Un Français de 36 ans se fait passer pour un lord irlandais, et aujourd’hui se trouve en procès à Nice. Sa victime: el célebre acteur et réalisateur Dany Boon, à qui il a escroqué plus de 5 millions d’euros. Ce n’est pas la première fois que le prévenu se retrouve devant la justice, car en 2019, il avait été condamné pour des escroqueries similaires. Lors de l’audience, il a reconnu les faits avec calme et clarté, tandis que Dany Boon, bien que pas présent, était représenté par son avocat.
Début 2021, Dany Boon a été recommandé à cet escroc par le skipper Marc Pajot. Il lui confia la gestion d’un voilier, qui devait lui être livré quelques mois plus tard. Le faux noble se présente avec un costume trois-pièces, un chapeau mou et une rosace à la boutonnière, prétendant être membre du Royal Cork Yacht Club et posséder des terres en Jamaïque, avec une page Wikipédia en sa faveur.
En mars 2021, il présente à Dany une « solution légale, efficace et discrète » en créant une société pour gérer le yacht. L’acteur, convaincu, débourse 2,2 millions d’euros pour finaliser l’acquisition, l’entretien du navire et une assurance auprès d’une société fictive des Iles Samoa.
C’est l’occasion qui a fait le larron
En juillet 2021, le prévenu propose un placement financier attractif auprès d’une banque irlandaise, un investissement dans lequel Dany Boon place 4,5 millions d’euros. *« C’est l’occasion qui a fait le larron »*, a déclaré l’escroc aux enquêteurs.
Dany Boon voulait en réalité financer l’achat d’un voilier plus grand. Cependant, l’escroc rétorque que Boon n’avait même pas navigué sur le premier voilier, insinuant que les motivations fiscales étaient son véritable intérêt. Les avocats du comédien ont rapidement réagi, affirmant que Dany Boon a toujours agi dans le respect des lois, un point que les autorités ne contestent pas.
L’escroc assure que l’argent dort au Panama
En novembre 2021, l’escroc annonce à Dany qu’il va céder son activité. Boon, ne lui faisant plus confiance, demande à récupérer son argent. Malheureusement, les fonds avaient déjà disparu, transférés vers des comptes en Monaco ou Singapour, ou dépensés en produits de luxe pour un montant supérieur à 400 000 euros. L’escroc affirme que l’argent est maintenant au Panama ou dans les îles du Pacifique, camouflé sous « des structures complexes » qu’il pourrait démêler si jamais il était relâché.
Il fait face à un mandat d’arrêt international émis par la justice monégasque, qui a déclenché des poursuites pour blanchiment d’argent, le liant également à son ex-épouse.
La historia de este fraude nos recuerda la complejidad del engaño y la vulnerabilidad que pueden sufrir incluso las figuras más conocidas. La confianza depositada en personas que parecen ser respetables puede llevar a consecuencias devastadoras, tanto financieras como emocionales. Este caso demuestra la importancia de la verificación y la cautela en las inversiones financieras, especialmente en un entorno tan lleno de incertidumbres.
