Le chef de l’Etat, dans son discours de fin d’année, a cité les athlètes parisiens : « Reconnaissants pour l’exemple ». C’est le dernier exemple de la façon dont le Quirinale interprète la force du sport comme véhicule d’appartenance, d’engagement et de fair-play.

Il n’y a qu’un seul président. Mais il joue dans tous les rôles. Défenseur des valeurs, broyeur des injustices, coach des bons sentiments. Entre Sergio Mattarella et le sport, il n’y a pas qu’un lien, il est trop réducteur. Il s’agit plutôt d’une synthèse, d’une union profonde et viscérale. Qui sait comment sortir en cas de besoin. La dernière en date à l’aube de la nouvelle année : « Je voudrais saluer les femmes et les hommes du sport en cette année qui a été olympique et paralympique. Je me souviens des nuits parisiennes, de la fierté de nos athlètes autour de notre drapeau. Je leur suis reconnaissant pour leurs réussites et plus encore pour l’esprit sportif authentique avec lequel ils ont vécu leur participation : un bel exemple, bien au-delà des limites du sport.”



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