{"id":289974,"date":"2022-08-01T14:50:46","date_gmt":"2022-08-01T16:50:46","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/sa-librairie-etait-un-refuge-pour-les-ecrivains-etrangers-a-paris-un-refuge-pour-des-ecrivains-comme-hemingway-et-joyce\/"},"modified":"2022-08-01T14:50:49","modified_gmt":"2022-08-01T16:50:49","slug":"sa-librairie-etait-un-refuge-pour-les-ecrivains-etrangers-a-paris-un-refuge-pour-des-ecrivains-comme-hemingway-et-joyce","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/sa-librairie-etait-un-refuge-pour-les-ecrivains-etrangers-a-paris-un-refuge-pour-des-ecrivains-comme-hemingway-et-joyce\/","title":{"rendered":"Sa librairie \u00e9tait un refuge pour les \u00e9crivains \u00e9trangers \u00e0 Paris, un refuge pour des \u00e9crivains comme Hemingway et Joyce"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<p><span class=\"first-letter\">LA<\/span>ans un livre de Kerri Maher raconte l&#8217;histoire de la mythique librairie parisienne qui a fait l&#8217;histoire de la litt\u00e9rature et de son propri\u00e9taire si particulier. <strong>Au compatriote Ernest Hemingway<\/strong>sans le sou \u00e0 l&#8217;\u00e9poque et comme elle amoureuse de Paris, <strong>Sylvia Beach avait recommand\u00e9<\/strong> en riant, en mettant un livre de sa biblioth\u00e8que dans sa main : \u00ab Fais attention de ne pas le lire trop vite !<\/p>\n<div id=\"attachment_1955318\" data-thumbnail_id=\"\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:835px\">\n<p class=\"wp-caption-text\">Sylvia Beach, d\u00e9peinte \u00e0 Paris, en 1919, sur les \u00e9tag\u00e8res de Shakespeare and Company.  (Photo de Gisele Freund \/ Histoire des chercheurs en photographie \/ Getty Images)<\/p>\n<\/div>\n<p><strong>Hemingway lui-m\u00eame le raconte dans le troisi\u00e8me chapitre de <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.oscarmondadori.it\/libri\/festa-mobile-ernest-hemingway\/\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>F\u00eate mobile<\/em><\/a><\/strong>, le m\u00e9moire sur son d\u00e9but des ann\u00e9es 1920 en France : \u00ab \u00c0 cette \u00e9poque, il n&#8217;y avait pas d&#8217;argent pour acheter des livres.  Les livres que j&#8217;ai emprunt\u00e9s <strong>Shakespeare and Company, qui \u00e9tait la librairie de Sylvia Beach au 12 rue de l&#8217;Od\u00e9on<\/strong> et il servait aussi de biblioth\u00e8que. [\u2026] Sylvia avait un visage vif qui avait l&#8217;air sculpt\u00e9 et des yeux bruns, vifs comme ceux d&#8217;un animal de compagnie et gais comme ceux d&#8217;une petite fille, des cheveux bruns ondul\u00e9s qui se repoussaient pour r\u00e9v\u00e9ler son beau front et coup\u00e9s \u00e0 la hauteur du col de sa veste en velours marron. .  Il avait de belles jambes et une mani\u00e8re amicale, serviable et sympathique, et il savait appr\u00e9cier les blagues, les plaisanteries et quelques comm\u00e9rages. <strong>Personne n&#8217;avait jamais \u00e9t\u00e9 aussi gentil avec moi<\/strong>&#8220;.<\/p>\n<article class=\"id-vda-article box_ed_hp_02-article eltdf-item-space hentry-pos-i hentry-home_section-i post-iiiii post type-post status-publish format-standard hentry\" \/>\n<h2>Sylvia Beach, la libraire qui a sauv\u00e9 les \u00e9crivains<\/h2>\n<p>Qui c&#8217;\u00e9tait <strong>cette Sylvia aux belles jambes, biblioth\u00e9caire qui traite bien Hemingway<\/strong>ressort avec grand plaisir du livre de Kerri Maher <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.penguinrandomhouse.com\/books\/623972\/the-paris-bookseller-by-kerri-maher\/\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>Le libraire parisien<\/em><\/a>vient de sortir chez Garzanti avec le titre <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.garzanti.it\/libri\/kerri-maher-la-libraia-che-salvo-i-libri-9788811003120\/\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>Le libraire qui a sauv\u00e9 les livres<\/em><\/a>, o\u00f9 une belle histoire aux multiples facettes est racont\u00e9e.  Dans une interview avec Robert Lee Brewer du site en janvier <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.writersdigest.com\/\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>\u00e9crivainsdigest.com<\/em><\/a>, l&#8217;auteur Kerri Maher d\u00e9clare ses intentions : \u00ab Il y a deux choses que j&#8217;esp\u00e8re.  La premi\u00e8re est que les lecteurs prennent conscience de <strong>combien Sylvia Beach a contribu\u00e9 \u00e0 changer le cours de la litt\u00e9rature du XXe si\u00e8cle<\/strong> gr\u00e2ce \u00e0 sa librairie parisienne Shakespeare and Company, <strong>publier le<a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.amazon.it\/dp\/B00TENWKA2\/ref=dp-kindle-redirect?_encoding=UTF8&amp;btkr=1\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\"><em>Ulysse<\/em> par Joyce<\/a> quand personne d&#8217;autre n&#8217;a eu le courage de le faire<\/strong>.  La seconde est que beaucoup ont \u00e0 l&#8217;esprit <strong>raisons pour lesquelles les librairies et les biblioth\u00e8ques sont importantes<\/strong>&#8220;.<\/p>\n<div id=\"attachment_1955308\" data-thumbnail_id=\"\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:757px\">\n<p class=\"wp-caption-text\">1920 : Sylvia Beach devant sa librairie.  (Getty Images)<\/p>\n<\/div>\n<h2>Sylvia Beach, une Am\u00e9ricaine \u00e0 Paris<\/h2>\n<p>Eh bien : allons parcourir les pages du livre alors.  \u00ab Et si, au lieu d&#8217;une librairie fran\u00e7aise en Am\u00e9rique, j&#8217;en ouvrais une am\u00e9ricaine \u00e0 Paris ?  tu demandes <strong>Sylvia, Am\u00e9ricaine de Baltimore, n\u00e9e en 1887, arriv\u00e9e en France \u00e0 la fin de la Premi\u00e8re Guerre mondiale<\/strong>apr\u00e8s une exp\u00e9rience \u00e0 la Croix-Rouge en Serbie. <strong>A Paris, il rencontre une jeune libraire, Adrienne Monnier<\/strong>, et elle devient son amie sp\u00e9ciale.  C&#8217;est Adrienne qui trouve &#8220;un emplacement id\u00e9al pour la nouvelle librairie de Sylvia, \u00e0 l&#8217;angle du Carrefour de l&#8217;Od\u00e9on, au 8 rue Dupuytren&#8221;.  Il s&#8217;appellera Shakespeare and Company.  La librairie, bient\u00f4t d\u00e9m\u00e9nag\u00e9e au 12 rue de L&#8217;Od\u00e9on, <strong>devient le paradis des \u00e9crivains \u00e9trangers \u00e0 Paris.<\/strong> En vendant et en pr\u00eatant des livres en anglais, la boutique est le compl\u00e9ment parfait du magasin <em>La Maison des Amis des Livres<\/em>de l&#8217;autre c\u00f4t\u00e9 de la rue, tenu par l&#8217;amie et amante de Sylvia, Adrienne. <strong>Leurs boutiques sont en fait des salons litt\u00e9raires modernes<\/strong> cet h\u00f4te, pour n&#8217;en nommer que quelques-uns, <strong>Ernest Hemingway, Ezra Pound, F. Scott Fitzgerald, TS Eliot, Gertrude Stein, mais aussi Tamara de Lempicka et Colette<\/strong>.<\/p>\n<div class=\"player_single_video_component\">\n<div id=\"divVideoPlayer\" class=\"video-sticky-box privacyAccettata\">\n<div class=\"video-sticky-box-inner\">\n<div class=\"video-sticky-box-frame-cont\">\n<div class=\"player player_video_rcs player_shortcode custom-video-sticky\" data-config=\"&quot;newspaper&quot;:&quot;rcs&quot;,&quot;uuid&quot;:&quot;iodonna-0001947186&quot;,&quot;muted&quot;:true,&quot;blockAdv&quot;:false,&quot;ovlLogo&quot;:false,&quot;autoplay&quot;:true,&quot;watermark&quot;:false,&quot;sticky&quot;:&quot;targetClass&quot;:&quot;sticky-video&quot;,&quot;times&quot;:1,&quot;viewport&quot;:50,&quot;relocation&quot;:true,&quot;endlessSticky&quot;:true,&quot;initStickyNoAutoplay&quot;:true,&quot;tipo_video&quot;:&quot;pagina_video&quot;\">\n<div class=\"player_preview\">\n                                    <img decoding=\"async\" class=\"\" alt=\"Livres en vacances : cinq Witch Awards pour lire en toute d\u00e9contraction\" title=\"Livres en vacances : cinq Witch Awards pour lire en toute d\u00e9contraction\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/La-philosophie-est-la-science-du-pourquoi-Un-guide-pour.png\" \/>                                    <span class=\"player_button play\" \/>\n                                <\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<p>Le soir on boit du vin, on fume (Sylvia a toujours une cigarette \u00e0 la bouche), on mange, des amis musiciens comme Erik Satie jouent pour tout le monde.  Les libraires, surtout Sylvia, ne sont pas bons \u00e9conomiquement : <strong>les livres qu&#8217;ils recommandent qu&#8217;ils ont lus et aim\u00e9s, sans faire trop de comptes.<\/strong> C&#8217;est le c\u0153ur qui commande le portefeuille.  Et le point culminant de la profonde implication de Sylvia est atteint avec la rencontre historique avec James Joyce, qu&#8217;elle admire tant.<strong> Alors que Joyce ach\u00e8ve le r\u00e9volutionnaire Ulysse, la biblioth\u00e8que de Sylvia devient son refuge dans tous les sens.<\/strong><\/p>\n<h2>Le pari de Sylvia Beach en tant qu&#8217;\u00e9diteur<\/h2>\n<div id=\"attachment_1955307\" data-thumbnail_id=\"\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:864px\">\n<p class=\"wp-caption-text\">Sylvia Beach avec l&#8217;\u00e9crivain James Joyce, dont Ulysse sera publi\u00e9 \u00e0 ses frais.  Class\u00e9, 8\/1959.  (Getty Images)<\/p>\n<\/div>\n<p>Dans le livre, Kerri Maher d\u00e9crit <strong>Joyce presque sans piti\u00e9, avec sa canne en fr\u00eane, sa phobie des chiens, sa mauvaise vue due au glaucome<\/strong> (&#8220;Les yeux derri\u00e8re le cadre en fil de laiton \u00e9taient d&#8217;un bleu magnifique, sauf que l&#8217;iris gauche \u00e9tait obscurci par un voile terne&#8221;). <strong>Sylvia devient sa bou\u00e9e de sauvetage lorsque l&#8217;Am\u00e9rique sectaire et prohibitionniste le pers\u00e9cute<\/strong> et les \u00e9diteurs les plus prestigieux s&#8217;enfuient, effray\u00e9s par l&#8217;accusation d&#8217;obsc\u00e9nit\u00e9s.  Ce sera elle qui publiera son chef-d&#8217;\u0153uvre controvers\u00e9, au milieu de mille difficult\u00e9s, de son \u00e9criture ind\u00e9chiffrable qui met les dactylographes en fuite au pr\u00e9texte capricieux de mille changements en cours de travail, \u00e0 la <strong>r\u00e9ticence des imprimeurs effray\u00e9s par la censure<\/strong>.  Elle remettra avec enthousiasme le premier exemplaire imprim\u00e9 frais le jour de son anniversaire, le <strong>2 f\u00e9vrier 1922, il y a cent ans <\/strong>tour<strong>.<\/strong> <strong>C&#8217;est elle qui se battra avec les \u00e9ditions pirates, pour payer Joyce<\/strong> les honoraires et factures de l&#8217;ophtalmologiste (&#8220;J&#8217;ai joint plusieurs factures que j&#8217;ai oubli\u00e9 de payer avant de partir &#8211; pourriez-vous s&#8217;il vous pla\u00eet les d\u00e9duire de mon avance ?&#8221; \u00e9crit-il candidement) et<strong> m\u00eame les additions des restaurants de luxe qu&#8217;il fr\u00e9quente avec toute la famille<\/strong>.  N\u00e9anmoins, Sylvia le d\u00e9fend contre tout le monde.  Le fait d&#8217;avoir publi\u00e9 Ulysse &#8220;avait permis \u00e0 sa librairie de figurer dans des articles de journaux \u00e0 travers Paris et New York, mais aussi dans Vanity Fair, le New Yorker et le Saturday Evening Post&#8230;&#8221;.<\/p>\n<h2>Shakespeare and Company a surv\u00e9cu<\/h2>\n<p>Apr\u00e8s tout \u00e7a <strong>Joyce sera juste avec elle<\/strong> quand d&#8217;autres \u00e9diteurs c\u00e9l\u00e8bres s&#8217;avancent enfin, ou l&#8217;abandonnent comme un amant infid\u00e8le, <strong>apr\u00e8s l&#8217;avoir utilis\u00e9 pendant plus de dix ans<\/strong> comme secr\u00e9taire de luxe, traductrice, r\u00e9dactrice, \u00e9ditrice, publicitaire, confidente et l&#8217;ayant r\u00e9duite <strong>au bord de la faillite ?<\/strong> Peu importe, car Sylvia sait ce que savent les amateurs de Shakespeare and Company : c&#8217;est elle, la libraire am\u00e9ricaine \u00e0 Paris, qui a rendu possible le triomphe d&#8217;Ulysse, qui a permis \u00e0 ses pages de conqu\u00e9rir d&#8217;abord l&#8217;Am\u00e9rique et l&#8217;Angleterre puis le monde . <strong>Son amie Adrienne lui avait dit, confiante : &#8220;Shakespeare and Company va changer le monde&#8221;<\/strong>.  En ce qui concerne le monde litt\u00e9raire, au moins, il n&#8217;exag\u00e9rait certainement pas.<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 l&#8217;adversit\u00e9, <strong>la librairie continue son chemin m\u00eame apr\u00e8s la fin des ann\u00e9es trente<\/strong>, lorsque la narration de Kerri Maher s&#8217;arr\u00eate.  La Grande D\u00e9pression marque un tournant, la librairie a de gros probl\u00e8mes : elle sera <strong>Andr\u00e9 Gide signe lui-m\u00eame une collecte pour emp\u00eacher sa fermeture en 1936<\/strong>.  Mais les vents de la guerre se rassemblent et <strong>lorsque les nazis sont entr\u00e9s \u00e0 Paris en 1941, Sylvia a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9e et envoy\u00e9e \u00e0 Vittel<\/strong>, dans une ancienne station thermale reconvertie en camp de concentration pour prisonniers de pays ennemis ou neutres, o\u00f9, heureusement, la d\u00e9tention n&#8217;est pas particuli\u00e8rement rigide.  Elle y reste six mois, puis elle est lib\u00e9r\u00e9e gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;int\u00e9r\u00eat d&#8217;un marchand d&#8217;art am\u00e9ricain, Tudor Wilkinson, qui, gr\u00e2ce \u00e0 ses connaissances, la fait lib\u00e9rer.\n<\/p>\n<div class=\"runa-integration-newsletter-box\">\n    <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.iodonna.it\/accedi\/?intcmp=nlbeauty_banner_articolo_sitoiodonna_boxInt_271021_iodonna_ss_nd\" class=\"ris-full-link\" data-wpel-link=\"internal\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p>\n        <span>Recevez des nouvelles et des mises \u00e0 jour<\/span><br \/>\n        <span>au dernier<\/span><br \/>\n        <span>tendances beaut\u00e9<\/span><br \/>\n        <span>directement dans votre courrier<\/span>\n    <\/p>\n<\/div>\n<p><strong>Pour le remercier, Sylvia lui offre une premi\u00e8re \u00e9dition d&#8217;Ulysse sign\u00e9e par Joyce<\/strong>d\u00e9c\u00e9d\u00e9 entre-temps \u00e0 Zurich des suites d&#8217;une intervention chirurgicale pour un ulc\u00e8re duod\u00e9nal. <strong>La biblioth\u00e8que-salon-refuge de Sylvia ne rouvrira jamais<\/strong>mais apr\u00e8s sa mort en 1962 <strong>un autre libraire am\u00e9ricain \u00e0 Paris, George Whitman<\/strong>change le nom de sa boutique, ouverte en 1951 sous le nom de <em>Le Mistral<\/em>, et l&#8217;a intitul\u00e9 d&#8217;apr\u00e8s l&#8217;original Shakespeare and Company, en l&#8217;honneur de Sylvia.  En un rien de temps <strong>devient le point de rencontre de nombreux auteurs de la Beat Generation, comme Allen Ginsberg ou William Burroughs<\/strong>.  En 2001, la fille de Whitman reprend la boutique du 37 rue de la B\u00fbcherie. <strong>De f\u00e9vrier \u00e0 juin de cette ann\u00e9e, 110 amis de la librairie ont lu les plus de 900 pages d&#8217;Ulysse de Joyce.<\/strong> Oh, j&#8217;oubliais : la fille de Whitman s&#8217;appelle aussi Sylvia.<\/p>\n<p>Comme Sylvia Beach, la femme qui avait permis \u00e0 cet Ulysse d&#8217;exister.<\/p>\n<p class=\"all-rights-reserved\">iO Donna \u00a9 REPRODUCTION R\u00c9SERV\u00c9E<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.iodonna.it\/attualita\/storie-e-reportage\/2022\/08\/01\/sylvia-beach-la-talent-scout-di-joyce\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-13<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LAans un livre de Kerri Maher raconte l&#8217;histoire de la mythique librairie parisienne qui a fait l&#8217;histoire de la litt\u00e9rature et de son propri\u00e9taire si particulier. 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