Pendant la période de formation, de nombreux nouveaux employés sont incertains et ont besoin du soutien de leur employeur. Cependant, que se passe-t-il si l’onboarding s’avère inadéquat ?

L’intégration

Le terme onboarding englobe toute la période initiale d’un nouvel employé. Il s’agit d’intégrer le nouvel employé dans l’entreprise.
Un article sur l’importance de l’intégration a été publié dans le Journal of Organizational Change Management en 2020. Cela montre clairement qu’une intégration réussie facilite l’intégration des nouveaux employés dans l’organisation et la culture de l’entreprise. Dans cette phase, l’accent est également mis sur la transmission d’informations, qui permet aux nouveaux collaborateurs de faire face efficacement aux exigences de leur travail quotidien. Surtout, une intégration réussie remplace l’incertitude et la peur par de la clarté et de la compréhension.

Motifs de résiliation

L’étude Onboarding Reloaded 2022 de Softgarden a révélé qu’environ 17,8 % des nouveaux employés ont quitté leur emploi au cours des 100 premiers jours. Malgré l’augmentation de la précarité de l’emploi pendant la pandémie, on constate une augmentation significative par rapport à 2018. Environ 6 pour cent de nouveaux employés ont démissionné au cours des 100 premiers jours.

Les raisons de cela varient, mais elles peuvent globalement être attribuées au thème de la « mauvaise intégration ». Les participants à l’enquête ont souvent évoqué une formation inadéquate.
Mais les promesses faites lors de la phase de candidature et qui ne sont pas tenues posent également problème : environ 89,2 % des demandeurs d’emploi ont déclaré qu’une description de poste réaliste était pertinente lors du processus de candidature. Cependant, seulement environ la moitié déclarent avoir réellement vécu cette expérience.
En fin de compte, les désaccords et les conflits avec les supérieurs sont également responsables de l’échec de l’intégration.

Il a également été démontré que plus l’expérience professionnelle est élevée, plus la probabilité de quitter un nouvel emploi pendant la phase d’intégration est grande. Parmi les personnes interrogées ayant jusqu’à cinq ans d’expérience professionnelle, 16 pour cent ont déclaré avoir déjà quitté leur emploi une fois au cours des 100 premiers jours. Parmi les personnes interrogées ayant plus de 20 ans d’expérience professionnelle, ce chiffre s’élève même à 22 pour cent.

Les résultats de l’étude illustrent les changements actuels sur le marché du travail. Il faut faire ses preuves – mais aussi du côté de l’employeur.

Conseils pour une intégration réussie

Afin de réussir le processus d’intégration, il est important de considérer quelques aspects. Le silence radio doit être évité dès le début. Pendant la période comprise entre la signature du contrat de travail et le premier jour, l’employeur doit rester en contact avec le salarié. Il est important que l’employé reçoive toutes les informations pertinentes.

Lors du premier jour de travail, il convient également de veiller à ce que le nouvel employé reçoive une image réaliste de l’entreprise. Il convient de l’introduire dans la culture de l’entreprise. Bien entendu, un accueil chaleureux est également important.

Comme dans toute relation, le principe s’applique également aux relations commerciales : la communication est essentielle. La communication avec le nouvel employé doit fonctionner correctement afin qu’il puisse s’installer de manière optimale dans la nouvelle entreprise et faire face aux exigences de son travail (poste). Mettre à disposition un interlocuteur permanent, dans le sens d’un mentor, peut également s’avérer utile.

Enfin, l’employeur peut également bénéficier du point de vue du nouvel employé en obtenant des commentaires et en en tirant des conclusions.

Equipe éditoriale finanzen.net



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