Lykogiannis s’en va et l’entraîneur rossoblù veut son ancien capitaine. Cependant, la concurrence de Naples pourrait compliquer la donne
Un jour, en lui demandant un but sur coup franc – et expressément sur coup franc -, Vincenzo Italiano a promis à Cristiano Biraghi que si son souhait était exaucé, il lui offrirait un dîner. Sassata s’est rendu à Naples et un dîner de viande payé par l’actuel entraîneur de Bologne. Ils (et eux-mêmes) se considéraient inséparables, au point que l’un d’eux – l’Italien – était tellement convaincu de son capitaine qu’il l’incluait même quand il n’était pas à 100%, même quand l’endroit murmurait. L’un allait tout droit, l’autre sur l’aile. Et maintenant, ils pouvaient se rassembler sous les deux tours.
Italien contre Conte
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L’indiscrétion circule depuis hier en début d’après-midi : Bologne pourrait dire au revoir à Charalampos Lykogiannis – attention, l’un des sénateurs présents dans le vestiaire – et en vertu de cette décision de l’ailier gauche grec Vincenzo Italiano, il aurait spécifiquement demandé Cristiano Biraghi, qui est complètement en désaccord avec Raffaele Palladino. Des obstacles ? Un avant tout : Antonio Conte qui souhaiterait qu’il succède à Mario Rui à Naples sur la base de la relation de confiance créée lors de son passage à l’Inter. Un “concurrent” d’une profondeur considérable, mais les trois dernières années passées à Viola avec Vincenzo Italiano pourraient faire dévier le gaucher juste au-delà des Apennins.
Personnalité
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Le détail, qui n’est pas un détail, inhérent à Lykogiannis, et qui représente une présence de personnalité au sein du vestiaire, doit être pris en considération : évidemment l’idée que Vincenzo Italiano pensait de Biraghi a aussi une base liée au « holding » caractère, sur et en dehors du terrain. Si l’un des sénateurs venait à perdre, il est clair que le niveau de force devrait rester élevé, et pour pouvoir chasser l’Europe l’année prochaine, les Italiens ont besoin de personnes de caractère. L’éventualité s’est présentée hier précisément à cause de la possibilité que l’ailier grec puisse choisir – un an avant l’expiration de son contrat et sans possibilité de renouvellement – d’aller jouer davantage et ailleurs. La présence de Miranda – une jeune Espagnole, arrière gauche en pleine ascension – serait complétée par Biraghi, un joueur qui sait attaquer, un expert, dont Italiano aurait besoin pour maintenir haute la personnalité du groupe de Bologne également pour la Ligue des Champions. matches que Bologne ira affronter lors des deux derniers matches (Borussia Dortmund et Sporting Lisbonne), en espérant le miracle (bien que difficile) des séries éliminatoires. Biraghi est aussi celui qui a tiré le penalty en octobre 2021 à la place de Vlahovic, assiégé – et donc pas très calme – par des rumeurs de transfert qui l’auraient ensuite amené à la Juventus en janvier, précisément avec Italiano sur le banc. De la personnalité, en effet.
Pelleteur
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Cristiano Biraghi, qui à Florence se souvient aussi avec tendresse lorsqu’il était allé aider les pelleteurs de Campi Bisenzio le jour de l’inondation, a été évincé par les choix de Palladino auxquels l’agent du joueur a ensuite répondu en anticipant ses adieux. Un adieu qui – à moins d’un revirement qui n’est pas tout à fait prévisible pour l’instant – pourrait en effet avoir lieu à une heure de Florence.
Coups francs et buts
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L’opération durerait six mois plus l’option d’un an supplémentaire et le joueur – qui a 32 ans, soit un an de plus que Lykogiannis – recevrait un salaire adapté aux paramètres de Bologne. Cette saison, Biraghi n’a fait que 8 apparitions (et a marqué un but) et Italiano le considère comme l’homme qui peut – à partir des coups de pied arrêtés – résoudre de nombreux problèmes liés aux buts, aux défenseurs et aux coups de pied arrêtés. Cette saison, en effet, Bologne n’a marqué qu’une seule fois avec les défenseurs et cela s’est produit en Ligue des Champions lorsque Jhon Lucumi a réussi à ouvrir le mur de Lille (avec une défaite finale). À la Fiorentina, Italiano a réussi à avoir des contributions dans la phase de but de différents défenseurs, de Quarta à Milenkovic, de Dodò, Ranieri à Biraghi lui-même, qui depuis qu’il est à Florence (depuis 2020) a marqué dix buts au total, ce n’est pas une énormité mais souvent lourd et décisif. Bref, la rumeur a émergé et l’idée que Cristiano Biraghi pourrait atterrir à Bologne de la part de l’entraîneur qu’il a suivi pendant trois ans est là, existe et avance : l’obstacle le plus fort est évidemment le Naples d’Antonio Conte (et peut-être la Roma), mais Bologne vise la « loyauté » de Vincenzo Italiano. Le reste sera compris.
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