Aide à la formation et au travail, 350 euros pour la formation

À partir du 1er septembre, le soutien à la formation et au travail fait son entrée, en tant que mesure d’activation au travail, par la participation à des projets de formation et de soutien au travail, ou en tout cas à des projets de politique active. La mesure peut être utilisée par les membres des ménages, âgés entre 18 et 59 ans en situation de pauvreté absolue, avec une valeur ISEE valide ne dépassant pas 6 000 euros par an, qui n’ont pas les conditions requises pour accéder au chèque d’inclusion. , et le demandeur est convoqué au service de l’emploi compétent, pour la signature de la convention de service personnalisé, après signature de la convention d’activation numérique. Après cela, toujours via la plateforme, l’intéressé peut recevoir des offres d’emploi ou être inclus dans des projets de formation spécifiques. Un avantage économique de 350 euros par mois est attendu pendant toute la durée de la mesure, dans la limite maximale de douze mois de salaire. La somme est versée par l’INPS par virement bancaire mensuel.

L’école-travail, plus de protection et d’indemnisation

Le gouvernement tente de relancer les filières école-travail. Commençons par les mesures de qualification et de sécurisation du travail scolaire, aujourd’hui partie intégrante du parcours d’études dans les trois dernières années du lycée, avec au moins 210 heures en instituts professionnels, 150 en techniciens et 90 en lycées. La mesure, rendue obligatoire avec le gouvernement Renzi, a ensuite été démantelée par les dirigeants de Conte (et les fonds des 100 millions d’origine par an ont été plus que divisés par deux). Suite aux demandes qui sont ressorties des tables d’échanges tenues ces derniers mois avec les syndicats, les écoles et les parties prenantes, la ministre Valditara vise à sécuriser au maximum les parcours de compétences transversales et d’orientation (Pcto, l’ancienne alternance). Par exemple, prévoir que les entreprises remplissent une section spécifique du DVR – le document d’évaluation des risques – si elles souhaitent accueillir des étudiants en cours d’emploi. Ceci dans le but de garantir aux jeunes (l’alternance concerne environ 1,4 million d’étudiants) des lieux adaptés et sécurisés pour effectuer les heures prévues de formation pratique (l’alternance est scolaire et l’étudiant n’exerce pas un métier, mais une activité assimilable). L’objectif est également d’identifier un enseignant qui coordonnera la planification du cours, c’est-à-dire qui suivra les étudiants pas à pas pendant les heures “sur le tas”. Là aussi l’esprit du gouvernement est d’avoir de vrais parcours école-travail et un suivi constant. En parallèle, une plateforme centralisée gérée par le ministère de l’Education et du Mérite sera créée pour assurer l’interopérabilité entre les registres qui traitent du Pcto.Enfin, un Fonds arrive pour indemniser les décès dans les filières “au travail”. Le Fonds pour 2023 sera de 10 millions et couvrira les événements survenus depuis le 1er janvier 2018, date à laquelle les règles d’alternance sont entrées en vigueur. D’autre part, deux millions seront alloués au Fonds pour chaque année à partir de 2024. Les étudiants de tous les niveaux, y compris les étudiants privés, y compris ceux engagés dans l’enseignement et la formation professionnels, et les universités seront assurés. Selon le projet de rapport technique, il y a eu en 2021 256 constats d’accidents d’élèves « au travail », qui sont ensuite devenus 2 103 en 2022. Avec un cas mortel en 2021 et deux en 2022. L’indemnisation des familles peut être cumulée avec celle -hors allocation versée par l’Inail pour les assurés (article 85 du décret présidentiel 1124/1965).

Les protections de l’Inail étendues à 10 millions d’étudiants et de professeurs

L’assurance Inail est alors étendue à 10 millions d’étudiants et d’enseignants. L’extension de la protection d’assurance n’est valable pour l’instant que pour la prochaine rentrée scolaire 2023/24 et prévoit des charges d’une trentaine de millions d’euros. Pour les étudiants, la couverture est déclenchée pour tous les événements qui se produisent dans les lieux où se déroulent les activités d’enseignement ou de laboratoire et leurs dépendances, ou dans le cadre des activités prévues par les écoles ou les établissements d’enseignement (par exemple, les voyages scolaires), avec la l’exclusion des accidents pendant le voyage. Le pas en avant par rapport à aujourd’hui est considérable étant donné que la législation actuelle limite en fait la protection uniquement aux personnalités qui assistent à des expériences technico-scientifiques ou à des exercices pratiques, ou qui effectuent des exercices de travail. Cela a conduit à l’activation de polices d’assurance privées dans presque toutes les écoles avec des charges payées par les familles. Pour les enseignants, en revanche, il est précisé (dans le sillage de la jurisprudence) qu’ils en viennent à bénéficier de la même protection contre les accidents du travail et les maladies professionnelles désormais garantie au reste des salariés, y compris les accidents de trajet.

Allocation unique, la majoration également pour les enfants d’un seul parent

L’augmentation de l’allocation universelle unique est reconnue, envisagée uniquement pour les ménages dans lesquels les deux parents ont des revenus, également pour les mineurs appartenant à des ménages où, au moment de la présentation de la demande, il n’y a qu’un seul parent qui travaille puisque l’autre est décédé. Actuellement, la majoration est reconnue pour chaque enfant mineur présent dans les ménages où, comme mentionné, les deux parents perçoivent un revenu d’activité. Suite au changement en question, cette majoration est désormais reconnue pour chaque enfant mineur également pour les situations où le seul parent présent a des revenus d’activité et l’autre est décédé. Selon le projet de rapport technique, les mineurs qui ont reçu l’allocation d’isolement pendant la période d’observation pour laquelle un seul parent est présent, puisque l’autre est décédé, s’élèvent à environ 80 000 par mois.

Annulation des dettes de cotisation

Après son passage au Sénat, la disposition comportait également une modification qui permet aux commerçants, artisans, ouvriers agricoles et professions libérales inscrits à la gestion distincte de l’INPS de reconstituer leur situation contributive de facto diminuée de celles des cotisations sous réserve de la suppression des comptes de taxes à hauteur d’un milliers d’euros confiés à l’ex-Equitalia de 2000 à 2015. Dans l’attente des instructions que l’INPS devra émettre, il est certain que les sommes dues devront être payées d’ici 2023 en une seule solution voire en plusieurs fois.



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