Stand: 10.05.2026 • 14:45 Uhr

Le Deutsche Gewerkschaftsbund (DGB) a ouvert son congrès de quatre jours, mettant en garde contre les attaques contre l’État-providence. Le chancelier Merz est également attendu lors de cet événement.

La cheffe du DGB, Yasmin Fahimi, a exprimé des préoccupations lors du début du congrès concernant les réformes sur les droits du travail et l’État-providence. « Nous observons des tentatives de remettre en question la journée de travail de huit heures ou de saper les systèmes de sécurité sociale », a-t-elle déclaré.

Pas de politique de démolition sociale

Le DGB entend « tracer des lignes rouges claires » contre toute ingérence future dans la loi sur le temps de travail ou contre la suppression du droit à temps partiel. Les éventuelles réductions de retraite ne seront pas acceptées par les travailleurs. Fahimi a de nouveau mis en garde contre le fait de « nuire à l’État-providence et de désigner les travailleurs comme responsables des crises ». Il n’y a pas de place pour une « politique de démolition sociale » avec les syndicats.

Il est crucial que les syndicats offrent une sécurité aux personnes en période d’incertitude et qu’ils luttent pour la sécurité sociale, a souligné la cheffe du DGB. Pour les quatre prochaines années, les priorités du DGB incluront « plus d’obligation des conventions collectives, plus de participation et plus d’investissements pour l’avenir ».

Fahimi se présente à sa réélection

Le congrès de quatre jours se déroule sous le slogan « Plus forts ensemble ». Environ 400 délégués discuteront des lignes directrices du travail syndical pour les prochaines années et éliront également leur nouveau conseil fédéral. Fahimi se présentera lundi pour un nouveau mandat. Ancienne secrétaire générale du SPD, elle occupe ce poste depuis mai 2022.

Une intervention du chancelier Friedrich Merz (CDU) est prévue mardi. Le ministre des Finances Lars Klingbeil et la ministre du Travail Bärbel Bas (tous deux du SPD) seront également présents au congrès du DGB à Berlin.



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