Pendant la journée, le Nerazzurri a été rassuré par les autorités compétentes: demain matin le dernier chèque, puis la charte du Nerazzurri décollera à 17 h pour la Catalogne
Il doit y avoir un événement cosmique particulier créé par des conjonctures astrales curieuses lorsque l’Inter et Barcelone se défient mutuellement en Ligue des champions. Les fans – en particulier les Nerazzurri – se souviendront bien de l’éruption en 2010 du volcan islandais Eyjafjallajokull (essayez de le prononcer) qu’un mois après la bouffée initiale a décidé de reprendre l’éclusion en forçant le Blaugrana au voyage milanais en bus pour le premier demi-finale de jambe. Cette fois, rien Lapilli, Lava ou Ash, mais une panne de courant jamais vue auparavant en Espagne et au Portugal, a mis à genoux par une situation sans précédent: le chaos pour les trains, les aéroports, les métropolites et les réseaux téléphoniques pour des causes encore inconnues. Le chaos, cependant, qui pour le moment ne met pas en danger le vol des Nerazzurri vers la Catalogne.
feu vert
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L’équipe de Simone Inzaghi s’entraînera à Appiano Gentile, puis partira pour Barcelone avec un vol charter à 17 h. Les Nerazzurri ont reçu des assurances des autorités compétentes pendant la journée. Pour le moment, il n’y a aucun problème pour cette heure, mais demain matin, il y aura une autre vérification. L’Odyssée ne doit donc pas être répétée à laquelle le Barça a été forcé en 2010. Vanito parmi les cendres de Theyjafjallajokull le plan A, à savoir le vol Barcelone-Milan, et le B, toujours par avion mais avec l’atterrissage à Pise, les Catalans ont également dû abandonner pour abandonner le plan C, ou le voyage en train, en raison d’une grève en Français. Il n’y avait que le bus: 15 heures au total s’arrêtant pendant la nuit à Cannes. La demande de report a en fait été rejetée par l’UEFA en raison du manque de dates de reprise. Des cours et des appels qui, selon l’espoir, peuvent bien les apporter.
La Gazzetta Dello Sport
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