
Les parents étaient accusés d’avoir compromis la santé et la sécurité de leur bébé de 16 mois. Ils étaient soupçonnés de lui avoir fait ingérer de la drogue volontairement.
L’affaire est **sordide**. La **victime** est un bébé, âgé de **16 mois** au moment des faits, et aujourd’hui suivi par l’Aide sociale à l’enfance. Ses parents font partie des trois personnes mises en cause.
<p>Le <strong>23 mars 2023</strong>, la mère de l’enfant s’était présentée aux services sociaux, accusant sa belle-sœur d’avoir mis une bouteille de **méthadone** à la bouche du bébé. Les parents du bébé **hospitalisé** vivaient alors chez cette dernière, au sud de **Lyon** (Rhône). Les analyses révélaient un taux de méthadone passé de **0,03 mg/l** à **0,25 mg/l**, ainsi que des traces de **cocaïne**.</p>
<p class="std-elt__inline">
<strong>À lire aussi :</strong>
Bébé contrôlé positif à la cocaïne : sa nounou, placée en garde à vue, reconnaît avoir laissé traîner la poudre blanche.
</p>
<p>Les cheveux du bébé contenaient aussi des dérivés cocaïniques, de la méthadone et de la **kétamine**. En cause : une exposition "environnementale" remontant à **six mois**.</p>
<h2 class="txt-int">"Je fais tout pour la protéger"</h2>
<p>La perquisition avait confirmé un cadre de vie "particulièrement dégradé", avec "un appartement sale, forte odeur d’urine et de tabac", a déroulé la présidente du tribunal. Un biberon portait traces de **cocaïne** et **méthadone**.</p>
<p>Placés sous contrôle judiciaire, les parents avaient quitté la France pour le **Portugal** fin <strong>2024</strong>. Le père, interpellé à son retour en **juin 2025**, a reconnu avoir consommé de la cocaïne avec sa sœur la veille de l’intoxication, mais nie toute implication directe. Il a affirmé être revenu "pour travailler" et "montrer qu’il était **clean**".</p>
<p class="std-elt__inline">
<strong>À lire aussi :</strong>
Un bébé de **4 mois** testé positif à la cocaïne en **Occitanie**, les parents toxicomanes mis en examen.
</p>
<p>L’avocate de la mère a plaidé l’absence d’intention : "Pourquoi aurait-elle empoisonné son bébé alors qu’elle l’a conduit elle-même aux **services sociaux** ?". Cette **Angolaise** était isolée, sans ressources et vivait "dans un taudis". "Je fais tout pour la protéger", a-t-elle assuré.</p>
<h2 class="txt-int">Quelles condamnations ?</h2>
<p>Le tribunal a condamné la tante à **quatre mois** de prison avec sursis. Les parents écopent chacun de **deux ans** de prison, dont **vingt mois avec sursis** probatoire pendant **deux ans**. Le père devait être libéré de la prison de **Lyon-Corbas**, la mère placée sous **bracelet électronique** pour **quatre mois**. Ils ont l’interdiction de se fréquenter ou de quitter la France durant **deux ans** et devront verser **3 000 euros** à leur fille pour préjudice moral.</p>La situación que ha afectado a este bebé de apenas 16 meses es un recordatorio desgarrador de las realidades del abuso y la negligencia. No solo la salud del infante ha estado comprometida, sino que también están en juego los derechos y el bienestar de una generación futura. La investigación arroja luz sobre la necesidad de un sistema de apoyo más sólido para las familias en riesgo. Es esencial que la sociedad tome medidas para evitar que tragedias como esta se repitan, cuidando y protegiendo a aquellos que no pueden defenderse por sí mismos.




