{"id":383487,"date":"2022-09-26T09:22:39","date_gmt":"2022-09-26T11:22:39","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/zinemaldia-2022-la-maternelle-el-agua-blonde\/"},"modified":"2022-09-26T09:22:41","modified_gmt":"2022-09-26T11:22:41","slug":"zinemaldia-2022-la-maternelle-el-agua-blonde","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/zinemaldia-2022-la-maternelle-el-agua-blonde\/","title":{"rendered":"Zinemaldia 2022 : &#8216;La Maternelle&#8217;, &#8216;El Agua&#8217;, &#8216;Blonde&#8217;\u2026"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<p>Un an de plus <del datetime=\"2022-09-26T08:28:04+00:00\">marins, soldats, c\u00e9libataires, mari\u00e9s<\/del> Le Festival de San Sebastian a \u00e9t\u00e9 le plus grand point de rencontre de l&#8217;industrie audiovisuelle espagnole et l&#8217;un des plus grands points de rencontre internationaux.  La liste des gagnants a \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9e ce week-end : le jury compos\u00e9 de Mat\u00edas Mosteir\u00edn (en remplacement de Glenn Close), Antoinette Boulat, Tea Lindeburg, Rosa Montero, Lemohang Jeremiah Mosese et Hlynur Palmason a d\u00e9cid\u00e9 d&#8217;\u00e9lever &#8220;Los Kings of the world&#8221;. <\/p>\n<p>&#8216;Winter Boy&#8217; et &#8216;La Maternal&#8217; sonnaient comme des favoris, et bien s\u00fbr ils ne sont pas rest\u00e9s vides : le prix de la meilleure performance \u00e9tait un ex-aequo pour leurs jeunes protagonistes : Paul Kircher et la fille Carla Quil\u00e9s.  Fait int\u00e9ressant, une autre fille est celle qui a remport\u00e9 le Supporting Performance Award, Renata Lerman pour &#8216;El Suplente&#8217;, tandis que le prix sp\u00e9cial du jury est all\u00e9 \u00e0 &#8216;Runner&#8217;, meilleur sc\u00e9nario dans &#8216;A Woman&#8217;, meilleure r\u00e9alisation dans &#8216;A Hundred Flowers&#8217; et le prix disput\u00e9 de la meilleure photographie est all\u00e9 \u00e0 Manuel Abramovich pour &#8216;Pornomelancol\u00eda&#8217;. <\/p>\n<p>JENESAISPOP \u00e9tait pr\u00e9sent tout au long de Zinemaldia 2022 et, comme d&#8217;habitude, nous vous proposons une mini revue des films et s\u00e9ries que nous avons pu voir, et nous publierons bient\u00f4t des critiques plus d\u00e9taill\u00e9es de certains d&#8217;entre eux \u00e0 l&#8217;approche de la premi\u00e8re.  Nous vous rappelons que &#8216;Modelo 77&#8217; et &#8216;Ne t&#8217;inqui\u00e8te pas ch\u00e9rie&#8217; sont d\u00e9j\u00e0 en salles.<\/p>\n<p>Les propositions espagnoles ont jou\u00e9 un r\u00f4le particulier cette ann\u00e9e.  La plus grande attente \u00e9tait autour de &#8216;<strong>La maternelle<\/strong>&#8216; : Pilar Palomero avait indirectement fait grimper la hype apr\u00e8s avoir re\u00e7u le Goya du meilleur film avec son premier film il y a deux ans\u2026 et cette deuxi\u00e8me \u00e9tape a non seulement \u00e9t\u00e9 \u00e0 la hauteur mais l&#8217;a \u00e9galement d\u00e9pass\u00e9e.  Personnellement, &#8216;Las Ni\u00f1as&#8217; ne m&#8217;a pas \u00e9poustoufl\u00e9, mais &#8216;La Maternal&#8217; me semble \u00eatre un tr\u00e8s digne vainqueur du meilleur film de l&#8217;ann\u00e9e, et avec toute l&#8217;\u00e9motion qui me manquait dans celui-l\u00e0.  Les nouvelles venues Carla Qu\u00edlez et \u00c1ngela Cervantes devraient \u00eatre dans les nominations d&#8217;acteurs cette ann\u00e9e (bien que Qu\u00edlez, en raison de l&#8217;\u00e2ge, nous savons d\u00e9j\u00e0 qu&#8217;elles ne le sont pas), et en fait toute leur distribution, avec de vraies personnes jouant presque elles-m\u00eames, est merveilleuse. <\/p>\n<p>Palomero chouchoute \u00e9galement l&#8217;histoire avec une excellente composition de plans et une bande sonore soign\u00e9e dans laquelle son Estopa bien-aim\u00e9 r\u00e9appara\u00eet : qui aurait pens\u00e9 que nos c\u0153urs se r\u00e9tr\u00e9ciraient avec &#8216;Tu Calorro&#8217;.  partage \u00e9galement le point <em>devenir majeur<\/em>bien que sans m\u00e8res adolescentes impliqu\u00e9es, &#8216;<strong>L&#8217;eau<\/strong>&#8216;, l&#8217;un des grands joyaux de cette \u00e9dition, les d\u00e9buts d&#8217;Elena L\u00f3pez Riera avec qui elle a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9e ni plus ni moins que le Festival de Cannes. <\/p>\n<p>La r\u00e9alisatrice tisse une histoire pleine d&#8217;authenticit\u00e9 sur les quatre faces, et qui r\u00e9ussit \u00e0 raconter \u00e0 tout moment les \u00ab personnages \u00bb de la v\u00e9ritable histoire qu&#8217;elle veut raconter : L\u00f3pez Riera a pr\u00e9vu un casting dans sa ville natale d&#8217;Orihuela et c&#8217;est l\u00e0 que la magie est venu entre Luna Pami\u00e9s et Marcos Olmo (sponsoris\u00e9 par B\u00e1rbara Lennie et Nieve de Medina), qui sera tr\u00e8s probablement aux Goya Awards for Revelation Actor\/Actress.\n<\/p>\n<p>Pr\u00e9cis\u00e9ment B\u00e1rbara Lennie appara\u00eet \u00e9galement dans &#8216;El Suplente&#8217; et est le protagoniste absolu de &#8216;<strong>Les lignes tordues de Dieu<\/strong>&#8216;, la tr\u00e8s difficile adaptation par Oriol Paulo du livre de Torcuato Luca de Tena.  Il est difficile de penser qu&#8217;une autre actrice de notre pays autre que B\u00e1rbara Lennie puisse jouer Alice Gould et s&#8217;en sortir indemne.  Parce que \u00e7a se passe ici.  Et Oriol Paulo en sort indemne ?  D\u00e9pend.  Si l&#8217;on voit le film en gardant \u00e0 l&#8217;esprit que le livre n&#8217;est qu&#8217;un mat\u00e9riau de d\u00e9part et que les analyses psychologiques complexes qui s&#8217;y trouvent sont ici remplac\u00e9es par un thriller s\u00e9rieux et p\u00e9tard, dont les deux heures et demie passent entre mille tours de sc\u00e9nario par minute, Nous allons beaucoup nous amuser. <\/p>\n<p>Un autre thriller de marque maison, mais radicalement diff\u00e9rent dans cette marque, \u00e9tait &#8216;<strong>As Bestas<\/strong>&#8216;, le retour de Rodrigo Sorogoyen au cin\u00e9ma apr\u00e8s son incursion sur le petit \u00e9cran avec &#8216;Antiriots&#8217;.  Luis Zahera, sauf catastrophe, sera le prochain laur\u00e9at du Goya du meilleur acteur dans un second r\u00f4le (<em>sans jeu de mots<\/em>) ce qu&#8217;il fait ici, sans faire de l&#8217;ombre \u00e0 Denis M\u00e9nochet (&#8220;Inglourious Basterds&#8221;) et Marina Fo\u00efs, protagonistes d&#8217;une histoire qui appara\u00eet tant\u00f4t comme une m\u00e9taphore de la situation politique de notre pays apr\u00e8s l&#8217;\u00e9mergence de VOX, tant\u00f4t comme une histoire am\u00e8re d&#8217;amour, de d\u00e9votion et de constance.<\/p>\n<p>Une autre histoire d&#8217;amour, dans ce cas \u00e0 soi-m\u00eame, est celle qui traite de &#8216;<strong>Mon vide et moi<\/strong>&#8216;, qu&#8217;on a pu voir pr\u00e9c\u00e9demment au Festival de Malaga.  Il s&#8217;agit du nouveau projet de fiction d&#8217;Adri\u00e1n Silvestre apr\u00e8s l&#8217;excellent \u00ab Sedimentos \u00bb, pr\u00e9sent\u00e9 il y a exactement un an lors de la pr\u00e9c\u00e9dente \u00e9dition du Festival de San Sebasti\u00e1n.  Silvestre r\u00e9cidive en jouant avec la fiction et la r\u00e9alit\u00e9 de la vie de sa protagoniste, une Rapha\u00eblle P\u00e9rez tr\u00e8s d\u00e9vou\u00e9e avec qui il est impossible de ne pas sympathiser.  Une histoire intime et (a priori) simple, comme c&#8217;est aussi le cas avec &#8216;<strong>Cons\u00e9cration printani\u00e8re<\/strong>&#8216;, retour magnifique de Fernando Franco (&#8220;La Herida&#8221;) qui apporte s\u00fbrement une queue lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;assistance sexuelle, m\u00eame si vraiment le centre de l&#8217;histoire est le jeu de miroirs entre deux protagonistes (la grande Val\u00e9ria Sorolla et Telmo Irureta, accompagn\u00e9 d&#8217;Emma Su\u00e1rez ) qui aimeraient profiter de leur sexualit\u00e9 mais, pour diff\u00e9rentes raisons, ne peuvent pas le faire.<\/p>\n<p>Quant \u00e0 la section Horizontes Latinos, outre le gagnant &#8216;Tengo Sue\u00f1os El\u00e9ctricos&#8217; de Valentina Maurel, nous vous recommandons particuli\u00e8rement &#8216;<strong>Le pack<\/strong>&#8216;, un drame granuleux d&#8217;Andr\u00e9s Ram\u00edrez Repulido qui compare la cage de la masculinit\u00e9 toxique \u00e0 la vraie cage dans laquelle les criminels adolescents sont condamn\u00e9s, et &#8216;<strong>Sublime<\/strong>&#8216; de Mariano Bias\u00edn, qui est tout le contraire : une tendre histoire d&#8217;amour adolescente argentine qui pourrait \u00eatre un croisement entre &#8216;Heartstopper&#8217; et &#8216;Tormenta de Verano&#8217;. <\/p>\n<p>Tout cela sans oublier &#8216;<strong>histoires \u00e0 ne pas raconter<\/strong>&#8216;, le nouveau film de Cesc Gay avec une grande distribution qui comprend Maribel Verd\u00fa, Alexandra Jim\u00e9nez, Jos\u00e9 Coronado, Antonio de la Torre, Chino Dar\u00edn, Anna Castillo, Quim Guti\u00e9rrez, \u00c1lex Brendemuhl, Mar\u00eda Le\u00f3n et Brays Efe ;  &#8216;<strong>Barde<\/strong>&#8216;, le nouveau plus difficile encore d&#8217;Alejandro I\u00f1\u00e1rritu (fait curieux : il a coup\u00e9 20 minutes de Venise \u00e0 Donosti, et il semble qu&#8217;il continuera \u00e0 couper) ou &#8216;Modelo 77&#8217;, le retour d&#8217;Alberto Rodr\u00edguez que nous avons d\u00e9j\u00e0 racont\u00e9 vous environ.<\/p>\n<p>Passant maintenant \u00e0 la sc\u00e8ne internationale, il y avait un grand d\u00e9sir de savoir ce qui a conduit le jury de Cannes \u00e0 d\u00e9cerner le plus grand prix \u00e0 &#8216;<strong>Triangle de tristesse<\/strong>&#8216; de Ruben Ostlund, et finalement nous avons pu nous d\u00e9barrasser de nos doutes.  Cannes continue dans sa lign\u00e9e de r\u00e9compenser les films excessifs, amusants (je comprends que cet adjectif de &#8220;Titane&#8221; puisse \u00eatre discutable) et, finalement, d\u00e9jant\u00e9s.  Justement &#8216;Triangle of Sadness&#8217; peut rappeler sous certains aspects &#8216;Parasites&#8217; dans le trip qu&#8217;il pose pendant pr\u00e8s de trois heures qui, surtout \u00e0 partir du deuxi\u00e8me acte, passent tr\u00e8s facilement.<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre que le seul capable de rivaliser avec lui en termes d&#8217;attente \u00e9tait &#8216;<strong>Blond<\/strong>&#8216;, le biopic tant attendu sur Marilyn d&#8217;Andrew Dominik, doublement attendu dans notre pays alors qu&#8217;Ana de Armas incarne ce qui est s\u00fbrement la plus grande star de cin\u00e9ma de l&#8217;histoire.  &#8216;Blonde&#8217; n&#8217;est pas un film facile \u00e0 int\u00e9grer, et il est plein de &#8220;d\u00e9cisions&#8221;, mais m\u00eame lorsque ces d\u00e9cisions ne fonctionnent pas tout \u00e0 fait, elles contribuent \u00e0 un voyage qui laissera votre corps brouill\u00e9 pendant des jours quand vous y penserez .  La visc\u00e9ralit\u00e9 de la magnifique interpr\u00e9tation d&#8217;Ana et le caract\u00e8re antipathique du film ne sont pas du tout adapt\u00e9s aux Oscars, mais j&#8217;esp\u00e8re qu&#8217;il y aura des surprises.<\/p>\n<p>Deux grands r\u00e9alisateurs qui ont choisi la section officielle du Zinemaldia pour pr\u00e9senter leurs nouvelles propositions ont \u00e9t\u00e9 Christophe Honor\u00e9 et Sebasti\u00e1n Lelio, avec des r\u00e9sultats mitig\u00e9s et de la chance.  Le r\u00e9alisateur de &#8216;Vivre vite, aimer lentement&#8217; a fait mouche avec &#8216;<strong>Gar\u00e7on d&#8217;hiver (Le Lyc\u00e9en)<\/strong>&#8216;, peut-\u00eatre son meilleur film \u00e0 ce jour.  Honor\u00e9 a de nouveau Vincent Lacoste et quelqu&#8217;un du statut de Juliette Binoche pour accompagner le d\u00e9butant Paul Kircher, mais on dirait presque qu&#8217;il n&#8217;en a pas besoin.  Car le gamin bouffe l&#8217;\u00e9cran avec une interpr\u00e9tation terriblement compliqu\u00e9e, ce qui en fait un personnage qui peut tr\u00e8s mal tomber dans un &#8220;prot\u00e9ger \u00e0 tout prix&#8221; pour nous.  Au BSO, en plus, Robert Palmer et Orchestral Manoeuvres In The Dark, qui sonnent dans une s\u00e9quence 100% Dolan.  D&#8217;autre part, le r\u00e9alisateur de &#8216;Une femme fantastique&#8217; ou &#8216;D\u00e9sob\u00e9issance&#8217; joue avec &#8216;<strong>L&#8217;\u00e9merveillement<\/strong>&#8216; malgr\u00e9 la prestation de Florence Pugh\u00a0: elle, la cin\u00e9matographie et la bande originale du film sont bien au-dessus de son sc\u00e9nario, de son rythme et, en g\u00e9n\u00e9ral, de l&#8217;\u00e2me qu&#8217;une histoire comme celle-ci devrait avoir.<\/p>\n<p>Moins ambitieux sont deux autres titres qui ont \u00e9t\u00e9 vus au Festival et qui co\u00efncident en \u00e9tant doux-amers mais avec un arri\u00e8re-go\u00fbt final de film de bien-\u00eatre : &#8216;<strong>Un beau matin<\/strong>&#8216;, le nouveau de Mia Hansen-Love dans lequel L\u00e9a Seydoux est aid\u00e9e par Mevil Poupaud (&#8220;Laurence Anwyays&#8221;) \u00e0 avancer dans une vie o\u00f9 peu peuvent l&#8217;aider, et &#8216;<strong>Salon<\/strong>&#8216;, un remake de Kurosawa dans lequel l&#8217;\u00e9trange couple form\u00e9 par Bill Nighy et Aimee Lou Wood (&#8216;Sex Education&#8217;) saura conqu\u00e9rir le c\u0153ur des plus cyniques.  Oliver Hermanus (r\u00e9alisateur de &#8216;Moffie&#8217;) imprime un ar\u00f4me de cin\u00e9ma classique et un film de No\u00ebl qui convient tr\u00e8s bien \u00e0 cette histoire.  Tout cela sans oublier les d\u00e9buts tr\u00e8s \u00e9tranges d&#8217;Ann Oren &#8216;Piaffe&#8217;, le court m\u00e9trage \u00e9rotique hilarant de Peter Strickland (&#8216;In Fabric&#8217;) &#8216;Black Narcissus : Passion of the Swamp&#8217; qui a \u00e9t\u00e9 projet\u00e9 juste avant, et &#8216;Don&#8217;t Worry Darling&#8217;, le film d&#8217;Olivia Wilde dont on vous a d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9.<\/p>\n<p>En ce qui concerne les s\u00e9ries, nous n&#8217;avons pas pu voir la premi\u00e8re de l&#8217;ambitieux &#8220;Blackout&#8221; de Movistar, mais nous avons vu le pilote de &#8220;<strong>La route<\/strong>&#8216;, la s\u00e9rie Atresplayer qui traite du passage d&#8217;un groupe d&#8217;amis (Ricardo G\u00f3mes, \u00c1lex Monner, Claudia Salas, Elisabet Casanovas et Guillem Barbosa) \u00e0 travers la Route Bakalao, et la saison compl\u00e8te de &#8216;<strong>Facile<\/strong>&#8216;, la s\u00e9rie controvers\u00e9e d&#8217;Anna R. Costa d&#8217;apr\u00e8s &#8216;Madrid Burns&#8217; qui, avec Anna Castillo et Natalia de Molina comme revendications principales, adapte le prix national du r\u00e9cit &#8216;Easy Reading&#8217; de Cristina Morales, au grand dam de l&#8217;\u00e9crivain elle-m\u00eame dans <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.elconfidencial.com\/cultura\/2022-09-20\/facil-serie-movistar-anna-costa_3493694\/\" target=\"_blank\">un boeuf <\/a>ce petit a \u00e0 envier celui de &#8216;Ne t&#8217;inqui\u00e8te pas ma ch\u00e9rie&#8217;.  TCM en a \u00e9galement profit\u00e9 pour pr\u00e9senter en premi\u00e8re son documentaire &#8220;El Critico&#8221;, sur la figure de Carlos Boyero, qui a bien s\u00fbr laiss\u00e9 mille moments \u00e0 la fois dans le document lui-m\u00eame (peut-\u00eatre trop bienveillant) et dans la petite discussion qui a suivi.<\/p>\n<p>\n<\/p>\n<p>L&#8217;actualit\u00e9 Zinemaldia 2022 : &#8216;La Maternal&#8217;, &#8216;El Agua&#8217;, &#8216;Blonde&#8217;\u2026 vient de jenesaispop.com.<\/p>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/jenesaispop.com\/2022\/09\/26\/441743\/zinemaldia-san-sebastian-2022\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-64<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un an de plus marins, soldats, c\u00e9libataires, mari\u00e9s Le Festival de San Sebastian a \u00e9t\u00e9 le plus grand point de rencontre de l&#8217;industrie audiovisuelle espagnole et l&#8217;un des plus grands points de rencontre internationaux. 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