Derniers scrutins avant l’arrêt pré-électoral (15 jours avant le scrutin). Selon les Instituts, les pourcentages changent un peu mais les tendances semblent univoques : le consensus pour Fdi et M5s augmente, et diminue pour Lega et Pd. Le troisième pôle semble stable à environ 7 %.

Pour les enquêtes Noto Pd inférieures à 20 %

L’Istituto Noto dans le dernier sondage donne le Parti démocrate à 19,5%, en baisse d’un demi-point par rapport à la semaine précédente. Même tendance pour la Ligue : le parti de Salvini perd également un demi-point la semaine dernière et se situe à 13 %. Le Fi est également en baisse : pour Noto, il passe de 7,5 à 6,9 % en une semaine. Au contraire, M5s atteint 13,5%, gagnant un point. La même part de consentements (1 point de pourcentage) achète également des Fdi, se positionnant à 24,5 %.

Troisième poteau d’écurie

Que devient le troisième pôle ? Là aussi, les différents sondages convergent pour constater que la situation est stable. La planche centriste d’Action et Italia viva a, au fil des semaines, augmenté son consensus des 5% initiaux à environ 7% mais la semaine dernière, elle s’est stabilisée autour de ce quota et n’a plus progressé. L’Institut Piepoli lui donne 6,5%, alors que pour les sondages Noto il est de 7,7%. Tous les instituts s’accordent à dire que les centristes drainent les voix du Parti démocrate et non plus de Forza Italia.

Pour l’Institut Piepoli, il est encore possible que le centre-droit atteigne les deux tiers des sièges

Du côté des coalitions, selon Livio Gigliuto, vice-président de l’Institut Piepoli, la situation est telle que le centre-droit (nettement devant) pourrait encore atteindre les deux tiers des sièges. La majorité qualifiée est de 267 à la Chambre et de 133 au Sénat : cela dépendra des résultats à l’uninominal.

L’abstention pourrait être la plus élevée de l’ère républicaine

Pour l’Institut Piepoli, l’abstention est actuellement de 31 %. La participation serait donc de 69 %, en dessous du seuil psychologique de 70 %. Si tel était le cas, ce serait le taux de participation le plus bas de toute l’histoire républicaine. Et en baisse de 4 points par rapport au dernier tour des politiques, celui de 2018. Les indécis (c’est-à-dire ceux qui iront voter mais n’ont pas encore décidé pour qui) sont plutôt à 40 %.



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