Les données ISTAT confirment les estimations préliminaires d’une reprise de l’espérance de vie de 65 ans qui enregistre un niveau de 21,2 ans. Cette valeur est cohérente avec les prévisions d’une augmentation de trois mois des exigences pour l’ancienne pension d’âge et pour celles de l’anticipade à partir de 2027. Les représentants de l’INPS l’ont confirmé lors d’une audition sur la transition démographique. Pour cette augmentation, un décret du ministère de l’Économie est nécessaire d’ici 2025 “Par conséquent, il y a une marge d’intervention temporelle – ils disent – si le législateur décide, comme cela s’est produit dans le passé, pour stériliser l’augmentation des exigences”.
INPS, en 2025, dépenses de pension sur PIL prévues à 15,3%
Les dépenses publiques pour les pensions atteindront 15,3% du PIB avec 289,35 milliards en 2025. Au cours de l’année, le nombre de pensions est de 76,4% des employés. Les représentants de l’INPS l’ont confirmé lors d’une audition sur la transition démographique en expliquant que les dépenses par rapport au PIB atteindront toujours 17,1% en 2040.
«Le système de retraite doit cependant être surveillé au cours des trente prochaines années. Cependant, il n’y a aucune raison de croire que la même chose n’est pas en mesure de garantir les performances dont il est responsable ». Il est lu dans la mémoire présentée aujourd’hui par INPS dans une audition au Parlement sur la transition démographique. “En tout cas, il est nécessaire d’être vigilant – des lectures – et de mettre en œuvre des politiques publiques adéquates pour atténuer l’impact de la transition démographique en place sur l’avenir des pensions. L’équilibre du système de retraite basé sur un système de financement de distribution pur est assuré, en plus du confinement des dépenses de pension, également par la consistance adéquate des revêtements de contribution des travailleurs”. “Après trente ans de réformes visant à contenir les dépenses de retraite, nous lisons, il est nécessaire de travailler pour augmenter la base de contributions en augmentant le nombre de contribuables d’une part et en garantissant une rémunération / revenu adéquat aux contribuables”.
“Promouvoir le passage intergénérationnel des compétences”
“Afin de garantir la persistance de l’équilibre – expliquez les représentants de l’INPS – il est nécessaire de viser à alimenter le flux de contribution, en accordant ainsi une attention aux entreprises et, en particulier, aux travailleurs, à augmenter leur nombre et à améliorer la continuité des positions de travail. De même, il est possible d’intervenir sur le côté des résultats sans plus intervenir sur la hausse des exigences de retraite”. Du côté de l’entrée, selon INPS “Il est essentiel d’encourager la participation au marché du travail des femmes et des jeunes, deux catégories qui enregistrent historiquement des taux de participation plutôt bas, intervenant pour combler l’écart entre les sexes et encourager leur plus grande inclusion”. En particulier, INPS souligne que les femmes subissent en moyenne un fort impact de la naissance d’un enfant sur les salaires annuels avec -16% de l’année immédiatement suivant l’événement mais également sur la probabilité de quitter le marché du travail l’année de naissance (+ 18%) (donc la pénalité infantile). Il est nécessaire de renforcer, explique les mesures introduites au fil des ans visant à améliorer la conciliation entre la vie de famille et le travail. En ce qui concerne les sorties financières, les INPS estiment “qu’une légère augmentation de l’âge de la retraite réelle, sous la forme d’une simple faculté, répond au double objectif de répondre aux besoins personnels des travailleurs qui ont une ancienneté de contribution importante et d’encourager le passage intergénérationnel des compétences”.

