UN Modèle Caïvano pour l’Afrique du Nord. «Nous devons rester très attentifs. Pour cela j’ai besoin de l’ensemble du gouvernement”, “J’imagine opérationnellement et médiatiquement un modèle “Caivano” pour l’Afrique du Nord, en particulier pour la Tunisie et la Libye, bien conscient des différences entre Tripolitaine et Cyrénaïque. Nous devons nous efforcer de faire sentir notre proximité et notre véritable esprit de solidarité” en attendant avec “des tables ministérielles qui renforcent la collaboration”. Nous allons tous en Libye et en Tunisie, nous développons des projets, nous suivons l’exécution, coordonnons les présences, pour qu’elles soient chronométrées et donnent un sentiment de continuité. Le Premier ministre aussi Giorgia Meloni dans Cdm.

Atterrissages en baisse de 41% mais c’est une hausse continue

«Nous devons insister auprès des nations de la région méditerranéenne élargie et de l’Afrique subsaharienne – a poursuivi le Premier ministre – pour une méthode de travail commune qui, ensemble, contrecarre les débarquements sur nos côtes, en coopérant pour attaquer le réseau de trafic et en aidant les économies les plus fragiles à supprimer les causes qui les poussent à migrer. Nous croyons en cette méthode et nous sentons réconfortés par de petits signes d’espoir. Pensons à la baisse significative des débarquements au cours des 4 derniers mois : en comparant les semaines du début de l’année avec la même période de 2023 nous sommes à -41%”.

Parmi les nouvelles sources de pression figurent les arrivées du Soudan

«Cependant, c’est une poursuite continue – a souligné Meloni -. Le confinement des arrivées le long d’un itinéraire entraîne l’activation ou la réactivation d’un autre itinéraire. Si il y a 5 mois notre première préoccupation était les arrivées en provenance de Tunisie, aujourd’hui c’est devenue la côte de la Tripolitaine qui enregistre une hausse des départs. Parmi les nouvelles sources de pression, il y a aussi les arrivées du Soudan, suite au conflit qui a débuté en avril 2023 : les réfugiés soudanais ne s’arrêtent plus en Égypte, mais arrivent en Libye, et de là ils viennent chez nous ; et la décision de la junte putschiste au Niger de décriminaliser le trafic de migrants, avec pour conséquence une augmentation des mouvements migratoires en provenance de cette région.

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