{"id":287628,"date":"2022-07-31T05:33:29","date_gmt":"2022-07-31T07:33:29","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/pour-lauteur-de-magnifica-obsession-et-like-leaves-in-the-wind-considere-comme-un-maitre-par-fassbinder-et-godard-les-femmes-etaient-les-protagonistes-absolues\/"},"modified":"2022-07-31T05:33:30","modified_gmt":"2022-07-31T07:33:30","slug":"pour-lauteur-de-magnifica-obsession-et-like-leaves-in-the-wind-considere-comme-un-maitre-par-fassbinder-et-godard-les-femmes-etaient-les-protagonistes-absolues","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/pour-lauteur-de-magnifica-obsession-et-like-leaves-in-the-wind-considere-comme-un-maitre-par-fassbinder-et-godard-les-femmes-etaient-les-protagonistes-absolues\/","title":{"rendered":"Pour l&#8217;auteur de Magnifica obsession et Like leaves in the wind, consid\u00e9r\u00e9 comme un ma\u00eetre par Fassbinder et Godard, les femmes \u00e9taient les protagonistes absolues"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<p><span class=\"first-letter\">&#8220;LA<\/span>Le petit Detlef et sa grand-m\u00e8re po\u00e9tesse sont all\u00e9s dans un cin\u00e9ma danois pour pleurer toutes leurs larmes alors qu&#8217;ils assistaient \u00e0 la fin tragique d&#8217;Asta Nielsen et de bien d&#8217;autres belles dames v\u00eatues de blanc &#8220;, a-t-il \u00e9crit. <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.imdb.com\/name\/nm0001202\/\" target=\"_blank\" data-wpel-link=\"external\">Rainer Werner Fassbinder<\/a> en 1971 <strong>par Douglas Sirk, le r\u00e9alisateur<\/strong> qu&#8217;il avait d\u00e9couvert tardivement et dont il n&#8217;avait vu que <strong>six films<\/strong> sur 40. Concluant que &#8220;<strong>ils \u00e9taient les plus beaux du monde<\/strong>&#8220;.<\/p>\n<div id=\"attachment_1949133\" data-thumbnail_id=\"\" class=\"wp-caption alignnone\" style=\"width:1610px\">\n<p class=\"wp-caption-text\">Lauren Bacall et Robert Stack dans Comme des feuilles dans le vent.  \u00a9 Images reproduites avec l&#8217;aimable autorisation de Park Circus Universal<\/p>\n<\/div>\n<p>De ces pr\u00e9cieux films tourn\u00e9s entre l&#8217;Allemagne et l&#8217;Am\u00e9rique <strong>le festival de Locarno (3-13 ao\u00fbt) organise une r\u00e9trospective compl\u00e8te organis\u00e9e par Roberto Turigliatto et Bernard Eisenschitz<\/strong>.  Et peut-\u00eatre que voir sur grand \u00e9cran ces films, vilipend\u00e9s par la critique am\u00e9ricaine de l&#8217;\u00e9poque qui les consid\u00e9raient comme des feuilletons, mais sont consid\u00e9r\u00e9s comme des classiques, nous invitera \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur les raisons de la fascination de Fassbinder (et plus tard Pedro Almod\u00f2var, Fran\u00e7ois Ozon , Todd Haynes , John Waters et Katryn Bigelow).  Et c&#8217;est qu&#8217;ils \u00e9taient <strong>&#8220;Les films les plus mignons que je connaisse, les films d&#8217;un homme qui aime les gens, au lieu de les m\u00e9priser comme nous le faisons&#8221;<\/strong>.<\/p>\n<article class=\"id-vda-article box_ed_hp_02-article eltdf-item-space hentry-pos-i hentry-home_section-i post-iiiii post type-post status-publish format-standard hentry\" \/>\n<div class=\"player_single_video_component\">\n<div id=\"divVideoPlayer\" class=\"video-sticky-box privacyAccettata\">\n<div class=\"video-sticky-box-inner\">\n<div class=\"video-sticky-box-frame-cont\">\n<div class=\"player player_video_rcs player_shortcode custom-video-sticky\" data-config=\"&quot;newspaper&quot;:&quot;corriere&quot;,&quot;uuid&quot;:&quot;bed28d3e-3bec-11e7-83da-130c74015a48&quot;,&quot;muted&quot;:true,&quot;blockAdv&quot;:false,&quot;ovlLogo&quot;:false,&quot;autoplay&quot;:true,&quot;watermark&quot;:false,&quot;sticky&quot;:&quot;targetClass&quot;:&quot;sticky-video&quot;,&quot;times&quot;:1,&quot;viewport&quot;:50,&quot;relocation&quot;:true,&quot;endlessSticky&quot;:true,&quot;initStickyNoAutoplay&quot;:true,&quot;tipo_video&quot;:&quot;pagina_video&quot;\">\n<div class=\"player_preview\">\n                                    <img decoding=\"async\" class=\"\" alt=\"Sky Arte raconte Pedro Almod\u00f3var\u2026 et ses femmes\" title=\"Sky Arte raconte Pedro Almod\u00f3var\u2026 et ses femmes\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Pour-lauteur-de-Magnifica-obsession-et-Like-leaves-in-the.png\" \/>                                    <span class=\"player_button play\" \/>\n                                <\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<h2>Son monde, la bourgeoisie<\/h2>\n<p>Mais si Detlef Sierck se languissait avec sa grand-m\u00e8re du sort de la Diva du Nord, &#8220;il devait le faire en cachette, car Detlef devrait devenir un intellectuel selon la tradition allemande, avec une \u00e9ducation strictement humaniste, et ainsi un jour son amour pour Asta Nielsen s&#8217;est transform\u00e9 en amour pour Clytemnestre \u00bb \u00e9crit Fassbinder.  Plus tard, en 1972, quand <strong>l&#8217;historien Jon Halliday a interview\u00e9 Sirk pour faire un livre que le Saggiatore republie aujourd&#8217;hui avec le titre <em>Le miroir de la vie<\/em><\/strong>  (\u00e9dit\u00e9 par Andrea Inzerillo, 360 pages, 33 euros), aurait dit : \u00ab Eschyle et Sophocle ont aussi \u00e9crit de nombreux m\u00e9lodrames&#8230; Seulement que tout ce qui s&#8217;est pass\u00e9 dans le monde des rois et des princes a entre-temps \u00e9t\u00e9 transpos\u00e9 dans le monde de la bourgeoisie &#8220;.<\/p>\n<div id=\"attachment_1949135\" data-thumbnail_id=\"\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:510px\">\n<p class=\"wp-caption-text\">Rock Hudson et Dorothy Malone dans Le Trap\u00e8ze de la vie.<\/p>\n<\/div>\n<p>Sirk de la bourgeoisie am\u00e9ricaine et de la province du pays qui l&#8217;avait accueilli \u00e9tait un chanteur inspir\u00e9, comme seul un Europ\u00e9en pouvait l&#8217;\u00eatre.  Chanteur de ses conflits, de ses contradictions, de la prison de la famille et de la <strong>figures f\u00e9minines extraordinaires qui ont habit\u00e9 ce monde.  Des femmes qui, comme l&#8217;a \u00e9crit Fassbinder, \u00e9taient des &#8220;femmes pensantes&#8221;<\/strong>: \u00abLes femmes pensent dans vos films et je n&#8217;ai jamais remarqu\u00e9 cela chez aucun autre r\u00e9alisateur.  Remarquez-le, \u00e7a fait plaisir de voir une femme r\u00e9fl\u00e9chir.&#8217;  Elles pensent et d\u00e9battent dans des mondes clos, elles transgressent, d\u00e9sirent, et dans la variante noire, elles deviennent des vamps, des femmes fatales, dangereuses.  Des d\u00e9faites comme <strong>Dorothy Malone dans la finale de <em>Comme les feuilles dans le vent<\/em>laiss\u00e9 seul,<\/strong> apr\u00e8s les morts, les d\u00e9parts, les catastrophes.  Seule, une maquette de puits de p\u00e9trole \u00e0 la main (&#8220;Le puits de p\u00e9trole&#8230; \u00e0 mon sens est un symbole assez effrayant de la soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine&#8221;).  Un monde que Sirk a su raconter en s&#8217;adaptant aux r\u00e8gles des studios, mais en les infiltrant de subtiles veines de subversion.<strong> Ses d\u00e9nouements heureux \u00e9taient en r\u00e9alit\u00e9 des &#8220;fins heureuses malheureuses&#8221;, empreintes de m\u00e9lancolie<\/strong>, &#8220;Obs\u00e9d\u00e9 qu&#8217;il \u00e9tait par les chiffres des perdants&#8221; explique Roberto Turigliatto.  &#8220;Ses protagonistes ne sont jamais des gens qui r\u00e9ussissent ou, s&#8217;ils le sont, ils doivent les abandonner &#8211; comme le fait Rock Hudson dans <em>Magnifique obsession<\/em> &#8211; devenir des \u00eatres humains&#8221;.  Riche et cynique, Hudson &#8211; avec qui Sirk fera 8 films &#8211; apr\u00e8s avoir caus\u00e9 la c\u00e9cit\u00e9 de Jane Wyman, tombe amoureux d&#8217;elle, devient chirurgien, la travaille et lui rend la vue : un film bas\u00e9 sur le roman d&#8217;un pasteur luth\u00e9rien&#8221; un m\u00e9lange de kitsch, de folie et de trash&#8221; aurait avou\u00e9 le r\u00e9alisateur.  &#8220;Mais la folie est capable de sauver un roman de pacotille comme <em>Magnifique obsession<\/em>&#8220;.<\/p>\n<h2>La vie d&#8217;un film de Douglas Sirk<\/h2>\n<p>&#8220;Ce ne sont pas des films conformistes, il n&#8217;y a pas d&#8217;\u00e9loges<em>le mode de vie am\u00e9ricain<\/em>, Sirk montre toute la m\u00e9diocrit\u00e9, la victimisation de ces petits univers familiers.  Une vision presque cruelle : c&#8217;est ce qu&#8217;aimait Fassbinder \u00bb poursuit Turigliatto.  &#8220;Les films avec Barbara Stanwyck d\u00e9gagent de l&#8217;amertume, le spectateur \u00e9prouve l&#8217;impossibilit\u00e9 d&#8217;une issue, <em>Celui que j&#8217;aurais d\u00fb \u00e9pouser<\/em> c&#8217;est d\u00e9chirant.&#8221;  Le titre italien dit tout du sort de la femme qui n&#8217;a pas de seconde chance (ce sera plut\u00f4t le cas dans <em>Deuxi\u00e8me amour<\/em>, mais &#8230;).  De m\u00eame<strong> le m\u00e9nage \u00e0 trois du roman de Faulkner (<em>Pyl\u00f4ne<\/em>) dont Sirk tirera <em>Le trap\u00e8ze de la vie<\/em><\/strong>, dans le film cela devient \u00ab une possibilit\u00e9, fortement sugg\u00e9r\u00e9e, puis \u00e9cart\u00e9e.  Toute allusion \u00e0 l&#8217;incertitude sur la paternit\u00e9 d&#8217;un enfant \u00e9tait inadmissible dans le Hollywood du code Hays&#8221; \u00e9crit Bernard Eisenschitz dans <em>Douglas Sirk, ni Detlef Sierck,<\/em> magnifique volume accompagnant la r\u00e9trospective, plein d&#8217;images tir\u00e9es de la filmographie de Sirk.  Une filmographie qui, rappelle Andrea Inzerillo, &#8220;comprend au moins trois autres phases qui ont \u00e9t\u00e9 ignor\u00e9es pendant des d\u00e9cennies&#8221;.<strong> Douglas Sirk a \u00e9t\u00e9 le premier metteur en sc\u00e8ne de th\u00e9\u00e2tre entre Br\u00eame et Leipzig, il a mis en sc\u00e8ne des classiques, mais aussi Brecht,<\/strong> une trag\u00e9die sur Sacco et Vanzetti jusqu&#8217;\u00e0 ce que, jug\u00e9 trop subversif et marxiste, il soit retir\u00e9 de la sc\u00e8ne.  En 1934, il est engag\u00e9 par Ufa, les studios de cin\u00e9ma allemands, o\u00f9 il contribue au succ\u00e8s de la diva de l&#8217;\u00e9poque Zarah Leander, protagoniste d&#8217;un film exotique, <em>La habanera<\/em> que le public aimait.  &#8220;<strong>Pour Sirk, cependant, la route de l&#8217;exil s&#8217;ouvrait, ce qui \u00e9tait en retard par rapport aux autres cin\u00e9astes allemands<\/strong> qui avait d\u00e9j\u00e0 atteint l&#8217;Am\u00e9rique depuis un certain temps.  Mais il y a une raison \u00bb, explique Inzerillo.  Et la raison semble provenir de l&#8217;intrigue d&#8217;un de ses m\u00e9lodrames : Sirk lui-m\u00eame le raconte dans la version mise \u00e0 jour de l&#8217;interview de Jon Halliday, \u00e0 qui le r\u00e9alisateur avait recommand\u00e9 de modifier le texte jusqu&#8217;\u00e0 ce que tous les directement concern\u00e9s soient morts (un des parties r\u00e9int\u00e9gr\u00e9es concernent l&#8217;homosexualit\u00e9 de Rock Hudson).<\/p>\n<div id=\"attachment_1949136\" data-thumbnail_id=\"\" class=\"wp-caption aligncenter\" style=\"width:610px\">\n<p class=\"wp-caption-text\">Jane Wyman et Rock Hudson dans Second Love.<\/p>\n<\/div>\n<p>Douglas Sirk a eu un fils avec sa premi\u00e8re \u00e9pouse Lydia Brinken qui, apr\u00e8s le second mariage du r\u00e9alisateur avec la juive Hilde Jare, avait r\u00e9ussi &#8211; une fervente nazie &#8211; \u00e0 obtenir <strong>une injonction ali\u00e9nant \u00e0 jamais le fils devenu entre-temps acteur de film de propagande<\/strong>.  Rester en Allemagne repr\u00e9sentait donc la seule chance pour Sirk de le voir, ne serait-ce qu&#8217;\u00e0 l&#8217;\u00e9cran et dans les films faisant l&#8217;\u00e9loge du Reich.  Le film qui se rapproche le plus de son histoire personnelle est peut-\u00eatre<em> Temps de vivre<\/em>adapt\u00e9 de <em>Le temps de vivre, le temps de mourir<\/em> par Erich Maria Remarque, qui a fait un <strong>Jean-Luc Godard, premier parmi les admirateurs, avec un article de 1959 publi\u00e9 par <em>Cahiers du cin\u00e9ma<\/em><\/strong>: \u00abSirk parvient \u00e0 nous dire dans chaque image qu&#8217;aimer et mourir sont dans une relation ins\u00e9parable et c&#8217;est ce qui rend son film si beau\u00bb.<\/p>\n<div class=\"player_single_video_component\">\n                <img decoding=\"async\" id=\"imgVideoPlayer\" class=\"\" alt=\"D'Hollywood \u00e0 la Sicile : le cuisinier de De Niro devient r\u00e9alisateur\" title=\"D'Hollywood \u00e0 la Sicile : le cuisinier de De Niro devient r\u00e9alisateur\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/1659252809_894_Pour-lauteur-de-Magnifica-obsession-et-Like-leaves-in-the.png\" \/><\/p>\n<div id=\"divVideoPlayer\" class=\"video-sticky-box privacyAccettata\">\n<div class=\"video-sticky-box-inner\">\n<div class=\"video-sticky-box-frame-cont\">\n<div class=\"player player_video_rcs player_shortcode custom-video-sticky\" data-config=\"&quot;newspaper&quot;:&quot;rcs&quot;,&quot;uuid&quot;:&quot;iodonna-0000049050&quot;,&quot;muted&quot;:true,&quot;blockAdv&quot;:false,&quot;ovlLogo&quot;:false,&quot;autoplay&quot;:true,&quot;watermark&quot;:false,&quot;sticky&quot;:&quot;targetClass&quot;:&quot;sticky-video&quot;,&quot;times&quot;:1,&quot;viewport&quot;:50,&quot;relocation&quot;:true,&quot;endlessSticky&quot;:true,&quot;initStickyNoAutoplay&quot;:true,&quot;tipo_video&quot;:&quot;pagina_video&quot;\">\n<div class=\"player_preview\">\n                                    <img decoding=\"async\" class=\"\" alt=\"D'Hollywood \u00e0 la Sicile : le cuisinier de De Niro devient r\u00e9alisateur\" title=\"D'Hollywood \u00e0 la Sicile : le cuisinier de De Niro devient r\u00e9alisateur\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/1659252809_894_Pour-lauteur-de-Magnifica-obsession-et-Like-leaves-in-the.png\" \/>                                    <span class=\"player_button play\" \/>\n                                <\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<p><\/p>\n<p>L&#8217;Am\u00e9rique devint sa deuxi\u00e8me patrie et, apr\u00e8s un premier interm\u00e8de de quelques ann\u00e9es o\u00f9 il v\u00e9cut dans une ferme, et un second \u00e0 Columbia o\u00f9 il travailla dur (&#8220;Il n&#8217;a aucune id\u00e9e de la stupidit\u00e9 et de la pr\u00e9tention de se d\u00e9brouiller avec Hollywood ! Si tu avais l&#8217;air de ne pas avoir d&#8217;argent, tu \u00e9tais fini&#8230; Heureusement que j&#8217;avais gard\u00e9 de beaux v\u00eatements.  Nous vous donnerons plus d&#8217;argent et un meilleur sc\u00e9nario \u00bb\u00bb.<\/p>\n<div class=\"runa-integration-newsletter-box\">\n    <a rel=\"nofollow noopener\" href=\"https:\/\/www.iodonna.it\/accedi\/?intcmp=nlbeauty_banner_articolo_sitoiodonna_boxInt_271021_iodonna_ss_nd\" class=\"ris-full-link\" data-wpel-link=\"internal\" target=\"_blank\"><\/p>\n<p>\n        <span>Recevez des nouvelles et des mises \u00e0 jour<\/span><br \/>\n        <span>au dernier<\/span><br \/>\n        <span>tendances beaut\u00e9<\/span><br \/>\n        <span>directement dans votre courrier<\/span>\n    <\/p>\n<\/div>\n<h2>L&#8217;importance de la bienveillance<\/h2>\n<p>Star avait beaucoup (<strong>Jane Wyman, Lana Turner, Dorothy Malone et Rock Hudson<\/strong> auquel il a demand\u00e9 de tout faire, m\u00eame l&#8217;Indien de <em>fils de Cochise<\/em>), d&#8217;autres touch\u00e9s : Marilyn Monroe et James Dean.  Et si aujourd&#8217;hui ce sont &#8220;les cin\u00e9philes avides, ceux qui pardonnent beaucoup \u00e0 Hollywood parce que l\u00e0-bas les films sont plus vivants&#8221; \u00e9crivait Fran\u00e7ois Truffaut, qui aime ses films,<strong> \u00e0 l&#8217;\u00e9poque c&#8217;\u00e9tait les femmes qui faisaient la queue au box office<\/strong>.  Le producteur Ross Hunter &#8220;est venu me voir et m&#8217;a dit : &#8216;Doug, Doug, fais-les pleurer !  S&#8217;il vous pla\u00eet, faites-les pleurer !\u2026 Et \u00e0 chaque sc\u00e8ne o\u00f9 j&#8217;essayais de faire quelque chose d&#8217;int\u00e9ressant, il disait : \u00ab Ici, il faut que cinq cents mouchoirs sortent ici \u00bb \u00bb.  Et vous ne voyez pas pourquoi il ne devrait pas en \u00eatre ainsi : &#8220;C&#8217;est bien aussi de pleurer, de temps en temps, de compassion pour les malheurs des autres ou de joie pour leur s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 acquise, pour leur juste part de bonheur&#8221; conclut le critique Goffredo Fofi dans la postface au <em>Miroir de la vie<\/em>.<\/p>\n<p class=\"all-rights-reserved\">iO Donna \u00a9 REPRODUCTION R\u00c9SERV\u00c9E<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.iodonna.it\/spettacoli\/cinema\/2022\/07\/31\/douglas-sirk-a-locarno-i-film-del-regista-che-amava-la-gente\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-13<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#8220;LALe petit Detlef et sa grand-m\u00e8re po\u00e9tesse sont all\u00e9s dans un cin\u00e9ma danois pour pleurer toutes leurs larmes alors qu&#8217;ils assistaient \u00e0 la fin tragique d&#8217;Asta Nielsen et de bien d&#8217;autres belles dames v\u00eatues de blanc &#8220;, a-t-il \u00e9crit. 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