Prix en hausse la semaine dernière (du 23 au 29 janvier) pour l’essence et le diesel. C’est la semaine où il y a eu une grève dans les stations-service (25 janvier). Selon la moyenne hebdomadaire des prix nationaux publiée sur le site du ministère de l’Environnement et de la Sécurité énergétique, le coût des voitures vertes en mode libre-service est de 1,871 euros le litre, en hausse de 4,18 centimes (+2,29%) alors que la voiture diesel il s’est établi à 1,912 euro, en hausse de 3,72 centimes (+1,98%).
Données de Lab24: le prix le plus élevé de l’essence à Nuoro
Le prix quotidien moyen relevé par Lab24 (données actualisées au 31 janvier) s’écarte peu tant pour l’essence (1.875) que pour le diesel (1.915) de la moyenne hebdomadaire certifiée par le ministère. Quant aux provinces, Lab24 enregistre que celle avec le prix le plus élevé est Nuoro (1.915) en termes d’essence et Bolzano (1.968) en termes de diesel. Les provinces les plus vertueuses, avec les prix les plus bas, sont plutôt Fermo pour l’essence (1.818) et Ancône (1.870) pour le diesel.
Arrêté carburant en classe mi-février
Et pendant que les contrôles de tapis de la Guardia di Finanza sur les prix de l’essence se poursuivent. (sur le seul mois de janvier, après le bond en avant des droits d’accises dû au non-renouvellement de la loi ordonnant la coupe, la Fiamme Gialle a effectué plus de 2 500 interventions, contestant 989 infractions à la discipline des prix), le voyage se poursuit dans le décret de la Chambre du carburant qui a suscité des protestations dans les stations-service. La date limite pour soumettre des propositions d’amendement a expiré aujourd’hui. L’amendement du gouvernement devrait également arriver cette semaine, qui attendra d’écouter les dernières auditions avant de formuler ses propres modifications. La commission est également convoquée jeudi : la recevabilité doit être tranchée avant le début du vote. L’arrivée dans l’hémicycle de Montecitorio serait attendue vers la mi-février
Les conclusions de l’Antitrust
Le décret, qui prévoit, entre autres, l’obligation pour les stations-service de publier le prix moyen régional à côté du prix pratiqué et établit des sanctions allant de 500 à 6 mille euros pour ceux qui enfreignent cette obligation (avec la suspension de l’activité après la troisième violation), a été immédiatement mal accueillie par les managers. Mais des voix critiques sur l’offre se sont élevées de toutes parts, des entreprises aux syndicats, jusqu’à l’Antitrust : l’affichage des prix moyens régionaux de l’essence chez les distributeurs n’est pas nécessaire, a prévenu le garant Roberto Rustichelli, qui signale des “avantages incertains” pour les consommateurs voire « un risque éventuel de réduction des stimuli concurrentiels ».
Modifications possibles du décret
Sur cette vague, la pression monte donc pour supprimer l’obligation d’affichage des prix, qui pourrait donc trouver place parmi les amendements au décret. Il est également probable que des sanctions seront prises. C’est le ministre de l’Industrie et du Made in Italy Adolfo Urso lui-même qui a proposé la modification du tableau avec les stations-service (indiquant un minimum de 200 euros et un maximum de 800): à cette occasion, il a également indiqué l’idée de faire l’obligation de communiquer les prix sur une base hebdomadaire (et non quotidienne) et de prévoir que la fermeture pour non-communication intervienne après 4 omissions (au lieu de 3) en l’espace de 60 jours.

