométrage en fonction des émissions de véhicules. Le pourcentage du taxableman est passé de 25% du coût du kilomètre (calculé sur un voyage de 15 000 kilomètres par an) pour les véhicules avec des mineurs d’émissions de CO2 de 60 g / km jusqu’à 50% pour les véhicules avec des émissions supérieures à 190 g / km.
Le nouveau système basé sur le type d’alimentation
Le nouveau système introduit par la loi sur le budget distingue plutôt l’imposition de l’avantage en fonction du type d’alimentation électrique, ce qui a porté l’imposition à 50% du coût kilomètre pour tous les véhicules à essence et diesel indépendamment des émissions. Le pourcentage tombe à 20% pour les hybrides rechargeables et 10% pour les véhicules électriques. Avec l’amendement au décret de Bollette pour les véhicules commandés d’ici 2024 et livrés avant le 30 juin 2025, nous reviendrions donc au régime fiscal précédent qui prévoit une impôt plus faible pour les voitures de société et diesel.
Une règle similaire avait également été proposée avec un amendement de l’IED au même décret, mais jugé inadmissible d’examiner la Commission des activités productives.

