Maria Becerra est une autre de ces artistes latino-américaines qui se font un nom avec le reggaeton. ‘Ojalá’, sorti cette année, est son plus grand succès solo, mais avant cela, l’Argentine a été impliquée dans des succès gigantesques de la taille de ‘Mienteme’ de Tini et ‘Qué más then?’ par J Balvin.
Becerra a également été vue en collaboration avec Camila Cabello sur la synth-pop de ‘Hasta Los Teeth’, adaptant ‘No Scrubs’ de TLC à l’espagnol (et au reggaeton) avec la compagnie de Mariah Angeliq et Bad Gyal, dans ‘BOBO’, et a a aussi flirté avec le dancehall dans ‘Felices x siempre’. Loin est le temps de ‘222’, son premier single, dans la tonalité d’une ballade R&B.
Ils sont si loin, en fait, que les récents singles de Becerra ne pourraient pas être plus conçus pour les clubs. Ils sont toujours enracinés dans le reggaeton, mais ils apportent des sons plus agressifs et puissants. Il y a le récent ‘AUTOMATIQUE’. Les trompettes semblent annoncer la fin du monde, mais le thème est un autre festin d’insinuations sexuelles cachées derrière des références automobiles. Ce qui inclut, bien sûr, Daddy Yankee et sa fameuse “Gasolina” (et aussi la “dale don dale”).
Plus terrifiant si possible est ‘DISCOTEKA’, la récente collaboration de Becerra avec Lola Indigo (avec qui il a déjà collaboré sur le remix de ‘High’) passée indûment inaperçue dans les charts. Une autre production en mode “bombshell” qui semble s’enflammer spontanément à tout moment. Le meilleur? Sa référence aux “seins de montagne” de Shakira.
Cette année, Becerra se prépare à sortir ‘La nena de Argentina’, son premier album. ‘AUTOMÁTICO’ est le premier single de ce travail qui n’apportera PAS de collaborations, selon le 40, mais qui alternera le reggaeton avec la cumbia ou le dancehall, entre autres styles. Il part fin octobre ou début novembre.

