{"id":1541508,"date":"2025-02-16T04:19:42","date_gmt":"2025-02-16T06:19:42","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/les-50-meilleurs-albums-de-prog\/"},"modified":"2025-02-16T04:19:47","modified_gmt":"2025-02-16T06:19:47","slug":"les-50-meilleurs-albums-de-prog","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/les-50-meilleurs-albums-de-prog\/","title":{"rendered":"Les 50 meilleurs albums de prog"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<p>Pendant pr\u00e8s d&#8217;un demi-si\u00e8cle, le prog a \u00e9t\u00e9 le terrain reproducteur pour les id\u00e9es les plus inhabituelles, les plus surdimensionn\u00e9es, les plus surdimensionn\u00e9es et les plus bizarres du rock: des albums conceptuels incroyablement \u00e9pais, un \u00e9treinte pr\u00e9coce de synth\u00e9tiseurs, des signatures temporelles excessivement compliqu\u00e9es, des fantasmes de tolkienesque, des efforts des jours futurs et des sc\u00e8nes d&#8217;une m\u00e9moire. Pour c\u00e9l\u00e9brer la premi\u00e8re couverture de Rolling Stone de Rush, le meilleur du genre d\u00e9licieusement d\u00e9cadent que les Punks ne pouvaient pas tuer.<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>50<\/p>\n<h2>Heureux l&#8217;homme &#8211; &#8220;Heureux l&#8217;homme&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Le groupe Happy the Man bas\u00e9 \u00e0 Washington, DC, a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 dans un dortoir de l&#8217;Universit\u00e9 James Madison et \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1970, principalement des prog-albums instrumentaux, qui \u00e9tait un terrain d&#8217;entente s\u00e9duisant entre la fure fusion du jazz lourde du saxophone, car pour Exemple dans le style de la &#8220;taille unique de Zappa s&#8217;adapte \u00e0 tous&#8221; et un gazouillis m\u00e9ditatif synth\u00e9tique. Apr\u00e8s une affaire de spectacle, Clive Davis aurait dit au groupe: Wow. Je ne comprends pas vraiment cette musique. C&#8217;est trop \u00e9lev\u00e9 pour moi. N\u00e9anmoins, il l&#8217;a sign\u00e9e \u00e0 Arista. Son premier album est la phase la plus dynamique du groupe, qui est soulign\u00e9e par une interaction instrumentale complexe qui va jusqu&#8217;\u00e0 ce que le titre de la chanson &#8220;Stumpy rencontre le p\u00e9tard dans le pochoir Forest&#8221;, &#8220;Knee Ask Nymphs in Limbo&#8221; &#8211; Rr.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/1739686777_91_Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>49<\/p>\n<h2>Ruines &#8211; &#8220;HyderomastGroningem&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Ce duo de tambours et de basse japonais, qui brille de l&#8217;immensit\u00e9 de la galaxie prog rock, permet des m\u00e8tres improbables math\u00e9matiquement et des \u00e9ruptions de rythme dissonant avec des d\u00e9chets absurdes ou un affrontement grognant d\u00e9moniaque. Le cinqui\u00e8me album du groupe est particuli\u00e8rement fascinant parce que les ruines incorporent des extraits de m\u00e9lodies vocales, de malheur en plein essor, de tempun Tempi et de progoisois m\u00e9ticuleux. L&#8217;influence la plus \u00e9vidente sur le leader des Ruines, Yoshida Tatsuya, est Vander iconoclaste de Magma Christian Vander, Yoshida a \u00e9galement d\u00e9velopp\u00e9 sa propre langue pour le groupe, mais il y a aussi des traces de monstres exp\u00e9rimentaux Frank Zappa et le terroriste avant-jazz John Zorn qui a publi\u00e9 l&#8217;album qui a publi\u00e9 l&#8217;album Fran\u00e7ais sur son label Tzadik. Certains ont d\u00e9crit \u00abHyderomast Groning\u00bb comme inaudible, et cela pourrait sans aucun doute conduire la plupart des fans de King Crimson ou Yes Frous. Mais peut-\u00eatre que les ruines feront un prog plut\u00f4t que un prog.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/1739686777_518_Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<\/div>\n<p>En surface, beaucoup s&#8217;est entretenu contre le groupe FM bas\u00e9 \u00e0 Toronto: en dehors de Rush, le Canada n&#8217;a jamais \u00e9t\u00e9 un terrain d&#8217;\u00e9levage pour Prog Rock, et le groupe a publi\u00e9 son premier album en 1977 lorsque de nombreux fondateurs du genre \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 hors-jeu. N\u00e9anmoins, &#8220;Black Noise&#8221; a \u00e9t\u00e9 l&#8217;un des albums les plus originaux du PRAG du m\u00e9lange hypnotique tardif-A des effets synth\u00e9tiseurs symphoniques et des m\u00e9lodies lisses de New Wave, ainsi que des vert\u00e8bres exotiques de mandoline \u00e9lectrique et de violon de Nash the Slash, \u00e9galement connu En tant que Jeff Plewman, qui se tenait sur sc\u00e8ne avec un visage compl\u00e8tement cach\u00e9 par des associations chirurgicales. L&#8217;ouvreur &#8220;Phasors on Stun&#8221; a \u00e9t\u00e9 un peu touch\u00e9 sur l&#8217;Am-Radio, conduit par un crochet d\u00e9sir par le devant de l&#8217;homme, le bassiste et clavi\u00e9riste Cameron Hawkins, et le groupe a publi\u00e9 plusieurs autres albums au fil des ans, mais FM ne l&#8217;a jamais fait pour r\u00e9aliser la magie profonde de vos d\u00e9buts. Cette assiette est de qualit\u00e9 intemporelle, a d\u00e9clar\u00e9 Hawkins au Music Express en 2014. &#8211; RR<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/1739686778_410_Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>47<\/p>\n<h2>Crack le ciel &#8211; &#8220;Crack le ciel&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Les rockers am\u00e9ricains ne sont pas connus pour leurs ambitions progressives, et les groupes qui ont explor\u00e9 les fronti\u00e8res ont g\u00e9n\u00e9ralement chut\u00e9 \u00e0 travers les r\u00e9seaux commerciaux. Un exemple typique de cela est la merde sagement de la Virginie-Occidentale, Crack the Sky, qui a cr\u00e9\u00e9 un vrai classique avec leurs d\u00e9buts kal\u00e9idoscopiques. Sous la direction du chanteur et cerveau John Palumbo, le groupe a habilement navigu\u00e9 \u00e0 travers de gros riffs hard rock (&#8220;Hold on&#8221;), mordant Art Pop (&#8220;Surf City&#8221;), Fusion Radio (la panne folle dans &#8220;She&#8217;s a Dancer&#8221;) et Ballades expansives (&#8220;Sea Epic&#8221;). N\u00e9anmoins, ils n&#8217;ont jamais atteint plus qu&#8217;une fid\u00e8le base de fans r\u00e9gionaux, malgr\u00e9 une critique enthousiaste dans le Rolling Stone: comme les premiers albums de Steely Dan, 10cc et les tubes, le premier album de Crack the Sky pr\u00e9sente un groupe, la vision de la L&#8217;ennui au milieu des ann\u00e9es 1970 est original, humoristique et sophistiqu\u00e9. Avec le soutien de leurs fans, Crack the Sky a gard\u00e9: leur 15e album studio, &#8220;Ostrich&#8221;, a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en 2012. &#8211; RR<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/1739686779_371_Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>46<\/p>\n<h2>Carmen &#8211; &#8220;Fandangos dans l&#8217;espace&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Flamenco-Prog: Une id\u00e9e assez ridicule, m\u00eame pour 1973. Mais le groupe Carmen, bas\u00e9 \u00e0 Londres, a fait cette synth\u00e8se sur son premier LP r\u00e9volutionnaire et a suivi la vision du chanteur et guitariste David Allen de Los Angeles (celui de sa s\u0153ur et La clavi\u00e9atrice Angela Allen \u00e9tait prise en charge). L&#8217;homme de front a chant\u00e9 des histoires de combats de taureaux et de gitans avec des hurlements scintillants, tandis que la musique Mellotron, Rock Rhythms et Zapateado Foot Work combin\u00e9e en un cin\u00e9ma Cosmic Head (produit par le collaborateur de David Bowie, Tony Visconti). Mais cela ne pourrait pas \u00eatre permanent. Apr\u00e8s la publication de deux autres albums (et des apparitions en tant que brage d&#8217;ouverture de Santana et Jethro Tull), Carmen s&#8217;est dissous en 1975. M\u00eame si &#8220;Fandangos dans l&#8217;espace&#8221; a \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9, il a r\u00e9alis\u00e9 une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration de musiciens. C&#8217;est \u00e9tonnant, a d\u00e9clar\u00e9 le front Opeth, Mikael Akerfeldt en 2012 au marteau en m\u00e9tal. C&#8217;est une assiette folklorique falenco-prog-rock folle! Ils avaient une danse de robinet dans l&#8217;assiette et ont \u00e9galement jet\u00e9 des dailets! Quiconque j&#8217;ai jou\u00e9 a \u00e9t\u00e9 \u00e9poustoufl\u00e9. &#8211; RR<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/1739686779_64_Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>45<\/p>\n<h2>Triumvirat &#8211; &#8220;Illusions sur une double fossette&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Ce trio allemand est souvent qualifi\u00e9 de clone d&#8217;Emerson, Lake et Palmer, qui est une d\u00e9valuation injuste et compr\u00e9hensible. Pouss\u00e9e par l&#8217;arsenal du clavier de J\u00fcrgen Fritz de Wings, Hammond Organ et Moog Synthesizer, le groupe connaissait clairement la science de la &#8220;chirurgie de la salade du cerveau&#8221;. Mais ce qui leur manquait dans l&#8217;originalit\u00e9 constituait des comp\u00e9tences \u00e9tonnantes. Le deuxi\u00e8me LP de Triumvirat, &#8220;Illusions on a Double Dimple&#8221; de 1974, est un chef-d&#8217;\u0153uvre du Prog Rock qui int\u00e8gre des chorales d&#8217;op\u00e9ra et des \u00e9pid\u00e9mies de POP se r\u00e9v\u00e8lent en deux EPEPS sans page et transparente. Plus tard dans la d\u00e9cennie, ils ont affaibli leur approche \u00e0 la recherche de stabilit\u00e9 commerciale &#8211; et ont \u00e9t\u00e9 mis\u00e9rablement \u00e9chou\u00e9s. Mais gr\u00e2ce aux &#8220;illusions&#8221;, l&#8217;h\u00e9ritage de Triumvirat a \u00e9t\u00e9 s\u00e9curis\u00e9 dans le ciel prog. &#8211; RR<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/1739686780_491_Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>44<\/p>\n<h2>Strawbs &#8211; &#8220;h\u00e9ros et h\u00e9ro\u00efne&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Sous la direction de la prose ambitieuse et des Trillers Untamed Dave Cousins, Strawbs a commenc\u00e9 comme un groupe de bluegrass appel\u00e9 Strawberry Hill Boys, a bri\u00e8vement travaill\u00e9 avec le futur chanteur de la convention Fair Port Sandy Denny et s&#8217;est finalement transform\u00e9 en un groupe \u00e0 part enti\u00e8re au milieu des ann\u00e9es 1970. &#8220;Hero and Heroine&#8221; est l&#8217;album le plus difficile et le plus symphonique du groupe, qui est port\u00e9 par le fantomatique de John Hawken et la distorsion piquante du guitariste Dave Lambert. Strawbs n&#8217;avait pas abandonn\u00e9 leur c\u00f4t\u00e9 acoustique &#8211; &#8220;Midnight Sun&#8221; est l&#8217;une des ballades les plus convaincantes de cousins. Mais la puissance et l&#8217;\u00e9nergie nouvellement acquises ont augment\u00e9 son attraction: l&#8217;ouvreur en plusieurs parties &#8220;automne&#8221; est le moment le plus majestueux du groupe, une \u00e9pop\u00e9e m\u00e9lancolique pour la capsule calendante progen. Fait bonus: L&#8217;\u00e9quipe de production Sid se dirigeait sur le morceau de titre du morceau 2008 &#8220;Bang Bang&#8221; du rappeur Papoose. &#8211; RR<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/1739686781_420_Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>43<\/p>\n<h2>Orchestre l\u00e9ger \u00e9lectrique &#8211; &#8220;Eldorado&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Sous le titre &#8220;A Symphony de l&#8217;Orchestra Light Electric Light&#8221;, ELOS Fourth Studio-LP a \u00e9t\u00e9 le premier \u00e0 entendre un vrai orchestre, contrairement aux cha\u00eenes de superposition. En tant qu&#8217;album de concept sur les Daydreams solitaires et romantiques d&#8217;un homme qui essaie d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment d&#8217;\u00e9chapper au cr\u00e9puscule de sa vie quotidienne, &#8220;Eldorado&#8221; entrelace de ses chansons dans un tapis sonore dense et atmosph\u00e9rique, qui est essentiellement pop-praises. Malgr\u00e9 quelques m\u00e9lodies brillantes typiques Jeff-Lynne &#8211; &#8220;Can&#8217;t Sort It Out of My Head&#8221;, le premier hit du groupe, \u00e9tait aussi accrocheur que le titre le sugg\u00e8re &#8211; l&#8217;album devrait \u00eatre appr\u00e9ci\u00e9 comme une \u0153uvre totale. \u00c0 cette \u00e9poque, \u00abEldorado\u00bb s&#8217;appelait \u00abQuelque chose comme un triomphe\u00bb de The Rolling Stone et utilis\u00e9 plus tard par le cin\u00e9aste exp\u00e9rimental Kenneth Anger comme une bande-son pour la nouvelle publication de son film surr\u00e9aliste \u00abInauguration du plaisir du plaisir\u00bb de 1954 en 1978. Les qualit\u00e9s cin\u00e9matographiques \u00e9mouvantes de l&#8217;album parle. &#8211; De<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Les-50-meilleurs-albums-de-prog.webp\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>42<\/p>\n<h2>Meshuggah &#8211; &#8220;D\u00e9truiser l&#8217;effondrement&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>C&#8217;est l&#8217;un de ces titres d&#8217;album grandiose comme &#8220;The Shape of Jazz To Come&#8221; d&#8217;Ornette Coleman, qui a r\u00e9ellement v\u00e9cu son nom. Le deuxi\u00e8me album du g\u00e9ant su\u00e9dois a d\u00e9truit, \u00e9teint et am\u00e9lior\u00e9 l&#8217;arch\u00e9type du prog metal lorsqu&#8217;il est arriv\u00e9 sur le march\u00e9 en 1995. Certains ont appel\u00e9 le m\u00e9lange de polyrythmes br\u00fbl\u00e9s au cerveau, de riffs b\u00e9gay\u00e9s et de Frippschen Soli &#8220;Math Metal&#8221;, la jeunesse l&#8217;a appel\u00e9e &#8220;Djent&#8221;. Le terme, une peinture sonore pour son son de guitare en aval et hypervertissant, a \u00e9t\u00e9 \u00e0 l&#8217;origine fa\u00e7onn\u00e9e par Fredrik Thordendal, le guitariste principal du groupe, et repr\u00e9sente aujourd&#8217;hui une g\u00e9n\u00e9ration de jeunes cordons progressistes tels que la p\u00e9riph\u00e9rie, des animaux en tant que leaders et Tesseract. Mais autant qu&#8217;ils s&#8217;efforcent, aucun d&#8217;eux n&#8217;\u00e9crira jamais une chanson aussi agressive, mais aussi aussi intelligente et accrocheuse que &#8220;Future Breed Machine&#8221; &#8211; selon les propres informations du groupe, ce sont les trois mots les plus r\u00e9p\u00e9t\u00e9s pour tout le monde Meshuggah concert. &#8211; BG<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"row asmb-article-list-block-square-container\">\n<div class=\"col-12 col-sm-6\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/1739686782_743_Les-50-meilleurs-albums-de-prog.jpg\" alt=\"\"\/><\/div>\n<div class=\"col-12 col-sm-6 asmb-article-list-block-cover-text\">\n<div class=\"asmb-article-list-block-headline\">\n<p>41<\/p>\n<h2>Amon D\u00fc\u00fcl II &#8211; &#8220;Yeti&#8221;<\/h2>\n<h3\/>\n<h4\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Amon D\u00fc\u00fcl II, appel\u00e9 Lester Bangs in the Rolling Stone comme le &#8220;Great Psych\u00e9 de surcharge d&#8217;Allemagne&#8221;, a fourni une v\u00e9ritable fryure d&#8217;esprit sur son deuxi\u00e8me album tentaculaire. Le groupe \u00e9tait plus dur et plus poilu que la plupart de leurs camarades de Krautrock Time et des \u00e9l\u00e9ments fusionn\u00e9s de Velvet Underground, Jimi Hendrix, Frank Zappa, Jefferson Airplane, Pink Floyd et Quicksilver Messenger Service avec des influences africaines, asiatiques et indiennes pour cr\u00e9er des choses \u00e9tranges. La moiti\u00e9 de &#8220;Yeti&#8221; a \u00e9t\u00e9 compl\u00e8tement improvis\u00e9e dans le studio, mais il est difficile de dire quelle moiti\u00e9; Des pi\u00e8ces pr\u00e9par\u00e9es telles que la suite d&#8217;ouverture &#8220;Soap Shop Rock&#8221; et le rockeur entra\u00eenant &#8220;Archange Thunderbird&#8221; semblent suivre leur propre boussole originale int\u00e9rieure, tandis que les neuf minutes improvis\u00e9es &#8220;Sandoz in the Rain&#8221; (pr\u00e9tendument enregistr\u00e9, pendant que tout le groupe \u00e9tait sur l&#8217;acide) est adorable \u00e0 sa beaut\u00e9 cristalline. &#8220;Yeti&#8221; n&#8217;est pas seulement l&#8217;un des meilleurs albums de Krautrock, mais est l&#8217;une des meilleures assiettes de toute l&#8217;\u00e8re psych\u00e9d\u00e9lique. &#8211; De<\/p>\n<\/div><\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.rollingstone.de\/die-50-besten-prog-alben-aller-zeiten-2897725\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-30<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pendant pr\u00e8s d&#8217;un demi-si\u00e8cle, le prog a \u00e9t\u00e9 le terrain reproducteur pour les id\u00e9es les plus inhabituelles, les plus surdimensionn\u00e9es, les plus surdimensionn\u00e9es et les plus bizarres du rock: des albums conceptuels incroyablement \u00e9pais, un \u00e9treinte pr\u00e9coce de synth\u00e9tiseurs, des signatures temporelles excessivement compliqu\u00e9es, des fantasmes de tolkienesque, des efforts des jours futurs et des [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1541509,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9],"tags":[6344,280656,237396,280657,65,6156,233348,28150,4802],"class_list":["post-1541508","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-divertissement","tag-albums","tag-albums-de-prog","tag-frank-zappa","tag-king-crimson","tag-les","tag-meilleurs","tag-pink-floyd","tag-prog","tag-programme"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1541508","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1541508"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1541508\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1541509"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1541508"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1541508"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1541508"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}