{"id":368742,"date":"2022-09-17T01:15:30","date_gmt":"2022-09-17T03:15:30","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/dont-waste-culture-les-amateurs-de-streetwear-de-luxe-sont-partout\/"},"modified":"2022-09-17T01:15:31","modified_gmt":"2022-09-17T03:15:31","slug":"dont-waste-culture-les-amateurs-de-streetwear-de-luxe-sont-partout","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/dont-waste-culture-les-amateurs-de-streetwear-de-luxe-sont-partout\/","title":{"rendered":"Don&#8217;t Waste Culture : \u00ab Les amateurs de streetwear de luxe sont partout&quot;"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<p>Les ventes atteignent progressivement des millions, les clients vivent dans 60 pays \u00e0 travers le monde, m\u00eame sur de petites \u00eeles de l&#8217;oc\u00e9an Pacifique, et les investisseurs ont \u00e9galement d\u00e9couvert Don&#8217;t Waste Culture &#8211; m\u00eame si le label streetwear n\u00e9erlandais n&#8217;a que deux ans.  Comment est-ce possible?<\/p>\n<p>Ce dernier n&#8217;est pas tout \u00e0 fait correct.  Bas Dijkhuis a fond\u00e9 Don&#8217;t Waste Culture en 2013, mais lorsque le DJ populaire Don Diablo a demand\u00e9 si Dijkhuis reprendrait sa marque, Dijkhuis a mis sa propre marque de c\u00f4t\u00e9.  Lorsque la collaboration avec Don Diablo a pris fin apr\u00e8s quatre ans, Dijkhuis a continu\u00e9 \u00e0 d\u00e9velopper des marchandises avec son partenaire commercial Karel Kloeze, qu&#8217;il a rencontr\u00e9 \u00e0 l&#8217;Universit\u00e9 n\u00e9erlandaise des sciences appliqu\u00e9es de Saxion.  En 2019, les deux ont remport\u00e9 le Saxion Entrepreneurs Award avec leur concept Brand Your Merch.<\/p>\n<p>Brand Your Merch se portait bien, mais Dijkhuis ne pouvait pas lib\u00e9rer sa cr\u00e9ativit\u00e9, dit-il dans une interview vid\u00e9o avec FashionUnited.  \u00ab Don&#8217;t Waste Culture \u00e9tait encore sur l&#8217;\u00e9tag\u00e8re, la communaut\u00e9 n&#8217;avait pas encore disparu.  Nous avons donc d\u00e9cid\u00e9 de relancer la marque, avec tout ce que nous avions appris entre-temps. \u00bb D\u00e9but 2020, le label \u00e9tait de retour sur le march\u00e9 et maintenant Dijkhuis et Kloeze veulent grandir.  La semaine derni\u00e8re, un \u00e9v\u00e9nement pour la presse, les acheteurs et les influenceurs a eu lieu \u00e0 Amsterdam.  Un bon moment pour mieux conna\u00eetre le label.<\/p>\n<h2>La culture Don&#8217;t Waste d&#8217;aujourd&#8217;hui ressemble-t-elle \u00e0 celle de 2013\u00a0? <\/h2>\n<p>Dijkhuis : En termes d&#8217;id\u00e9e, mais pas en termes d&#8217;esth\u00e9tique et certainement pas en termes de branding.  \u00c0 l&#8217;\u00e9poque, Don&#8217;t Waste Culture \u00e9tait plus un projet de passe-temps, je viens juste de commencer.  Maintenant, nous nous appuyons sur cela avec un nouveau concept, de meilleurs produits et une nouvelle image de marque.<\/p>\n<h2>Quelles sont les le\u00e7ons les plus importantes que vous avez apprises entre-temps\u00a0? <\/h2>\n<p>Les le\u00e7ons les plus importantes que nous avons apprises concernaient le design.  C&#8217;est une comp\u00e9tence essentielle si vous voulez une marque parce que votre produit doit se vendre.  Nous avons acquis beaucoup de connaissances sur le design et sur les textiles, nous avons explor\u00e9 diff\u00e9rents groupes de produits.  Nous avons \u00e9galement beaucoup appris sur l&#8217;ensemble de la boutique en ligne\u00a0: comment d\u00e9velopper une marque en ligne\u00a0?  Nous sommes vraiment des leaders dans ce domaine.  Nous sommes commercialement tr\u00e8s forts en ligne.<\/p>\n<h2>Leurs clients viennent de 60 pays \u00e0 travers le monde.  Comment es-tu devenu si grand en si peu de temps ? <\/h2>\n<p>Kloeze : Apr\u00e8s la relance de Don&#8217;t Waste Culture 2020, un troisi\u00e8me propri\u00e9taire est venu avec Rutger Bemers.  Bas est fort sur le plan cr\u00e9atif, je suis plut\u00f4t de type commercial, j&#8217;aime d\u00e9velopper davantage l&#8217;entreprise.  Il nous a toujours manqu\u00e9 un troisi\u00e8me pilier.<\/p>\n<p>Rutger aime les chiffres.  Nous l&#8217;appelons toujours notre gourou du commerce \u00e9lectronique.  Il est vraiment dou\u00e9 pour le ciblage via Instagram, Facebook, Google, TikTok&#8230; Cela nous a permis d&#8217;\u00e9largir l&#8217;audience que nous avions d\u00e9j\u00e0 aux Pays-Bas \u00e0 d&#8217;autres pays.  Il y a des clients pour le streetwear de haute couture partout dans le monde et nous pouvons le voir dans nos commandes.  Par exemple, nous recevons r\u00e9guli\u00e8rement des commandes de Guam, une \u00eele de l&#8217;oc\u00e9an Pacifique quelque part entre l&#8217;Am\u00e9rique et la Chine.<\/p>\n<h2>Comment trouvez-vous des clients \u00e0 Guam\u00a0?  Est-ce une co\u00efncidence ou les visez-vous?  <\/h2>\n<p>Dijkhuis : La plus grande partie est vraiment le ciblage, le marketing technique en ligne que nous faisons, ou plut\u00f4t que Rutger fait principalement.  Nous menons nous-m\u00eames des campagnes mondiales.  Mais nous travaillons aussi avec des influenceurs, par exemple allemands, qui sont tr\u00e8s grands et ont un r\u00e9seau mondial.  Nous atteignons donc les clients de diff\u00e9rentes mani\u00e8res<\/p>\n<h2>De quels pays proviennent la plupart des commandes\u00a0?  <\/h2>\n<p>Kloeze\u00a0: Pays-Bas et Allemagne, suivis de la Grande-Bretagne, des \u00c9tats-Unis, de la France et de l&#8217;Italie.<\/p>\n<p>Dijkhuis : Nous construisons \u00e9galement beaucoup au Moyen-Orient, et la Scandinavie est \u00e9galement un march\u00e9 prometteur, mais il est encore loin du march\u00e9 allemand.<\/p>\n<h2>Qui est votre public cible?<br \/>\n <\/h2>\n<p>Kloeze : Notre principal groupe cible est constitu\u00e9 de jeunes hommes adultes \u00e2g\u00e9s de 18 \u00e0 35 ans avec un penchant pour le streetwear qui veulent attirer l&#8217;attention.  Notre groupe cible recherche une tenue que tout le monde ne porte pas.  Au fait : De plus en plus de femmes commandent \u00e9galement chez nous. <\/p>\n<p>Dijkhuis : Pr\u00e9cis\u00e9ment parce que nous recevons de plus en plus de commandes de femmes, nous voulons les impliquer plus activement.  Par exemple, nous avons r\u00e9cemment fait une s\u00e9ance photo avec une femme.<\/p>\n<figure>\n<div class=\"image-container\"><\/div><figcaption>Photo\u00a0: Ne gaspillez pas la culture<\/figcaption><\/figure>\n<h2>  Il existe de nombreuses marques de streetwear \u00e9mergentes qui se concentrent sur les sweats \u00e0 capuche, les t-shirts et les jeans.  Que faites-vous pour vous diff\u00e9rencier dans ce domaine ? <\/h2>\n<p>Dijkhuis : Nous apportons sur le march\u00e9 n\u00e9erlandais des tendances internationales qui ne sont pas encore arriv\u00e9es ici : des pantalons avec des fermetures s\u00e9par\u00e9es aux chevilles, comme des boutons ou des fermetures \u00e9clair.  Pour nous, les d\u00e9tails font la diff\u00e9rence.  Et la qualit\u00e9 de nos t-shirts est ce qui fait que nos clients reviennent vers nous.<\/p>\n<p>Kloeze\u00a0: Le caract\u00e8re distinctif est au c\u0153ur de la culture Don&#8217;t Waste.  L&#8217;id\u00e9e derri\u00e8re la marque est la suivante : ne laissez pas votre identit\u00e9, votre origine ou votre culture vous retenir, mais utilisez-la comme votre force pour vous d\u00e9marquer et faire du bien \u00e0 tous.<\/p>\n<h2>En parlant de faire le bien\u00a0: que faites-vous en mati\u00e8re de conditions de travail \u00e9quitables et de durabilit\u00e9\u00a0? <\/h2>\n<p>Dijkhuis : Nous travaillons avec des tissus \u00e9cologiques du P\u00e9rou.  Moins d&#8217;eau est utilis\u00e9e dans la production qu&#8217;avec le coton conventionnel et presque aucun pesticide n&#8217;est utilis\u00e9.  Nous fabriquons au Portugal, en Turquie et en Chine et chacune de nos usines est certifi\u00e9e ISO.  Cette ann\u00e9e, nous visiterons \u00e9galement nos usines nous-m\u00eames.<\/p>\n<p>Kloeze : C&#8217;\u00e9tait difficile ces derni\u00e8res ann\u00e9es, mais heureusement, il \u00e9tait \u00e9galement possible de communiquer en ligne.<\/p>\n<h2>Construire une marque n&#8217;aura en aucun cas \u00e9t\u00e9 facile pendant la pand\u00e9mie. <\/h2>\n<p>Kloeze\u00a0: Nous avons eu des d\u00e9boires\u00a0: la collection d&#8217;hiver de l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re devait arriver en septembre, mais elle n&#8217;a \u00e9t\u00e9 livr\u00e9e qu&#8217;en janvier.  \u00c0 l&#8217;\u00e9poque, la communication \u00e9tait encore plus complexe, aujourd&#8217;hui nous l&#8217;avons rationalis\u00e9e &#8211; si nous avons appris quelque chose, c&#8217;est qu&#8217;il est bon de garder les canaux de communication aussi courts que possible.  Mais il y a eu un moment o\u00f9 nous ne savions vraiment pas o\u00f9 se trouvait notre collection.  C&#8217;\u00e9tait excitant, surtout en tant que nouvelle marque.  \u00c7a a bien march\u00e9 au final : la collection a \u00e9t\u00e9 livr\u00e9e et on a pu la vendre cette ann\u00e9e-l\u00e0, mais on a rat\u00e9 le coup de pouce du Black Friday et des f\u00eates de fin d&#8217;ann\u00e9e et \u00e7a a \u00e9t\u00e9 dur \u00e0 avaler. <\/p>\n<p>Dijkhuis : Mais pour une marque en ligne, nous avons commenc\u00e9 au bon moment.  Nous avons profit\u00e9 du fait que les gens ne pouvaient pas magasiner physiquement.  Pendant ce temps, notre chiffre d&#8217;affaires a \u00e9norm\u00e9ment augment\u00e9.  \u00c0 cet \u00e9gard, nous avons eu de la chance avec la relance d\u00e9but 2020.  Pendant ce temps, les ventes en ligne stagnent un peu.<\/p>\n<p>Kloeze : Nous sommes \u00e9galement actifs dans les magasins physiques : cinq aux Pays-Bas, dont Concept R \u00e0 Eindhoven et Reload Store \u00e0 Rotterdam, et trois \u00e0 l&#8217;international.  Nous voulons encore mieux pr\u00e9senter notre marque \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur, nous y avons travaill\u00e9 ces derniers temps et c&#8217;est aussi l&#8217;une des raisons pour lesquelles nous organisons l&#8217;\u00e9v\u00e9nement \u00e0 Amsterdam. J&#8217;ai une liste assez pr\u00e9cise de d\u00e9taillants avec lesquels nous aimerions travailler avec .  Je les ai tous invit\u00e9s et beaucoup d&#8217;entre eux sont venus voir.  Nous voulons montrer : c&#8217;est nous, c&#8217;est ce que nous pouvons faire.<\/p>\n<h2>Quels sont vos souhaits et vos objectifs pour l&#8217;avenir ? <\/h2>\n<p>Dijkhuis : Nous voulons continuer \u00e0 grandir, quoi qu&#8217;il arrive.  Si nous pouvions r\u00eaver vraiment grand, nous aimerions devenir la plus grande marque n\u00e9erlandaise sur le march\u00e9 international.  C&#8217;est ce vers quoi nous travaillons tous chaque jour.<\/p>\n<p>Kloeze : Nous travaillons tr\u00e8s dur pour cela et nous pensons que nous pouvons le faire.  Nous sommes une \u00e9quipe solide et nous rassemblons autour de nous de plus en plus de gens qui sont tr\u00e8s bons dans ce que nous faisons.  Lorsque nous travaillons ensemble, nous pouvons r\u00e9aliser de grandes choses.  Autre le\u00e7on importante : vous n&#8217;arriverez \u00e0 rien seul.  Vous devez le faire ensemble, donner aux gens des opportunit\u00e9s et des responsabilit\u00e9s.  Quand ils les acceptent et que vous pouvez voir \u00e0 quel point ils sont brillants, c&#8217;est la meilleure chose \u00e0 propos de l&#8217;entrepreneuriat.<\/p>\n<p><em>Cet article traduit et \u00e9dit\u00e9 a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 sur FashionUnited.nl.<\/em><\/p>\n<\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/fashionunited.de\/nachrichten\/mode\/don-t-waste-culture-liebhabende-von-luxurioeser-streetwear-gibt-es-ueberall\/2022091648249\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-12<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les ventes atteignent progressivement des millions, les clients vivent dans 60 pays \u00e0 travers le monde, m\u00eame sur de petites \u00eeles de l&#8217;oc\u00e9an Pacifique, et les investisseurs ont \u00e9galement d\u00e9couvert Don&#8217;t Waste Culture &#8211; m\u00eame si le label streetwear n\u00e9erlandais n&#8217;a que deux ans. Comment est-ce possible? Ce dernier n&#8217;est pas tout \u00e0 fait correct. 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