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Le 26 juin, un homme de 50 ans, en état d’ivresse et déjà sous bracelet électronique, a semé la terreur dans son foyer. Menaces glaçantes contre sa femme, mobilier détruit à la masse, affrontement avec les gendarmes : l’escalade a conduit à son interpellation sous taser, puis à sa condamnation à quatre mois de prison ferme.
Face au tribunal correctionnel de Castres, un homme de 50 ans a dû répondre de **violences conjugales**, **menaces de mort** et **outrages** envers les gendarmes. Les faits se sont déroulés le 26 juin, à Sorèze, dans un climat de tension extrême.
Vers 13 heures, les **militaires** sont appelés une première fois au **domicile** du couple. L’homme, fortement alcoolisé, aurait cassé du mobilier. Sa compagne, inquiète, souhaiterait qu’il soit interpellé, mais les **forces de l’ordre** estiment ne pas disposer d’éléments suffisants. Une heure plus tard, nouvel appel : la situation a empiré. La femme, terrorisée, souhaite partir. Mais son mari, décrit comme virulent, l’en empêche. Il profère alors des **menaces glaçantes** : “Si tu demandes le divorce, je te tue et je me tue”, ou encore “Tu viendras avec moi, soit en prison, soit dans la mort”.
“T’es qu’une branleuse, une fainéante”
Lors de la **seconde intervention**, l’homme menace de se suicider à coups de **médicaments**, insulte les gendarmes, puis finit maîtrisé au **taser**. Il est finalement interpellé. Ce jour-là, armé d’une **masse**, il détruit la télévision, la box internet, de la vaisselle, jetant même des objets en pleine rue. Sa femme, victime du dossier, confie subir des **humiliations quotidiennes**, notamment sur les tâches ménagères : “T’es qu’une branleuse, une fainéante”. Elle résume : “Son problème, c’est l’alcool.”
L’homme, en couple depuis **1994** et marié depuis **2004**, portait déjà un **bracelet électronique** pour des faits d’**outrage** et de **blessures involontaires**. À la barre, il assume : “Je les ai cassés pour les faire chier”, en parlant de sa femme et de son fils de **29 ans**, qu’il accuse de “ne rien faire de ses journées”. Concernant ses menaces : “C’était juste des paroles.”
Le **procureur** évoque une relation **délétère** depuis plus de dix ans, et un homme “sans volonté de s’en sortir”. Il requiert **14 mois de prison**, dont **7 avec sursis probatoire**, ainsi que le maintien en détention. La défense plaide le “choc carcéral” de son client, qu’il qualifie de “victime”. Le tribunal a tranché : **4 mois ferme**, interdiction de contact et d’approcher le domicile de la victime. Les **intérêts civils** seront examinés le 25 septembre.
El caso que se presentó en el tribunal no solo deja al descubierto la agresión que enfrenta la mujer, sino que también sirve de espejo para reflexionar sobre la violencia de género que persiste en nuestra sociedad. Las declaraciones de la esposa resaltan un patrón de abuso psicológico que se suma a las agresiones físicas, un ciclo que muchas mujeres sufren en silencio. La condena, aunque positiva, es solo un pequeño paso en un camino que debe llevar a una mayor concienciación sobre estos temas, así como a un apoyo más firme para las víctimas de la violencia intrafamiliar.




