Plus de 2,8 millions d’arbres ont été plantés en Italie en 2022 et dans les premiers mois de 2023. Un nombre en légère augmentation (+15,7%) par rapport à l’année dernière et capable de générer des services écosystémiques en termes de régulation climatique, d’amélioration de l’air qualité, lutte contre l’instabilité hydrogéologique, augmentation des attraits touristiques et culturels pour une valeur de plus de 23,5 millions d’euros par an.
Les interventions réalisées en 2022 et au premier trimestre 2023 sont cartographiées dans la troisième édition de l’Atlas forestier élaboré lundi pour Il Sole24Ore par Legambiente et Azzero CO2 (entreprise de services énergétiques) en collaboration avec l’Entreprise forestière.
La Lombardie, le Trentin-Haut-Adige et la Vénétie sont les régions où le nombre d’arbres plantés est le plus élevé. Le classement des villes métropolitaines est dominé par Turin et Venise.
Pour augmenter les espaces verts dans les villes métropolitaines, le Pnrr prévoyait un investissement de 330 millions d’euros afin de planter 6,6 millions d’arbres d’ici 2024. Mais les difficultés rencontrées dès la première année de mise en œuvre des interventions, dues surtout à la disponibilité limitée de de plantes à planter, a conduit le Gouvernement à demander la révision de l’objectif et le définancement d’un tiers de l’enveloppe initiale (110 millions sur 330).
l avantages économiques
En plus de jouer un rôle fondamental dans la maîtrise du changement climatique (les plantes absorbent le CO2, principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique), les espaces verts génèrent également un large éventail de bénéfices écosystémiques parmi lesquels la production de matières premières et d’aliments, la prévention de l’instabilité hydrogéologique. , l’atténuation des événements extrêmes, la réduction des risques d’inondation et d’érosion des sols et la régulation de la qualité de l’air. Les services générés par la valeur esthétique du paysage doivent également être considérés, à commencer par les activités touristiques et récréatives. «L’objectif de l’Atlas des Forêts – déclare Sandro Scollato, PDG d’AzzeroCO2 – est de faire ressortir de manière claire et sans équivoque le rôle crucial joué par les arbres, à travers l’utilisation d’indicateurs mesurables»

