Entouré des inconnues politiques produites par la chute du gouvernement, le travail technique sur le PNR continue de suivre les étapes de son parcours exigeant dans la mise en œuvre pratique. Et le projet d’une table de discussion permanente entre le gouvernement démarre, à partir du secrétariat technique du Palazzo Chigi sur le Pnrr et le service central Pnrr à la Comptabilité : toutes les structures qui ne sont pas concernées par le changement de gouvernement car elles sont exclues de le système de butin, précisément pour sécuriser la mise en œuvre opérationnelle du Plan des tempêtes politiques.

Le sommet

Le thème était au centre d’un sommet le 27 juillet au Palazzo Chigi entre le sous-secrétaire à la présidence du conseil Roberto Garofoli et le président d’Anci Antonio Decaro, avec les coordinateurs des deux structures techniques, Chiara Goretti au Palazzo Chigi et Carmine Di Nuzzo au Bureau de la comptabilité générale. A table également les directeurs généraux d’Invitalia et de Cdp, Bernardo Mattarella et Dario Scannapieco.

Outils d’assistance technique

En effet, parmi les sujets à l’ordre du jour, il y a tout d’abord l’extension des outils d’assistance technique et d’appui opérationnel qui font leurs preuves sur certains projets. C’est le cas, par exemple, de l’accord entre Invitalia et les maires sur les plans d’urbanisme intégrés et les plans sur la « qualité de vie ». Le dispositif, qui laisse la planification aux communes mais se concentre sur les phases clés du travail du maître d’ouvrage, pourrait être étendu à d’autres interventions. Parmi les objectifs de la table permanente, une idée relancée il y a un mois lors de la conférence nationale sur le PNRR promue par l’ANCI à Rome, il y aura le suivi permanent des états de mise en œuvre et des éventuelles entraves à la déclinaison territoriale du PNRR ; jugé par Palazzo Chigi comme un carrefour crucial pour le succès global de l’ensemble du plan.

La circulaire de la Comptabilité Générale de l’Etat

La nouvelle maxi-circulaire autorisée par le Bureau général de la comptabilité de l’État va dans le même sens (il s’agit du n ° 29/2022) qui dicte les instructions sur le transfert des fonds du plan de relance du centre aux administrations impliquées en tant que propriétaires ou exécutants de les interventions : un virement en trois étapes, articulé à l’avance, paiements intermédiaires et solde final, et entouré d’une série de contrôles complets.

Le système Régis

Le cœur des contrôles sera le système Régis, le cerveau électronique du PNRR construit à la Comptabilité Générale et alimenté par l’envoi périodique des données par les AP centrales et locales impliquées dans le Plan ; mais aussi les administrations individuelles devront modifier la gestion et les contrôles de leurs comptes, comme expliqué dans le “Manuel des procédures financières” joint à la circulaire qui, en 9 chapitres, passe en revue tous les mouvements comptables et les modalités de demande d’avances. Car, par exemple, la mise en œuvre des investissements pèse également sur les dépenses courantes des établissements (une école, après avoir été construite, doit être gérée, chauffée et entretenue), et les administrations devront vérifier la viabilité financière des dépenses courantes nécessaires pour la gestion des investissements réalisés avec les fonds Pnrr. Mais allons-y dans l’ordre, en examinant les points les plus substantiels.



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