Le nouveau décret de crédit d’impôt du ministère de la Culture est prêt. Il s’agit d’une mesure corrective de la réforme du crédit d’impôt sangiulien. Le décret a déjà été envoyé au MEF avec lequel le MC le partage. L’objectif est d’éclaircir une certaine rigidité de la mesure d’origine pour atténuer les effets potentiels de distorsion ou de limitation des nouvelles règles. Le décret doit être beaucoup licencié sous peu, également parce que le jugement du goudron est suspendu qui, le 4 mars, doit décider de l’appel présenté par certaines sociétés de production contre la réforme sangiulienne.
Le nouveau décret fournira, à ce qui est appris, certains mécanismes d’égalisation du produit qui devront favoriser les jeunes. Les producteurs qui bénéficieront de l’aide en termes de crédits d’impôt devront réinvestir une part des produits obtenus, une fois les coûts de réalisation couverts, à une mesure qui sera proportionnelle à la contribution reçue. Et l’investissement devra concerner le financement des premier ou deuxième travaux de nouveaux auteurs. Le pourcentage de réinvestissement de la contribution reçue doit être de 40% dans les prévisions. La disposition intervient également pour ré-redresser les droits des travaux, entre les producteurs et les téléviseurs, qui avaient été établis en termes jugés défavorables par Mediaset et RAI.
Dans tous les cas, le secteur cinématographique est bloqué et les travailleurs en alarme précisément en raison du blocage des productions pour l’arrêt des incitations fiscales, puis de l’incertitude réglementaire. Le micro, grâce au sous-secrétaire qui a une délégation sur le secteur, la joueuse de la ligue Lucia Borgonzoni, nie l’arrêt et explique que l’interlocution avec le MEF servira également à trouver d’autres ressources pour gérer la grande demande de crédit d’impôt pour le crédit d’impôt
Mais sur le crédit d’impôt, c’est maintenant une guerre ouverte: le micro, par le biais du Conseil supérieur du cinéma, a présenté une plainte et le procureur a lancé une enquête pour des irrégularités présumées dans le décaissement au cours des années de 62 millions pour la production de 8 films. Et dans la majorité, le vice-premier ministre bleu, Antonio Tajani, dit qu’il est prêt à accueillir l’idée lancée par le réalisateur Pupi Avati pour créer un ministère ad hoc pour le cinéma: “Nous évaluerons cette initiative avec les alliés du gouvernement”, annonce le ministre . Le Tyrol sud de la ligue sous-secrétaire est prêt: “Disaler des fonds publics du secteur à dupliquer un ministère serait une opération inutile et nuisible qui risquerait de paralyser la chaîne d’approvisionnement pendant plus d’un an”.

