La poussée du gouvernement d’investir dans des start-ups innovantes reste sur papier. Une série de doutes sur les applications sur les règles incluses dans la dernière loi sur la concurrence est en fait de freiner les fonds de pension et de pension privée qui, selon le plan du ministère des entreprises et fabriqués en Italie (Mimit), devraient être les grands protagonistes de cette nouvelle phase du système, fortement orientée vers le bond des stand-ups vers la taille de la mise à l’échelle.
Une longue séquence de doutes est contenue dans une lettre envoyée à Mimit par Italian Tech Alliance and Innovup, les associations les plus représentatives du monde des start-ups, et quels sont les techniciens gouvernementaux de seulement 24 heures, évaluent maintenant une correction avec une nouvelle règle primaire.
L’obstacle et le changement possible
En résumé, avec la loi sur la concurrence entrée en vigueur le 18 décembre, il est établi que l’exonération fiscale actuelle sur les revenus financiers des investissements qualifiés en faveur des caisses et des fonds de pension est conditionnée à l’obligation pour ces sujets d’investir dans des fonds pour le capital-risque d’au moins 5% du montant de l’année précéde de calculer les investissements dans des fonds de capital-risque, c’est-à-dire si les montants réellement rappelés et payés ou les signés doivent être pris en considération. Sur ce point, le ministère étudierait en fait une correction, afin de préciser que l’investissement qualifié peut être calculé sur la base des engagements contraignants pour effectuer des investissements qualifiés et non sur les investissements déjà réellement effectués. Sans changement, pour la pension et les orateurs, il serait très difficile de sélectionner, selon les périodes étroites de la loi, un panier de fonds de capital-risque sur lequel atteindre les seuils fixes.
Un autre correctif de l’étude, également sollicité par les deux associations, concerne la définition très fondamentale du capital-risque, et donc celle des PME éligibles, qui devrait être mise à jour en se référant aux derniers changements de la législation de l’UE. Sous observation, il existe d’autres aspects, y compris la méthode de calcul du plafond facilitable.
Le gouvernement se concentre de manière décisive sur ce chapitre de ce qu’il a appelé SCALE-UP Act, convaincu qu’il peut mobiliser 1,5 à 2 milliards d’hypothèses les plus conservatrices, et jusqu’à 3 milliards de plus optimistes, passant des investisseurs de sands mobiles qui expriment aujourd’hui entre 200 et 300 millions (estimations du MEF) d’investissement dans le secteur.

