{"id":1408954,"date":"2024-11-17T18:31:20","date_gmt":"2024-11-17T20:31:20","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/rolling-stone-beach-surfer-sur-la-vague-de-lenthousiasme\/"},"modified":"2024-11-17T18:31:27","modified_gmt":"2024-11-17T20:31:27","slug":"rolling-stone-beach-surfer-sur-la-vague-de-lenthousiasme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/rolling-stone-beach-surfer-sur-la-vague-de-lenthousiasme\/","title":{"rendered":"ROLLING STONE Beach : Surfer sur la vague de l\u2019enthousiasme"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<p>Bright Eyes n&#8217;est pas l\u00e0, mais le ma\u00eetre allemand du sur-boostage et du sous-boostage Gisbert zu Knyphausen a son c\u0153ur maussade de chanteur. <strong>Toux<\/strong> connect\u00e9 \u00e0 l&#8217;amplificateur et nous poursuit \u00e0 travers ses \u00e9motions, aliment\u00e9es par des guitares bruyantes, de l&#8217;engouement juv\u00e9nile \u00e0 la crise de la quarantaine, de la gueule de bois \u00e0 l&#8217;ivresse. Jusqu&#8217;\u00e0 ce que quelqu&#8217;un pleure, bien s\u00fbr. Tomber sur le c\u0153ur fait toujours mal, mais tousser aide un peu.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2875643\" aria-describedby=\"caption-attachment-2875643\" style=\"width: 2067px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2875643\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/ROLLING-STONE-Beach-Surfer-sur-la-vague-de-lenthousiasme.jpg\" alt=\"\" width=\"2067\" height=\"1550\"  \/><figcaption id=\"caption-attachment-2875643\" class=\"wp-caption-text\">Gisbert zu Knyphausen, Moses Schneider et Tobias Friedrich alias Husten jouent dans la salle Baltique.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Cette ann\u00e9e, l&#8217;honneur d&#8217;ouvrir le festival sous la tente sera le<strong> Niveleurs<\/strong> se s\u00e9parer. L\u2019institution folk-rock britannique consacre la majorit\u00e9 de la setlist \u00e0 son album \u00e0 succ\u00e8s de 1991 \u00ab Levelling The Land \u00bb. Les vestes couvertes de patchs et les peintures de guerre de clown de leur joueur de didgeridoo t\u00e9moignent encore de l&#8217;esprit anarcho-punk des premiers jours &#8211; sinon les duels de violons et de guitares et les tubes humoristiques comme \u00ab Beautiful Day \u00bb assurent que les pieds collectifs tapent au rythme et sont satisfaits. visages dans une tente bien remplie.<\/p>\n<p>En tout cas, c&#8217;est incroyable le nombre de personnes qui sont venues assister au spectacle. <strong>Mercure R\u00e9v<\/strong> se rassemblent. Le groupe &#8211; m\u00eame le terme groupe est en quelque sorte erron\u00e9 &#8211; originaire du nord de l&#8217;\u00c9tat de New York a remport\u00e9 presque tous les sondages critiques avec \u00ab Deserter&#8217;s Songs \u00bb en 1998. C&#8217;\u00e9taient des sons merveilleusement semblables \u00e0 ceux de No\u00ebl, une danse de m\u00e9lodies sans chants. Dave Fridmann est depuis longtemps un producteur recherch\u00e9 ; Il a cr\u00e9\u00e9 cette ann\u00e9e \u00ab Wild God \u00bb de Nick Cave. Et maintenant, bien des ann\u00e9es plus tard, ils commencent leur concert avec \u00ab Tonite It Shows \u00bb. Tout le monde dans le public se souvient des \u00ab Chansons du d\u00e9serteur \u00bb. Mercury Rev a d\u00e9sormais un saxophoniste et ressemble par ailleurs \u00e0 l&#8217;am\u00e9ricain The Cure. Ou comme un The Band festif. Garth Hudson a d\u00e9j\u00e0 jou\u00e9 avec eux.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2875655\" aria-describedby=\"caption-attachment-2875655\" style=\"width: 2067px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2875655\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/1731875480_96_ROLLING-STONE-Beach-Surfer-sur-la-vague-de-lenthousiasme.jpg\" alt=\"\" width=\"2067\" height=\"1550\"  \/><figcaption id=\"caption-attachment-2875655\" class=\"wp-caption-text\">Mercury Rev, les dirigeants des ch\u00e2teaux du r\u00eave pop, jouent pour la deuxi\u00e8me fois \u00e0 ROLLING STONE Beach.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Et maintenant, un samedi soir, sous la bruine de la mer Baltique, ils jouent \u00ab Lovesick \u00bb de Bob Dylan. On pensait que personne ne pourrait le recr\u00e9er. Mais vous pouvez le reconstituer, et vous pouvez le reconstituer magnifiquement.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s la soir\u00e9e folk rock irlandaise des Levellers et le hardcore indie noise de <strong>Cursive<\/strong> La tente \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 bien pr\u00e9par\u00e9e pour les deux actes principaux du premier soir &#8211; et les deux n&#8217;auraient pas pu \u00eatre meilleurs. Apr\u00e8s <strong>Jason Isbell<\/strong> a r\u00e9cemment connu un tel succ\u00e8s en tant qu&#8217;auteur-compositeur-interpr\u00e8te am\u00e9ricain qu&#8217;on a presque oubli\u00e9 qu&#8217;il avait d\u00e9but\u00e9 comme un prodige de la guitare. Cela m&#8217;est revenu \u00e0 l&#8217;esprit lors de ses solos, mais la beaut\u00e9 du groupe d&#8217;Isbell est qu&#8217;ils sont tous virtuoses, mais ils ne rivalisent jamais entre eux, mais se mettent toujours au service des chansons &#8211; et nous parlons de gens aussi talentueux que Will Johnson et Sadler Vaden. Entre des chansons rock emphatiques comme \u00ab Death Wish \u00bb et des ballades tendres comme \u00ab If We Were Vampires \u00bb, Isbell n\u2019avait pas besoin de d\u00e9clarations politiques pour le prouver : il y a toujours une bonne Am\u00e9rique.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2875645\" aria-describedby=\"caption-attachment-2875645\" style=\"width: 2067px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2875645\" src=\"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/1731875480_336_ROLLING-STONE-Beach-Surfer-sur-la-vague-de-lenthousiasme.jpg\" alt=\"\" width=\"2067\" height=\"1379\"  \/><figcaption id=\"caption-attachment-2875645\" class=\"wp-caption-text\">Jason Isbell et The 400 Unit ravissent le public lors de leur prestation sur la grande sc\u00e8ne du chapiteau.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Dans l&#8217;apr\u00e8s-midi feuillet\u00e9 <strong>Peter Doherty<\/strong> (intelligent dans une veste) lisait d\u00e9j\u00e0 les magazines au stand ROLLING STONE, a jet\u00e9 un rapide coup d&#8217;\u0153il au groupe Husten et a fait globalement bonne impression. Sur sc\u00e8ne, il \u00e9tait \u00e0 nouveau le merveilleux homme sauvage, dirigeant son groupe et jouant occasionnellement un certain nombre de chansons seul avec la guitare &#8211; le meilleur des Libertines, les Babyshambles, ses \u0153uvres solo. Lui-m\u00eame peut parfois vaciller, mais sa voix est indestructible. C&#8217;est pourquoi il peut se permettre de ne pas terminer avec le tube toujours sensationnel &#8220;Can&#8217;t Stand Me Now&#8221;, mais plut\u00f4t de continuer \u00e0 jouer une superbe chanson apr\u00e8s l&#8217;autre, y compris &#8220;For The Lovers&#8221; de Wolfman. Il \u00f4ta son chapeau \u00e0 plusieurs reprises \u2013 pour lui-m\u00eame, semble-t-il. Gagn\u00e9\u00a0!<\/p>\n<div class=\"asmb-article-instagram-embed\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e717c8e69966540e4554f05\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu d&#8217;Instagram<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>L&#8217;homme dans la foule avec le chapeau et le manteau, oui, c&#8217;est Pete Doherty. De nouveau. Il se tient au milieu du public, dans l&#8217;Alm bond\u00e9e, agitant un foulard d&#8217;\u00e9ventail sur lequel <strong>Grand sp\u00e9cial<\/strong> se tient. Les deux sur sc\u00e8ne ne remarquent m\u00eame pas leur fan c\u00e9l\u00e8bre. Le duo de Birmingham joue un set concentr\u00e9 et \u00e9nergique &#8211; Joe Hicklin crie, rappe et chante dans le micro avec une voix passionn\u00e9ment vibrante, comme s&#8217;il \u00e9tait un croisement entre Mike Skinner, Henry Rollins et Joe Cocker. Son art\u00e8re carotide gonfle de fa\u00e7on alarmante sous le tatouage. Le partenaire de Hicklin, Callum Moloney, mart\u00e8le sa batterie et grogne des commentaires occasionnels. Il a enlev\u00e9 son T-shirt et montre son torse tatou\u00e9. C&#8217;est le principe des Sleaford Mods sans le laconisme : deux Anglais du Nord qui ont \u00e0 peine lav\u00e9 la poussi\u00e8re de charbon, un ordinateur portable, deux micros (et une batterie). \u00abCette ann\u00e9e a \u00e9t\u00e9 une v\u00e9ritable merde\u00bb, chante Hicklin. Coup direct ! Il y a trop de vibrato pour un slogan, et c&#8217;est ce qui le rend si inimitablement bon.<\/p>\n<p>Ambiance concert sur chaise dans la Salle Baltique. <strong>John Grant<\/strong> teste la capacit\u00e9 d&#8217;attention de la foule sur la plage avec un d\u00e9cor intime. L&#8217;auteur-compositeur am\u00e9ricain n&#8217;est accompagn\u00e9 que d&#8217;un coll\u00e8gue musicien au synth\u00e9tiseur, mais il n&#8217;a pratiquement aucune chance. Grant minimise sto\u00efquement ses ballades qui d\u00e9cortiquent la haine et l&#8217;homophobie, l&#8217;amour et la violence. Points forts? Difficile de s&#8217;en rendre compte. L&#8217;homme est de mauvaise humeur. Comme un mauvais pianiste d&#8217;h\u00f4tel. Grant est en col\u00e8re contre le r\u00e9sultat des \u00e9lections am\u00e9ricaines. Et des probl\u00e8mes techniques pendant le concert. Il semble que l\u2019artiste aimerait prendre un arr\u00eat maladie de quelques semaines \u00e0 cause de la douleur du monde. Un noyau dur de fans devant la sc\u00e8ne le c\u00e9l\u00e8bre encore. Il faut peut-\u00eatre juste \u00eatre un peu plus en col\u00e8re pour bien appr\u00e9cier cette performance.<\/p>\n<p>Pour <strong>K\u00e9vin Morby<\/strong> La repr\u00e9sentation d&#8217;aujourd&#8217;hui est la derni\u00e8re de sa tourn\u00e9e actuelle. L&#8217;auteur-compositeur-interpr\u00e8te texan de 36 ans et son sympathique groupe sont donc bien pr\u00e9par\u00e9s. Si l&#8217;on revisite les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 Dylan qui ont \u00e9t\u00e9 faites au d\u00e9but, on voit Morby, qui s&#8217;est inspir\u00e9 d&#8217;un joyau du cin\u00e9ma du nouvel Hollywood comme &#8220;Five Easy Pieces&#8221; de Bob Rafelson pour sa chanson hommage du m\u00eame nom, dans la phase Budokan, car les deux saxophones et de la fl\u00fbte en alternance. La performance puissante, qui am\u00e8ne le sympathique artiste au piano \u00e0 la fin du set, penche parfois vers le jazz, mais parvient parfois aussi \u00e0 toucher le territoire des jam bands sans pour autant n\u00e9gliger ses racines dans le folk (indie).<\/p>\n<p>Le son d\u00e9contract\u00e9 qui rappelle JJ Cale <strong>Wayne Graham<\/strong> du Kentucky est d\u2019une douceur trompeuse. Parfois, il se lance dans des solos de guitare vibrants. Ou en chantant dans une magnifique harmonie. Le groupe autour des fr\u00e8res Hayden et Kenny Miles peut faire en gros tout ce que votre c\u0153ur am\u00e9ricain d\u00e9sire : des ballades country, des stompers folk, de la musique rock psych\u00e9d\u00e9lique. Et ils ma\u00eetrisent ce m\u00e9tier sans aucune pose majeure. &#8220;Some Days&#8221; est encore plus \u00e0 la Jackson Browne en live, &#8220;A Silent Prayer&#8221; est encore plus \u00e0 la Wilco. Wayne Graham pourrait \u00e9galement passer pour un groupe de reprises des Eagles ou des Allman Brothers. Il appara\u00eet clairement ce soir qu&#8217;ils ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit eux-m\u00eames quelques chansons qui n&#8217;ont pas \u00e0 se cacher des g\u00e9ants sur les \u00e9paules desquels ils se tiennent.<\/p>\n<p>C&#8217;\u00e9tait Hannah Merrick et Crai Whittle de Liverpool, un duo \u00e9largi pour inclure une section rythmique. <strong>le roi Hannah,<\/strong> pour mettre la foule en attente pour la deuxi\u00e8me soir\u00e9e sur la plage. Ils ont pris leur temps et ont commenc\u00e9 par le r\u00e9cit atmosph\u00e9rique et d\u00e9tendu \u00ab Somewhere in El Paso \u00bb. Merrick a jou\u00e9 la chanteuse cool Whittle, dans une robe rouge \u00e0 volants, avec une chemise en fannel et un chapeau en laine dans une tenue n\u00e9o-grunge, jouant tr\u00e8s lentement et devenant de plus en plus fort avec la guitare dure et puissante de Jay Mascis au premier plan jusqu&#8217;\u00e0 ce que le Les premiers cris d&#8217;extase et les applaudissements de la sc\u00e8ne ont rendu le public accro. Pendant l&#8217;heure suivante, King Hannah a surf\u00e9 sur une vague d&#8217;excitation, et lorsqu&#8217;ils ont quitt\u00e9 la sc\u00e8ne apr\u00e8s l&#8217;excellent &#8220;Big Swimmer&#8221;, ils \u00e9taient aussi ivres et heureux que le public qu&#8217;ils laissaient derri\u00e8re eux. Il serait difficile pour les groupes suivants de se hisser au sommet, n&#8217;est-ce pas ?<\/p>\n<p>Il y a un peu plus de 30 ans <strong>Evan Dando<\/strong> avec les Lemonheads, le roi de la pop indie. Son h\u00e9ritage ne s&#8217;est pas effac\u00e9. Il a \u00e9crit certains des plus grands hymnes des ann\u00e9es 1990 avec des chansons comme \u00ab The Great Big No \u00bb, \u00ab Stove \u00bb et \u00ab Confetti \u00bb. Il est malheureusement incroyable que son concert solo au Baltic Hall soit si peu fr\u00e9quent\u00e9. Peut-\u00eatre au quart plein. Mais cela n&#8217;a pas d&#8217;importance non plus. Le g\u00e9ant blond bl\u00e9 joue ses tubes \u00e0 la guitare acoustique pendant 75 minutes, ainsi que des reprises. Il ne chante plus aussi clairement qu&#8217;avant, mais \u00e9tonnamment, sans amplification \u00e9lectronique, il chante mieux qu&#8217;en trio. Peut-\u00eatre parce qu&#8217;en tant que soliste, il n&#8217;a pas besoin de chanter contre un groupe. Il aurait, aurait, aurait &#8211; qu&#8217;aurait-il pu devenir d&#8217;autre s&#8217;il ne s&#8217;\u00e9tait pas \u00e9cras\u00e9 vers 1996 et n&#8217;avait pas encore 30 ans. Ses albums ont d\u00e9clin\u00e9. Il existe \u00e9galement diff\u00e9rentes opinions sur la salle Baltique elle-m\u00eame. Mais une chose reste toujours g\u00e9niale : la balance sonore a lieu devant un public et Evan Dando a fait preuve d&#8217;une concentration maximale.<\/p>\n<p>Un trio peut sembler si puissant ! C&#8217;est la premi\u00e8re chose qui m&#8217;a frapp\u00e9 quand <strong>Jake Bugg<\/strong> est entr\u00e9 sur la sc\u00e8ne de la tente avec ses deux coll\u00e8gues &#8211; et quelle peut \u00eatre la taille d&#8217;un si petit gars. Le Britannique a jou\u00e9 un ensemble entra\u00eenant et divertissant de jolies chansons hard rock et sa propre id\u00e9e du folk. Il lui fallait rarement plus de trois minutes pour aller droit au but avec ses talents de guitariste et cette voix incomparable. Des chansons d\u00e9licates comme \u00ab Simple Pleasures \u00bb m\u00e9lang\u00e9es \u00e0 merveille avec des chansons dynamiques comme \u00ab Lightning Bolt \u00bb, de nouveaux hymnes (\u00ab I Wrote The Book \u00bb) ont \u00e9t\u00e9 tout aussi bien accueillis que des presque classiques (\u00ab Seen It All \u00bb). Mais surtout \u00ab Two Fingers \u00bb r\u00e9gnera toujours en ma\u00eetre, une chanson pour l\u2019\u00e9ternit\u00e9.<\/p>\n<p>Commenc\u00e9 par \u00ab \u00ab Sixi\u00e8me heure pour moi aussi \u00bb. <strong>Kettcar<\/strong> le dernier concert sur cette plage de ROLLING STONE &#8211; mais \u00e0 ce moment-l\u00e0 personne ne pensait \u00e0 une fin, plut\u00f4t \u00e0 un d\u00e9part. Rien n&#8217;est aussi bon en ces temps difficiles qu&#8217;un groupe qui ne ferme jamais les yeux sur la r\u00e9alit\u00e9 et qui pourtant vous donne la chance d&#8217;\u00eatre simplement heureux et de rassembler de l&#8217;\u00e9nergie pendant une heure et demie &#8211; parce que vous \u00e9tiez juste entre vous : De la bonne musique, des gens formidables , grande joie.<\/p>\n<div class=\"asmb-article-instagram-embed\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e717c8e69966540e4554f05\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu d&#8217;Instagram<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Le bassiste Reimer Bustorff racontait des histoires dr\u00f4les sur son \u00ab Mudder \u00bb, le chanteur Marcus Wiebusch annon\u00e7ait naturellement les morceaux les plus s\u00e9rieux, il y avait des chansons politiques fortes et des chansons d&#8217;amour touchantes et entre les deux, apr\u00e8s 18 ans, le morceau \u00ab Einer \u00bb. Aucun souhait n\u2019est rest\u00e9 insatisfait. Pour la finale, il y avait \u00ab Landungsbr\u00fccken raus \u00bb et \u00ab Deiche \u00bb, le Weissenh\u00e4user Strand est devenu pratiquement une banlieue de Hambourg, et quiconque ne levait pas les bras ou ne se couchait pas dans les bras de quelqu&#8217;un d&#8217;autre ne pouvait plus \u00eatre aid\u00e9. \u00ab\u00a0L\u00e8ve-toi, respire\/ Habille-toi et pars\/Reviens, mange\/Et r\u00e9alise enfin\/Qu\u2019il faut continuer comme \u00e7a Merci pour la pause dans le quotidien, on se retrouve l\u2019ann\u00e9e prochaine !<\/p>\n<div class=\"ph-wp-image-credit-list ph-hide--\">\n<p>Martin von den Driesch <\/p>\n<p>Martin von den Driesch <\/p>\n<p>Martin von den Driesch <\/p>\n<\/div><\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.rollingstone.de\/rolling-stone-beach-unzerstoerbare-harmonien-fuer-eine-pause-vom-alltag-2866847\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-30<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bright Eyes n&#8217;est pas l\u00e0, mais le ma\u00eetre allemand du sur-boostage et du sous-boostage Gisbert zu Knyphausen a son c\u0153ur maussade de chanteur. 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