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On dit souvent qu’il faut voyager à **20 ans** et non pas dans **20 ans**. C’est ce qu’ont décidé de faire Lorraine, Anaïs, Noa, Louisa et Helene pour leur stage de **troisième année** à l’Ifsi de **Tarbes** (instituts de formations en soins infirmiers). Un projet émerge dans la tête des étudiantes : **Les piqûres du bonheur**.
Le voyage humanitaire d’une vie
Destination finale : les **Philippines**, le seul dispensaire compatible avec la volonté des filles. “On a contacté une association qui gère les stages infirmiers et ils nous ont proposé plusieurs endroits. Sur les propositions probables, toutes étaient des hôpitaux déjà bien fournis au niveau du matériel hospitalier, du personnel. Les **Philippines** proposaient le seul dispensaire qu’on a vraiment trouvé chouette en correspondant à l’aspect **humanitaire** qu’on recherchait” atteste Anaïs.
Elles seront logées chez l’habitant avec les mêmes **moyens de vie** qu’un habitant de l’île pour être encore mieux imprégnées de la culture. “Ce qui nous plaît c’est que ce ne va pas que dans un sens, on va leur apporter mais eux aussi vont pouvoir nous apporter. C’est vraiment un **échange**” raconte Anaïs.
“On a la même vision des choses, sans parler du projet on s’est toujours entendu” témoigne Noa. L’idée de faire de l’humanitaire est venue de Lorraine, Anaïs et Helena. Plus tard, en parlant de ce stage lors d’un **projet de groupe**, Noa et Louisa se sont jointes au projet. Elles ont maintenant une véritable **motivation commune**.
Un coût conséquent pour des étudiantes
Le groupe a contacté l’association conseillère pédagogique **Freepackers**. Pour financer cette envie d’aide et d’humanitaire, les étudiantes doivent débourser **2 200 euros** par personne à l’association. Ce montant comprend : le dispensaire, le logement, la nourriture… En revanche, il faut ajouter à cela les billets d’avion pouvant atteindre jusqu’à **1 000 euros** l’unité sans compter l’**assurance**. “On sait qu’on vise pour l’instant **15 000 euros**, mais ça va coûter forcément plus” avoue Noa.
Pour essayer de trouver des **financements externes** au projet, les futures infirmières essayent de se faire connaître par le biais des **réseaux sociaux** comme Instagram avec le compte au nom du projet **@les.piqures.de.bonheur**. Elles ont aussi pour objectif d’être présentes dans le futur lors d’**événements sportifs** avec des petits stands.
Pour l’instant, il n’y a pas de finalisation du dossier auprès de la **banque**. Pour démarcher le secteur privé et celui des **entreprises** afin d’obtenir des aides, elles vont devoir patienter la finalisation du compte bancaire étant obligatoire. Les filles vont aussi demander des aides à la **région Occitanie**. Une **cagnotte Leetchi** a été lancée par les piqûres du bonheur. Elle peut permettre aux personnes touchées par le projet de donner une participation pour ce voyage d’une vie qui deviendra, semble-t-il, un tournant pour leurs **carrières professionnelles**.
En résumé, ce voyage humanitaire vers les Philippines représente bien plus qu’un simple stage pour ces étudiantes en soins infirmiers. Cierra mente y corazón, este proyecto no sólo busca ofrecer ayuda, sino que también promete enriquecer sus vidas y formar una conexión valiosa con una cultura distinta. **Las piqûres del bonheur** son un ejemplo palpable de cómo la generosidad y la voluntad de hacer una diferencia pueden transformar tanto a las que dan como a las que reciben.
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