{"id":681857,"date":"2023-04-10T08:23:01","date_gmt":"2023-04-10T10:23:01","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/dans-ses-livres-il-efface-le-sentiment-de-frustration-les-punitions-les-denouements-tristes-des-protagonistes-ses-heroines-triomphent-cessant-detre-bonnes-filles-mais-sa-liberte-n\/"},"modified":"2023-04-10T08:23:06","modified_gmt":"2023-04-10T10:23:06","slug":"dans-ses-livres-il-efface-le-sentiment-de-frustration-les-punitions-les-denouements-tristes-des-protagonistes-ses-heroines-triomphent-cessant-detre-bonnes-filles-mais-sa-liberte-n","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/dans-ses-livres-il-efface-le-sentiment-de-frustration-les-punitions-les-denouements-tristes-des-protagonistes-ses-heroines-triomphent-cessant-detre-bonnes-filles-mais-sa-liberte-n\/","title":{"rendered":"Dans ses livres, il efface le sentiment de frustration, les punitions, les d\u00e9nouements tristes des protagonistes.  Ses h\u00e9ro\u00efnes triomphent, cessant d&#8217;\u00eatre &quot;bonnes filles&quot;.  Mais sa libert\u00e9 n&#8217;a pas plu au r\u00e9gime"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<p><span class=\"first-letter\">Q<\/span>quand l&#8217;avion dans lequel il voyageait <strong>\u00e9cras\u00e9 contre les pentes du volcan Stromboli, Mura n&#8217;avait que 48 ans.<\/strong> Il revenait de Libye \u00e0 Rome, vacillant dans les airs avec d&#8217;autres passagers dans un ciel orageux. <strong>Sa vie s&#8217;est termin\u00e9e de fa\u00e7on dramatique le 16 mars 1940<\/strong>un \u00e9pilogue bien plus sombre que la couleur rose qui avait fait ses romans et son nom, voire son nom de sc\u00e8ne, c\u00e9l\u00e8bres et c\u00e9l\u00e9br\u00e9s.<\/p>\n<div id=\"attachment_2103897\" data-thumbnail_id=\"2103897\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:854px\"><picture class=\"lozad\"><source  type=\"image\/webp\"><source  type=\"image\/jpeg\"\/><\/source><\/picture>\n<p class=\"wp-caption-text\">L&#8217;\u00e9crivain Mura \u00e0 bord du transatlantique Conte Verde.  N\u00e9e \u00e0 Bologne dans une famille modeste, elle prit le surnom<br \/>d&#8217;une c\u00e9l\u00e8bre femme fatale russe.<\/p>\n<\/div>\n<p><strong>Maria Assunta Giulia Volpi Nannipieri avait choisi, pour signer ses livres, le pseudonyme de Mura, ou le surnom de la comtesse russe Maria Nicolajeva Tarnowska,<\/strong> femme charmeuse qui avait caus\u00e9 une s\u00e9rie de suicides et de meurtres, \u00e0 tel point qu&#8217;elle a fini par \u00eatre jug\u00e9e pour meurtre, en Italie, en 1910. Mais, en r\u00e9alit\u00e9, plus que les sombres histoires <strong>Mura aimait ceux de l&#8217;amour<\/strong> et, au d\u00e9but de sa carri\u00e8re, ceux pour enfants.<\/p>\n<article class=\"id-vda-article box_ed_hp_02-article eltdf-item-space hentry-pos-i hentry-home_section-i post-iiiii post type-post status-publish format-standard hentry\"\/>\n<p><strong>Elle est n\u00e9e \u00e0 Bologne en 1892 dans une famille modeste<\/strong>: sa m\u00e8re, Adelaide Nannipieri, \u00e9tait femme au foyer, tandis que son p\u00e8re, Antonio Volpi, avait d&#8217;abord \u00e9t\u00e9 serveur puis, apr\u00e8s avoir d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 \u00e0 Livourne, \u00e9tait devenu vendeur de nourriture ambulant.  Plus tard, la famille est arriv\u00e9e en Lombardie et a d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 dans une ferme \u00e0 Gavirate.  C&#8217;est dans ce village surplombant le lac de Var\u00e8se que Maria Assunta <strong>rencontr\u00e9 l&#8217;\u00e9crivain et po\u00e8te Annie Vivanti, l&#8217;amour clandestin de Giosu\u00e8 Carducci<\/strong>, <strong>qui a su comprendre et soutenir la veine artistique<\/strong>la propension \u00e0 la transgression et la passion pour l&#8217;\u00e9criture de cette petite fille aux yeux noirs.<\/p>\n<p>Une passion qui l&#8217;a amen\u00e9e \u00e0 Milan pour collaborer avec le Touring Club et avec divers journaux dont Il Telegrafo, Il Secolo et <strong>Novelle.  Ce sera l&#8217;hebdomadaire qui le fera conna\u00eetre aux femmes, \u00e9galement gr\u00e2ce aux histoires s\u00e9rialis\u00e9es et \u00e0 la colonne des lettres<\/strong>.  La rencontre sentimentale et professionnelle avec Alessandro Chiavolini, r\u00e9dacteur en chef du Popolo d&#8217;Italia, \u00e0 l&#8217;\u00e9poque le journal national le plus important, qui deviendra plus tard ministre fasciste et secr\u00e9taire particulier de Mussolini, est \u00e9galement importante. <strong>Ensemble, ils ont publi\u00e9 trois livres pour enfants mais, apr\u00e8s l&#8217;aventure \u00e0 quatre mains, Mura a commenc\u00e9 \u00e0 signer ses \u0153uvres seule.<\/strong>, gr\u00e2ce \u00e9galement au soutien de l&#8217;\u00e9diteur Sonzogno.  Elle avait son propre style, elle \u00e9crivait \u00e0 sa guise, avec un c\u00f4t\u00e9 irr\u00e9v\u00e9rencieux qui la rendit c\u00e9l\u00e8bre surtout aupr\u00e8s des femmes italiennes, mais aussi \u00e0 l&#8217;\u00e9tranger, o\u00f9 ses histoires \u00e9taient r\u00e9guli\u00e8rement traduites. <strong>Un succ\u00e8s qui lui a m\u00eame permis de surpasser sa &#8220;rivale&#8221;, Amalia Liana Odescalchi, rebaptis\u00e9e par Gabriele D&#8217;Annunzio avec le nom de plume Liala<\/strong>.  De plus, les deux auteurs avaient un style, un caract\u00e8re et une extraction sociale diff\u00e9rents.  M\u00eame si Liala apr\u00e8s avoir lu <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.ibs.it\/piccola-libro-mura\/e\/9788845422621\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\">le roman <em>Petite<\/em><\/a>  voulait rencontrer Mura,<strong> les deux ne s&#8217;aimaient pas.  Et il ne pouvait en \u00eatre autrement car Mura renverse la morale de l&#8217;histoire de Liala<\/strong>gommant le sentiment de frustration, les punitions, les d\u00e9nouements tristes des protagonistes.<\/p>\n<div class=\"player_single_video_component\">\n<div id=\"divVideoPlayer\" class=\"video-sticky-box privacyAccettata\">\n<div class=\"video-sticky-box-inner\">\n<div class=\"video-sticky-box-frame-cont\">\n<div class=\"player player_video_rcs player_shortcode custom-video-sticky\" data-config=\"&quot;newspaper&quot;:&quot;rcs&quot;,&quot;uuid&quot;:&quot;iodonna-0001995167&quot;,&quot;muted&quot;:true,&quot;blockAdv&quot;:false,&quot;ovlLogo&quot;:false,&quot;autoplay&quot;:true,&quot;watermark&quot;:false,&quot;sticky&quot;:&quot;targetClass&quot;:&quot;sticky-video&quot;,&quot;times&quot;:1,&quot;viewport&quot;:50,&quot;relocation&quot;:true,&quot;endlessSticky&quot;:true,&quot;initStickyNoAutoplay&quot;:true,&quot;tipo_video&quot;:&quot;pagina_video&quot;\">\n<div class=\"player_preview\">\n                                    <img decoding=\"async\" class=\"\" alt=\"De \"Madame Vitti\" \u00e0 \"La f\u00ealure et la lumi\u00e8re\"\u00a0: les h\u00e9ro\u00efnes des livres 2022 nomin\u00e9es pour le prix iO Donna\" title=\"De \"Madame Vitti\" \u00e0 \"La f\u00ealure et la lumi\u00e8re\"\u00a0: les h\u00e9ro\u00efnes des livres 2022 nomin\u00e9es pour le prix iO Donna\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/Un-couple-forteresse-qui-vit-lamour-comme-une-prison-excluant.webp.webp\"\/>                                    <span class=\"player_button play\"\/>\n                                <\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<h2>L&#8217;amour entre deux femmes<\/h2>\n<p><strong>Ses h\u00e9ro\u00efnes triomphent, cessant d&#8217;\u00eatre des &#8220;bonnes filles&#8221;.<\/strong> Dans son premier roman, intitul\u00e9 <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.amazon.it\/Perfidie-Mura\/dp\/8845422631\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>Perfidies<\/em><\/a>\u00e0 partir de 1919, on parle de la<strong>l&#8217;amour entre deux femmes, Sibilla et Nicla, un th\u00e8me qui a affect\u00e9 le langage, les id\u00e9es et les pens\u00e9es des intellectuels de l&#8217;\u00e9poque<\/strong> (le futuriste Filippo Tommaso Marinetti l&#8217;aimait beaucoup).  Dans le livre, le m\u00eame protagoniste, <strong>Sibilla, d\u00e9clare : \u00ab J&#8217;aime les femmes.  Ils me fascinent.  Ils m&#8217;int\u00e9ressent.  Ils sont le plus bel exemple de simplicit\u00e9 humaine<\/strong> \u00e0 travers un r\u00e9seau compliqu\u00e9 d&#8217;humeurs\u2026 Je les \u00e9tudie.  Si je peux, je les pervertis : peut-\u00eatre parce que rendre les autres semblables \u00e0 nous est la loi naturelle de toute \u00e2me\u2026 Et je parlerai des femmes : des femmes m\u00e9chantes, qui ont une intelligence vive et une \u00e2me fra\u00eeche\u2026\u00bb.<\/p>\n<p>Et quand il s&#8217;agit de d\u00e9crire Nicla, les phrases deviennent encore plus excitantes : \u00ab Je reste immobile, mais je sens que mes forces me d\u00e9faillent. <strong>Nicla est devant moi nue, souriante, avec de longs cheveux blonds ondul\u00e9s jusqu&#8217;au dos<\/strong>, les bras lev\u00e9s et les yeux mi-clos sur la bouche\u00bb.  Le succ\u00e8s commercial est venu avec le peu scrupuleux Piccola, \u00e0 partir de 1921, l&#8217;histoire d&#8217;une adolescente pr\u00e9coce qui se rebelle contre la vie provinciale, aime un homme mari\u00e9 qu&#8217;elle doit abandonner et affronte des ann\u00e9es de solitude, mais le courage de d\u00e9fier les conventions. <strong>Et puis il y a eu le scandale des livres, <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.mondadoristore.it\/Sambadu-amore-negro-Mura\/eai979128081504\/\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>Sambadu, amour noir<\/em>,<\/a> publi\u00e9 dans le num\u00e9ro 10 de <em>Romans de nouvelle<\/em><\/strong>en avril 1934. Il co\u00fbtait trois lires et, sur la couverture, il y avait une femme blanche envelopp\u00e9e dans une couverture bleue dans les bras d&#8217;un homme noir, en tailleur-veste vert.<\/p>\n<h2>La censure de Mussolini<\/h2>\n<p>Le beau dessin du dossier portait la signature du peintre et publiciste de Trieste Marcello Dudovich.  Une illustration qui en r\u00e9v\u00e9lait d\u00e9j\u00e0 le contenu, <strong>l&#8217;histoire d&#8217;amour entre la riche veuve Silvia et Sambad\u00f9, un ing\u00e9nieur n\u00e9 au S\u00e9n\u00e9gal<\/strong> mais assimil\u00e9 \u00e0 la culture italienne pour les \u00e9tudes et le long s\u00e9jour dans notre pays.  Une histoire d&#8217;amour qui <strong>publi\u00e9 juste au moment de la guerre en Ethiopie<\/strong>, le Duce l&#8217;a interpr\u00e9t\u00e9 comme un d\u00e9fi r\u00e9el et audacieux, le jugeant sans h\u00e9sitation et de mani\u00e8re superficielle sur la base de la couverture plut\u00f4t que sur le texte lui-m\u00eame.  Bien que l&#8217;auteur ait \u00e9t\u00e9 immerg\u00e9 dans la culture de l&#8217;\u00e9poque et certainement fid\u00e8le au r\u00e9gime, <strong>il a censur\u00e9 le livre et a ordonn\u00e9 qu&#8217;il soit retir\u00e9 des \u00e9tag\u00e8res.<\/strong><\/p>\n<p>L&#8217;int\u00e9ressante histoire humaine et litt\u00e9raire de l&#8217;\u00e9crivain est racont\u00e9e par Marcello Sorgi dans le livre <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.marsilioeditori.it\/component\/marsilio\/scheda-libro\/2971676\/mura?Itemid=165\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>Mura, l&#8217;\u00e9crivain qui a d\u00e9fi\u00e9 Mussolini<\/em><\/a>  (Marsilio Specchi, 2022).  \u00ab \u00c7a aurait plu \u00e0 Sciascia \u2013 \u00e9crit Sorgi \u2013 qui avait un go\u00fbt extraordinaire pour les contradictions de l&#8217;histoire.  L&#8217;\u00e9crivain a \u00e9t\u00e9 s\u00e9v\u00e8rement censur\u00e9 par Mussolini pour &#8220;l&#8217;absence de racisme&#8221; d&#8217;un livre absolument raciste, d\u00e8s le titre, Sambad\u00f9, amore negro. <strong>D&#8217;ailleurs, un livre que ni le Duce ni ses plus proches collaborateurs, \u00e0 commencer par le dauphin Galeazzo Ciano, n&#8217;ont pris la peine de lire, avant de le faire dispara\u00eetre de la circulation.<\/strong>\u00bb.<\/p>\n<div id=\"attachment_2103941\" data-thumbnail_id=\"2103941\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:434px\"><picture class=\"lozad\"><source  type=\"image\/webp\"><source  type=\"image\/jpeg\"\/><\/source><\/picture>\n<p class=\"wp-caption-text\">Des murs.  L&#8217;\u00e9crivain qui a d\u00e9fi\u00e9 Mussolini, de Marcello Sorgi, <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.marsilioeditori.it\/component\/marsilio\/scheda-libro\/2971676\/mura?Itemid=165\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\">Marsile<\/a>160 pages, 17 \u20ac<\/p>\n<\/div>\n<h2>Il s&#8217;agissait de femmes des ann\u00e9es 1920<\/h2>\n<p>L&#8217;intrigue s&#8217;enroule sur le <strong>fond d&#8217;une Rome paresseuse et cynique, rappelant celle des <em>Indiff\u00e9rent<\/em> de Moravie<\/strong>, et se consomme jusqu&#8217;\u00e0 l&#8217;\u00e9chec du mariage, dans l&#8217;impossibilit\u00e9 de combiner diff\u00e9rentes habitudes et cultures.  Enfin, pour tout pr\u00e9cipiter, ce sera la naissance d&#8217;un fils, qui <strong>ravive et fomente les craintes du protagoniste \u00e0 propos du m\u00e9tissage<\/strong>.  Mais de cela, d&#8217;une intrigue dans laquelle presque \u00e0 chaque page le d\u00e9nouement de l&#8217;histoire s&#8217;accompagne d&#8217;arguments racistes, en fait, personne ne tient compte.  La couverture en couleurs dans laquelle une femme blanche s&#8217;abandonne dans les bras d&#8217;un homme noir suffit \u00e0 le condamner : \u00e0 la veille de l&#8217;introduction des lois raciales &#8211; nous sommes en 1934 &#8211; la &#8220;sentence&#8221; et la saisie du livre sont sans appel.\n<\/p>\n<div class=\"runa-integration-newsletter-box\">\n<p>\n        <span style=\"left: -60px;\">Recevez des nouvelles et des mises \u00e0 jour<\/span><br \/>\n        <span style=\"left: -160px;\">sur les derniers<\/span><br \/>\n        <span style=\"left: -40px;\">tendances beaut\u00e9<\/span><br \/>\n        <span style=\"left: 10px;\">directement \u00e0 votre courrier<\/span>\n    <\/p>\n<\/div>\n<p><strong>D\u00e9pourvus de toute connotation politique, ses romans \u00e9taient peu \u00e0 peu devenus un exemple inacceptable de litt\u00e9rature<\/strong> frondiste pour le r\u00e9gime, qui voyait une menace dans ces intrigues simples, centr\u00e9es sur des figures f\u00e9minines en contraste ouvert avec le mod\u00e8le fasciste de la femme \u00ab jument \u00bb, pilier de la famille traditionnelle, qui devait donner des enfants au pays. <strong>Apr\u00e8s la censure et l&#8217;accusation d&#8217;avoir \u00e9crit un livre &#8220;qui offense la dignit\u00e9 de la race&#8221;<\/strong> Mura, malgr\u00e9 ses tentatives pour rencontrer le Duce (elle rencontrera Ciano, le responsable de la censure des livres), devient sous surveillance particuli\u00e8re par le r\u00e9gime (les Archives de l&#8217;Etat conservent un dossier &#8220;Mura \u00e9crivain&#8221;, que Sorgi a consult\u00e9 pour \u00e9crire son livre). <strong>Mura doit payer pour ce qu&#8217;il a \u00e9crit et pour son style de vie<\/strong>.  Comme l&#8217;\u00e9crit Sorgi, \u00ab il n&#8217;aura jamais le temps de relire, puis d&#8217;avoir entre les mains \u2013 satisfaction de tout \u00e9crivain \u2013 son dernier roman, <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.amazon.it\/LN-CAMELIA-TRA-FIAMME-SONZOGNO\/dp\/B00T67WSNK\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>Cam\u00e9lia en flammes<\/em>publi\u00e9 \u00e0 titre posthume en 1940 avec une pr\u00e9face de Flavia Steno o\u00f9 il \u00e9tait soulign\u00e9 que quiconque voulait conna\u00eetre les femmes des ann\u00e9es 1920 et 1930 aurait d\u00fb lire les livres de Mura\u00bb.<\/p>\n<p class=\"all-rights-reserved\">iO Femme \u00a9 REPRODUCTION R\u00c9SERV\u00c9E<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.iodonna.it\/attualita\/storie-e-reportage\/2023\/04\/10\/mura-la-scrittrice-che-insidio-il-successo-di-liala\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-13<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Qquand l&#8217;avion dans lequel il voyageait \u00e9cras\u00e9 contre les pentes du volcan Stromboli, Mura n&#8217;avait que 48 ans. Il revenait de Libye \u00e0 Rome, vacillant dans les airs avec d&#8217;autres passagers dans un ciel orageux. Sa vie s&#8217;est termin\u00e9e de fa\u00e7on dramatique le 16 mars 1940un \u00e9pilogue bien plus sombre que la couleur rose qui [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":681858,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[155757,429,155756,133,5879,15130,66068,10191,9611,65,6380,8012,286,132,113473,17207,118593,40903,3324,1866,269,65614,37716],"class_list":["post-681857","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-magazine","tag-cessant","tag-dans","tag-denouements","tag-des","tag-detre","tag-efface","tag-fillesquot","tag-frustration","tag-heroines","tag-les","tag-liberte","tag-livres","tag-mais","tag-pas","tag-plu","tag-protagonistes","tag-punitions","tag-quotbonnes","tag-regime","tag-sentiment","tag-ses","tag-triomphent","tag-tristes"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/681857","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=681857"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/681857\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/681858"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=681857"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=681857"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=681857"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}