Accusations de Violences Sexuelles Contre Íñigo Errejón

Dénonciation de Deux Femmes

Une seconde femme a déposé une plainte contre Íñigo Errejón, ancien porte-parole de Sumar au Congrès, pour agression sexuelle présumée. Ces accusations surviennent quelques jours après une première plainte formulée par l’actrice Elisa Mouiláa. Les faits dénoncés auraient eu lieu en octobre 2021, au domicile de l’ex-député.

Détails de la Plaine

Selon l’avocat d’accusation, Alfredo Arrien Paredes, qui représente également Elisa Mouiláa, la confidentialité de l’identité de la plaignante a été demandée au tribunal. La femme et Errejón se seraient rencontrés en 2021 via Instagram et auraient ensuite échangé sur Telegram. Des communications qui, selon l’accusation, apparaissent suspectes, Errejón ayant mentionné que les messages sur cette application avaient tendance à se supprimer automatiquement.

Les Événements du 16 Octobre

La plainte rapporte que le 16 octobre 2021, à la suite de plusieurs rencontres entre les deux, ils se sont retrouvés lors d’une fête. Errejón aurait insisté pour que la plaignante lui fasse un acte sexuel, malgré un contexte de consommation d’alcool et de cocaïne. L’accusation indique qu’elle a cédé “de manière renuente”.

Comportements Non Consentis

Lors du trajet vers le domicile d’Errejón, il aurait effectué des attouchements non consentis. Malgré le refus explicite de la plaignante et sa tentative de se soustraire à son emprise, il aurait utilisé des menaces verbales pour la contraindre, telles que : “si tu cries, ce sera pire”.

Viol et Consentement Manqué

À l’intérieur de son domicile, l’ex-parlementaire aurait manifesté son souhait d’avoir des relations sexuelles non protégées. La plaignante a clairement exprimé son refus, mais elle indique avoir été soudainement saisie par le cou et avoir subi une pénétration vaginale “par la force et sans consentement”.

Conséquences Psychologiques

Après ces événements traumatisants, la plaignante a souffert d’un attaque de panique le 6 janvier 2022, ce qui l’a amenée à débuter un traitement psychologique. La dernière communication entre eux aurait eu lieu ce même jour, et depuis, elle n’a pas eu de contact direct avec Errejón.

Protection de l’Identité de la Plainte

L’avocat a demandé à ce que la plaignante soit considérée comme témoin protégé, soulignant qu’une divulgation de son identité pourrait nuire à sa vie professionnelle et l’exposer à des campagnes de harcèlement médiatique. Cette demande devient d’autant plus cruciale dans un contexte où l’affaire est médiatiquement sensible.

Réactions à la Première Dénonciation

La première dénonciation, de la part de Elisa Mouriaá, porte sur des agissements sexuels non consentis survenus le 8 octobre 2021. Lors de son témoignage, elle a aussi affirmé n’avoir jamais consenti aux actes. Son insistance sur le manque de consentement renforce le poids des accusations contre Errejón.

Position du Ministère Public

Le ministère public a demandé l’archivage de l’affaire pour manque de preuves, une décision contestée par Mouliaá qui a choisi de poursuivre la procédure malgré un moment d’hésitation pour des raisons de santé mentale.

Conclusion

Les accusations portées contre Íñigo Errejón soulèvent des questions profondes sur le consentement et la violence sexuelle. Alors que deux femmes se manifestent, la pression médiatique et sociétale s’accroît autour de cette affaire. Le chemin judiciaire reste à définir, alors que de nombreuses voix s’élèvent pour défendre la cause des victimes.



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