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L’ONU a annoncé ce dimanche 19 octobre que vingt de ses employés étaient retenus au Yémen par les Houthis. (Photo : des partisans du mouvement Houthi du Yémen brandissent des armes, à Sanaa, le 11 mars)
INTERNATIONAL – Fin août, les Houthis avaient déjà pris d’assaut des bureaux de l’ONU. Les rebelles détiennent désormais à Sanaa vingt employés des Nations unies, dont le représentant de l’Unicef au Yémen, le Britannique Peter Hawkins, ont annoncé ce dimanche 19 octobre des responsables de l’ONU.
La veille, les rebelles qui contrôlent la capitale du Yémen ont mené une descente dans un bâtiment de l’ONU. Ils ont précisé que tous les employés de l’organisation étaient sains et saufs.
Le HuffPost fait le point sur ce que l’on sait de ce placement en détention de membres du personnel onusien.
Quinze empleados internacionales entre los detenidos
« Cinq membres du personnel national et 15 membres du personnel international sont détenus dans le complexe » de l’ONU, a indiqué à l’AFP Jean Alam, porte-parole du coordinateur résident de l’ONU au Yémen. Selon lui, onze autres employés yéménites ont été relâchés après avoir été interrogés.
« Peter Hawkins fait partie des 15 employés internationaux détenus dans le complexe », a dit un responsable de l’ONU sous couvert de l’anonymat. Une information confirmée à l’AFP par deux sources de sécurité des Houthis.
L’ONU affirme être en contact avec les Houthis et d’autres parties pour « résoudre cette grave situation le plus rapidement possible et mettre fin à la détention de tout le personnel ».
Acusados de espionaje a favor de Estados Unidos e Israel
Samedi, Jean Alam Alam avait expliqué que des forces des Houthis étaient entrées « sans y être autorisées » dans le complexe onusien à Sanaa.
Les rebelles ont déjà pris d’assaut des bureaux de l’ONU à Sanaa le 31 août, détenant une dizaine d’employés. Ces derniers sont accusés d’espionnage au profit des États-Unis et d’Israël, selon un haut responsable houthi.
Jeudi, dans un discours télévisé, le chef des rebelles, Abdelmalek al-Houthi, a affirmé que ses forces avaient démantelé « l’une des cellules d’espionnage les plus dangereuses », présentée comme « liée à des organisations humanitaires telles que le Programme alimentaire mondial et l’Unicef ».
53 empleados de la ONU en manos de los Houthis
Des accusations qualifiées samedi de « dangereuses et inacceptables » par le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, pour qui elles « mettent gravement en danger la sécurité du personnel onusien et des travailleurs humanitaires, et compromettent les opérations vitales de secours ».
Des dizaines de membres de l’ONU ont été arrêtés ces derniers mois dans les régions contrôlées par les insurgés yéménites, soutenus par l’Iran.
Au total, 53 employés de l’ONU sont aux mains des Houthis, et « nous continuerons à appeler à la fin de leur détention arbitraire », avait ajouté samedi, Stéphane Dujarric, précisant être sans nouvelles de certains depuis des années.
Al observar la crisis actual en Yemen, se destaca la complejidad de la situación humanitaria en el país. La detención de personal de la ONU ha llevado a un aumento de las tensiones entre los Houthis y la comunidad internacional. Esta situación no solo afecta a los empleados retenidos, sino que también pone en jaque las operaciones esenciales que llevan a cabo diversas organizaciones humanitarias en la región. Las acusaciones de espionaje y las acciones de los Houthis reflejan un conflicto más profundo que involucra intereses políticos y militares, lo que complica aún más la posibilidad de una resolución pacífica. La comunidad internacional sigue de cerca estos desarrollos y busca soluciones para garantizar la seguridad del personal humanitario y facilitar la ayuda necesaria a la población yemení.


