Économie politique

Le gouvernement Meloni a posé la question de la confiance dans le texte approuvé en première lecture par la Chambre. A 9 heures, les explications de vote et le vote par appel nominal sont programmés ; le vote électronique de l’ensemble du projet de loi de finances 2023 suivra

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  • Manœuvre, vote de confiance au Sénat à 9h

    Le Sénat s’apprête à donner le feu vert définitif à la manœuvre de 2023. L’examen du projet de loi de finances reprend à 9h avec les explications de vote, le vote de confiance et le vote définitif sur la mesure. Le gouvernement Meloni a posé la question de la confiance dans le texte approuvé en première lecture par la Chambre. En particulier, les explications de vote et le vote par appel nominal sont prévus à 9 heures ; suivra le vote électronique du projet de loi de finances 2023 dans son ensemble. La manœuvre est donc sur le point d’obtenir le feu vert définitif avant le 31 décembre. Ainsi le risque de l’exercice provisoire est éliminé.

  • Risque d’augmentation de la facture, le gouvernement au travail pour l’éviter

    Le risque de factures plus élevées se cache dans la dernière mouture du décret Milleproroghe. Alors que le Sénat peine à achever l’approbation de la manœuvre, dans laquelle 21 milliards sur 35 sont alloués contre l’énergie chère notamment pour les trois prochains mois, le décret voté il y a une semaine en Conseil des ministres pourrait comporter une mesure qui ramène la trêve entre fournisseurs et clients, sanctionnée l’été dernier par le gouvernement Draghi. Si elle était confirmée dans le texte définitif, qui sera bientôt publié au Journal officiel, d’une part, la suspension des modifications unilatérales des contrats d’électricité et de gaz serait prolongée de deux mois supplémentaires, jusqu’en juin 2023. En revanche, une nouveauté serait introduite : la suspension ne s’appliquerait plus aux renouvellements de ceux arrivant à échéance, et donc les entreprises fournisseurs pourraient modifier les conditions générales sur le prix en respectant le préavis de trois mois. Cependant, tout est encore en jeu : selon des sources gouvernementales, la mesure est toujours soumise à des appréciations politiques par le gouvernement et à des appréciations techniques par le MEF. L’hypothèse d’une révision de la suspension introduite en août par le décret Aiuti bis intervient après une double intervention contradictoire en la matière de l’Antitrust et du Conseil d’État, également à la lumière de la pression des opérateurs énergétiques.



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