{"id":336549,"date":"2022-08-28T13:39:34","date_gmt":"2022-08-28T15:39:34","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/elle-etait-bien-plus-que-la-menagere-popularisatrice-parmi-les-premieres-diplomees-en-medecine-elle-a-travaille-a-la-clinique-porta-venezia-pendant-42-ans-et-a-signe-des-chroniques-sante-pour-homme\/"},"modified":"2022-08-28T13:39:35","modified_gmt":"2022-08-28T15:39:35","slug":"elle-etait-bien-plus-que-la-menagere-popularisatrice-parmi-les-premieres-diplomees-en-medecine-elle-a-travaille-a-la-clinique-porta-venezia-pendant-42-ans-et-a-signe-des-chroniques-sante-pour-homme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/elle-etait-bien-plus-que-la-menagere-popularisatrice-parmi-les-premieres-diplomees-en-medecine-elle-a-travaille-a-la-clinique-porta-venezia-pendant-42-ans-et-a-signe-des-chroniques-sante-pour-homme\/","title":{"rendered":"Elle \u00e9tait bien plus que la m\u00e9nag\u00e8re popularisatrice.  Parmi les premi\u00e8res dipl\u00f4m\u00e9es en m\u00e9decine, elle a travaill\u00e9 \u00e0 la clinique Porta Venezia pendant 42 ans et a sign\u00e9 des chroniques sant\u00e9 pour hommes.  Mais Milan le &quot;dois&quot; encore une fa\u00e7on&#8230;"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<p><strong><span class=\"first-letter\">C<\/span>le nom du diable est P\u00e9tronille?<\/strong> Cela para\u00eet ridicule et \u00e9voque imm\u00e9diatement ce personnage am\u00e9ricain des bandes dessin\u00e9es des ann\u00e9es 1920, publi\u00e9 en Italie dans Il Corriere dei Piccoli : la femme du paresseux Arcibaldo, laide comme le p\u00e9ch\u00e9 et pr\u00eate \u00e0 s&#8217;armer d&#8217;un rouleau \u00e0 p\u00e2tisserie quand son mari se conduit mal.<\/p>\n<p><strong>Pour nous, Petronilla est avant tout le nom sous lequel nous connaissons l&#8217;alter ego culinaire (ou plut\u00f4t &#8220;cucinario&#8221;) du Dr Amalia Moretti Foggia<\/strong>promotion 1872\u00a0: <strong>P\u00e9tronille la m\u00e9nag\u00e8re, celle qui depuis 1928 prodigue conseils et recettes sur <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.fondazionecorriere.corriere.it\/la-milano-della-domenica\/\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"exclude\"><em>Le dimanche du Courrier<\/em><\/a><\/strong>destin\u00e9e \u00e0 devenir si populaire et aim\u00e9e qu&#8217;elle a donn\u00e9 son nom \u00e0 une marmite qui faisait office de four dans une Italie o\u00f9 il fallait se d\u00e9brouiller (aussi) en cuisine. <strong>Une Italie dans laquelle mettre une assiette sur la table repr\u00e9sentait la t\u00e2che la plus importante des femmes<\/strong>.<\/p>\n<article class=\"id-vda-article box_ed_hp_02-article eltdf-item-space hentry-pos-i hentry-home_section-i post-iiiii post type-post status-publish format-standard hentry\" \/>\n<h2>Amalia, la femme derri\u00e8re le pseudonyme Petronilla<\/h2>\n<p>Mais <strong>derri\u00e8re le dr\u00f4le de pseudo<\/strong> utilis\u00e9 pour signer <strong>des recettes \u00ab rapides \u00e0 boire, surfines au go\u00fbt et qui ne vident pas le sac \u00e0 main<\/strong>\u00bb, des petites histoires de vie quotidienne et familiale, derri\u00e8re l&#8217;alter ego d&#8217;une \u00e9pouse soucieuse, d&#8217;une m\u00e8re de famille aux enfants g\u00e2t\u00e9s, tourment\u00e9e par sa belle-soeur je-sais-tout et antipathique, <strong>il y a une femme tr\u00e8s diff\u00e9rente<\/strong>.  Le vrai.<\/p>\n<div id=\"attachment_1965215\" data-thumbnail_id=\"\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:770px\">\n<p class=\"wp-caption-text\">Amalia Moretti Foggia (1872-1947) s&#8217;est sp\u00e9cialis\u00e9e en p\u00e9diatrie et, parall\u00e8lement \u00e0 sa carri\u00e8re de journaliste, a exerc\u00e9 pendant plus de 40 ans dans une clinique populaire.<\/p>\n<\/div>\n<p><strong>Mantovana, fille d&#8217;un pharmacien, Amalia a m\u00eame deux dipl\u00f4mes<\/strong>.  M\u00eame si son p\u00e8re aurait voulu qu&#8217;elle soit pharmacienne pour perp\u00e9tuer la tradition, elle a fait son truc, en pionni\u00e8re : elle \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 n\u00e9e quand les femmes \u00e9taient autoris\u00e9es \u00e0 acc\u00e9der aux universit\u00e9s mais il y avait encore tr\u00e8s peu d&#8217;\u00e9tudiantes dans les universit\u00e9s.  Sa m\u00e8re \u00e9tait d\u00e9c\u00e9d\u00e9e d&#8217;une pneumonie \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de 34 ans; <strong>c&#8217;\u00e9tait une petite fille et elle avait pr\u00eat\u00e9 serment : apprendre \u00e0 gu\u00e9rir les gens<\/strong>.  Pas seulement avec des pr\u00e9parations gal\u00e9niques comme papa.<\/p>\n<h2>Licence, doctorat et sp\u00e9cialisation<\/h2>\n<p>De Padoue, il remporte un dipl\u00f4me en sciences naturelles, puis remporte une bourse e <strong>\u00e0 Bologne, il devient docteur en m\u00e9decine, en 1898,<\/strong> parmi les tout premiers \u00e0 r\u00e9ussir, suivant les le\u00e7ons du grand clinicien Augusto Murri. <strong>A 27 ans il est d\u00e9j\u00e0 un exemple d&#8217;\u00e9mancipation,<\/strong> lorsqu&#8217;il s&#8217;est install\u00e9 \u00e0 Florence pour <strong>se sp\u00e9cialiser en p\u00e9diatrie<\/strong> \u00e0 la clinique Mayer et l\u00e0 il rencontre <strong>Anna Kuliscioff, \u00e9galement m\u00e9decin, fondatrice du parti socialiste avec Filippo Turati.<\/strong><\/p>\n<div class=\"player_single_video_component\">\n<div id=\"divVideoPlayer\" class=\"video-sticky-box privacyAccettata\">\n<div class=\"video-sticky-box-inner\">\n<div class=\"video-sticky-box-frame-cont\">\n<div class=\"player player_video_rcs player_shortcode custom-video-sticky\" data-config=\"&quot;newspaper&quot;:&quot;rcs&quot;,&quot;uuid&quot;:&quot;iodonna-0001846141&quot;,&quot;muted&quot;:true,&quot;blockAdv&quot;:false,&quot;ovlLogo&quot;:false,&quot;autoplay&quot;:true,&quot;watermark&quot;:false,&quot;sticky&quot;:&quot;targetClass&quot;:&quot;sticky-video&quot;,&quot;times&quot;:1,&quot;viewport&quot;:50,&quot;relocation&quot;:true,&quot;endlessSticky&quot;:true,&quot;initStickyNoAutoplay&quot;:true,&quot;tipo_video&quot;:&quot;pagina_video&quot;\">\n<div class=\"player_preview\">\n                                    <img decoding=\"async\" class=\"\" alt=\"De Marie Curie \u00e0 Fabiola Gianotti : des voyages \u00e0 la d\u00e9couverte des femmes scientifiques\" title=\"De Marie Curie \u00e0 Fabiola Gianotti : des voyages \u00e0 la d\u00e9couverte des femmes scientifiques\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Elle-etait-bien-plus-que-la-menagere-popularisatrice-Parmi-les.png\" \/>                                    <span class=\"player_button play\" \/>\n                                <\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<h2>Engag\u00e9 pour le social<\/h2>\n<p>Ce sera Anna qui facilitera son transfert \u00e0 Milan, o\u00f9 Amalia entre en contact avec de nombreuses femmes impliqu\u00e9es dans le travail social : la <strong>philanthrope Alessandrina Ravizza<\/strong>;  Paolina Schiff, premi\u00e8re professeur de litt\u00e9rature allemande \u00e0 Pavie ;  l&#8217;enseignant <strong>Linda Malnati, championne de l&#8217;\u00e9ducation des femmes<\/strong>;  Ersilia Majno Bronzini, fondatrice d&#8217;Asilo Mariuccia et \u00e9galement grande partisane de l&#8217;\u00e9galit\u00e9 des sexes <strong>Anna Maria Mozzoni<\/strong>.  Pendant ce temps, il devient le m\u00e9decin personnel (ex.<strong>rande ami) de la po\u00e9tesse Ada Negr<\/strong>la.  De plus en plus encline \u00e0 faire qu&#8217;\u00e0 dire, Amalia se met imm\u00e9diatement au travail.  D&#8217;abord, gr\u00e2ce \u00e0 Majno, elle a \u00e9t\u00e9 embauch\u00e9e comme m\u00e9decin fiscaliste par la Mutuo Soccorso Women&#8217;s Workers&#8217; Society.<\/p>\n<p>En 1902, il s&#8217;installe \u00e0 la Poliambulanza di Porta Venezia, <strong>une garnison territoriale o\u00f9 les classes populaires les plus d\u00e9favoris\u00e9es se tournent vers<\/strong>. <strong>Femmes \u00e9puis\u00e9es par le travail \u00e0 l&#8217;usine et \u00e0 la maison<\/strong>, intoxiqu\u00e9es par les fum\u00e9es, souvent victimes de maris violents ;  des filles venues de la campagne pleines d&#8217;espoir et qui se sont retrouv\u00e9es dans la prostitution ; <strong>servantes rendues enceintes par leurs ma\u00eetres, qui risquent leur vie avec des avortements domestiques<\/strong>;  des enfants sous-aliment\u00e9s et ch\u00e9tifs qui vivent dans la d\u00e9cadence.  Ce sont des temps de grande effervescence : la m\u00eame ann\u00e9e est vot\u00e9e la loi Carcano, un premier pas maladroit vers la protection des femmes et des enfants dans l&#8217;usine. <strong>Toujours en 1902, Amalia, trente ans, c&#8217;est-\u00e0-dire tr\u00e8s aguerrie par les normes de l&#8217;\u00e9poque, \u00e9pousa Domenico della Rovere, un coll\u00e8gue m\u00e9decin connu au travail.<\/strong><\/p>\n<h2>Un &#8220;docteur&#8221; avec une moustache<\/h2>\n<p>Dans leur maison de via Sandro Sandri au num\u00e9ro 2, Milan est plus ouvert, plus avanc\u00e9, plus vivant.  Et Ferdinando D&#8217;Amora de Campanie, le directeur de <em>Le dimanche du Courrier<\/em>qui les fr\u00e9quente, a une id\u00e9e : <strong>Amalia pourrait \u00e9crire une chronique sur la petite m\u00e9decine dans le journal<\/strong>.  Elle ne demande pas mieux : en plus de travailler \u00e0 la Poliambulanza (ce qu&#8217;elle fera pendant plus de 40 ans) <strong>Amalia donne des cours, des conf\u00e9rences, enseigne, explique, est une militante de la sant\u00e9 publique<\/strong>, profond\u00e9ment int\u00e9ress\u00e9 par la m\u00e9decine sociale.  Tout le monde dit qu&#8217;elle a l&#8217;\u00e9toffe d&#8217;une vulgarisateur, avec cette fa\u00e7on simple et engageante de raconter et d&#8217;expliquer.<\/p>\n<p>Arm\u00e9e de son proverbial bon sens, <strong>connaissant ses poules, il accepte de se cacher derri\u00e8re le pseudonyme bizarre et presque exotique du Docteur Amal<\/strong>, un m\u00e9decin humain imaginaire et donc universellement acceptable.  Certains de ses amis de la tourn\u00e9e d&#8217;Anna Kuliscioff vont peut-\u00eatre froncer le nez, mais tant pis : c&#8217;est le r\u00e9sultat qui compte.<strong> Derri\u00e8re ce masque \u00e0 moustache il dispensera des conseils de toute une vie et ses articles \u00e0 grand succ\u00e8s<\/strong> ils seront rassembl\u00e9s en volumes et r\u00e9imprim\u00e9s jusque dans les ann\u00e9es 1990.  Il enseignera \u00e0 tous l&#8217;abc des soins m\u00e9dicaux et les r\u00e8gles d&#8217;hygi\u00e8ne \u00e0 partir des pages d&#8217;un journal tr\u00e8s populaire et ce r\u00e9sultat vaut bien un compromis. <strong>Ici, vous pouvez \u00e9crire, par exemple, contre l&#8217;avortement \u00e0 faire soi-m\u00eame<\/strong>: \u00ab Vous toutes, femmes, faites attention avant d&#8217;avaler des champignons de seigle ;  tu n&#8217;\u00e9coutes pas non plus, si la vie t&#8217;est ch\u00e8re, qui te donne ces conseils et m\u00eame si quelqu&#8217;un te le sugg\u00e8re, ne l&#8217;\u00e9coute pas\u2026 \u00bb.<\/p>\n<h2>La renomm\u00e9e s&#8217;accompagne d&#8217;un&#8230; cascadeur : Petronilla<\/h2>\n<p><strong>Imm\u00e9diatement apr\u00e8s la colonne de la m\u00e9decine populaire<\/strong>, o\u00f9 Amalia introduira sa propre fa\u00e7on de communiquer avec le lecteur en toute l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, la r\u00e9alisatrice proposera une cuisine, avec l&#8217;intention l\u00e0 aussi d&#8217;offrir un service social.  L<strong>le m\u00e9decin enl\u00e8ve maintenant sa blouse blanche et met son tablier<\/strong>mais avec l&#8217;aide de son cuisinier familial : <strong>ce n&#8217;est pas une reine de la cuisine, c&#8217;est une femme \u00e9mancip\u00e9e qui en r\u00e9alit\u00e9 n&#8217;a pas d&#8217;enfant, vit hors du foyer, a un m\u00e9tier qui lui prend beaucoup<\/strong>.<\/p>\n<p><strong>P\u00e9tronille n&#8217;est donc qu&#8217;une invention heureuse, mais qui fera des merveilles<\/strong>passant en souplesse de la cuisine autarcique \u00e0 celle de la guerre et des cartes de rationnement, <strong>toujours avec optimisme, le sourire aux l\u00e8vres, avec amour, apprendre \u00e0 faire de la mayonnaise \u00e0 partir d&#8217;une pomme de terre<\/strong> patiemment pil\u00e9 et pilonn\u00e9 et pilonn\u00e9\u00a0: <strong>la fameuse &#8220;Cuisine du sans&#8221;<\/strong>.  \u00ab C&#8217;est comme si depuis ces ann\u00e9es o\u00f9 j&#8217;ai commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9crire pour <em>Dimanche<\/em> J&#8217;avais commenc\u00e9 \u00e0 vivre deux existences diff\u00e9rentes et compl\u00e9mentaires, l&#8217;une de femme \u00e9mancip\u00e9e, moderne et intellectuelle, l&#8217;autre de &#8220;petite femme de maison&#8221;, enti\u00e8rement consacr\u00e9e aux enfants, au mari et aux cuisini\u00e8res.  C&#8217;est comme si le fait de savoir que j&#8217;existais dans ces cahiers avait donn\u00e9 plus de sens \u00e0 ma vie et qu&#8217;un fil fort m&#8217;avait li\u00e9 \u00e0 la vie de toutes ces femmes &#8221; lit-on dans <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.salani.it\/libri\/le-voci-di-petronilla-9788862562232\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>Les voix de P\u00e9tronille<\/em><\/a>  (Milan, Salani 2010).<\/p>\n<div id=\"attachment_1965663\" data-thumbnail_id=\"\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:434px\">\n<p class=\"wp-caption-text\">Les voix de P\u00e9tronille d&#8217;Alessandra De Vizzi, Roberta Schira, <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.salani.it\/libri\/le-voci-di-petronilla-9788862562232\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\">Salani<\/a>, p.  274, 16,80 \u20ac<\/p>\n<\/div>\n<p>Entre-temps <strong>Le Dr Amalia continuera \u00e0 travailler sans rel\u00e2che pour ceux qui en ont besoin<\/strong>pratiquement jusqu&#8217;\u00e0 sa mort, survenue \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de 75 ans le 11 juillet 1947 \u00e0 Milan, apr\u00e8s trois ans d&#8217;immobilit\u00e9 au lit due \u00e0 une grave affection arthritique, comme le rappelle La Domenica del Corriere le 20 juillet de la m\u00eame ann\u00e9e. <strong>M\u00eame lorsqu&#8217;elle ne pouvait plus bouger, elle continuait \u00e0 \u00e9crire<\/strong>.  &#8220;Trois personnes en une&#8221; sont parties avec elle pour rendre plus br\u00fblante la douleur de la perte, souligne la chroniqueuse de coeur, faisant r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 ses deux identit\u00e9s litt\u00e9raires et \u00e0 sa personnalit\u00e9 authentique.\n<\/p>\n<div class=\"runa-integration-newsletter-box\">\n    <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.iodonna.it\/accedi\/?intcmp=nlbeauty_banner_articolo_sitoiodonna_boxInt_271021_iodonna_ss_nd\" class=\"ris-full-link\" data-wpel-link=\"internal\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p>\n        <span>Recevez des nouvelles et des mises \u00e0 jour<\/span><br \/>\n        <span>au dernier<\/span><br \/>\n        <span>tendances beaut\u00e9<\/span><br \/>\n        <span>directement dans votre courrier<\/span>\n    <\/p>\n<\/div>\n<h2>L&#8217;occasion de le f\u00eater<\/h2>\n<p>Quarante-deux ans de service \u00e0 la Poliambulanza, c&#8217;est long.  Mais <strong>dans tout Milan il n&#8217;y a pas une rue, une plaque, une statue qui se souvienne d&#8217;elle<\/strong>Dr Amalia Moretti Foggia \u00e0 Della Rovere, alias Dr Amal, alias Petronilla. <strong>Qui sait que cet anniversaire de 2022 n&#8217;y rem\u00e9diera pas<\/strong>, m\u00eame si elle ne s&#8217;en serait probablement pas beaucoup souci\u00e9e.  &#8220;\u00catre utile \u00e9tait sa r\u00e8gle de vie&#8221;, dit la n\u00e9crologie du 15 juillet.  &#8220;Pour elle-m\u00eame, la complaisance de savoir que ses travaux n&#8217;avaient pas \u00e9t\u00e9 vains.&#8221;<\/p>\n<p class=\"all-rights-reserved\">iO Donna \u00a9 REPRODUCTION R\u00c9SERV\u00c9E<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.iodonna.it\/attualita\/storie-e-reportage\/2022\/08\/28\/amalia-moretti-foggia-petronilla\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-13<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cle nom du diable est P\u00e9tronille? 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