{"id":1377271,"date":"2024-10-26T16:59:17","date_gmt":"2024-10-26T18:59:17","guid":{"rendered":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/les-20-meilleurs-films-politiques\/"},"modified":"2024-10-26T16:59:22","modified_gmt":"2024-10-26T18:59:22","slug":"les-20-meilleurs-films-politiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/les-20-meilleurs-films-politiques\/","title":{"rendered":"Les 20 meilleurs films politiques"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>20<\/span> &#8220;Bulworth&#8221; (1998)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>\u00ab Bulworth \u00bb est une critique cinglante de la politique triangulaire de l\u2019\u00e8re Clinton, qui est fortement influenc\u00e9e par la vilaine politique raciale de cette \u00e9poque. Le film est une satire hilarante et un r\u00eave fi\u00e9vreux parano\u00efaque du d\u00e9but \u00e0 la fin. Warren Beatty a co-\u00e9crit, r\u00e9alis\u00e9 et jou\u00e9 le r\u00f4le de Jay Bulworth, un s\u00e9nateur d\u00e9mocrate corrompu de Californie qui, apr\u00e8s un mauvais pari, exige 10 millions de dollars d&#8217;assurance-vie d&#8217;un lobbyiste des assurances afin de satisfaire les souhaits de l&#8217;industrie avant d&#8217;accepter un emploi qui lui est propos\u00e9. propre vie. Alors qu&#8217;il perd la t\u00eate, Bulworth commence \u00e0 dire de nombreuses v\u00e9rit\u00e9s sur la politique am\u00e9ricaine et la capture des entreprises alors qu&#8217;il rappe maladroitement et lutte pour rester en vie. Ce n&#8217;est pas un film parfait, mais il a quelque chose de sp\u00e9cial. \u2013Andrew P\u00e9rez<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>19<\/span> &#8220;Honneur secret&#8221; (1984)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>Lorsque cette production individuelle a fait ses d\u00e9buts sur sc\u00e8ne, elle \u00e9tait sous-titr\u00e9e \u00ab Le dernier testament de Richard M. Nixon \u00bb. Mais dans la version cin\u00e9matographique, qui a \u00e9t\u00e9 puissamment r\u00e9alis\u00e9e par Robert Altman, notre 37e pr\u00e9sident se laisse vraiment aller dans un monologue de 90 minutes rempli de jurons. Situ\u00e9 \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1970, Tricky Dick, en disgr\u00e2ce, passe une soir\u00e9e angoissante \u00e0 lutter contre les d\u00e9mons dans sa t\u00eate, se noyant dans la col\u00e8re, l&#8217;apitoiement sur son sort et l&#8217;alcool. Philip Baker Hall \u00e9tait encore relativement inconnu \u00e0 l&#8217;\u00e9poque, mais le casting \u00e9tait parfait : non seulement il ressemble \u00e0 Nixon, mais il incarne \u00e9galement le m\u00e9pris mordant et l&#8217;ins\u00e9curit\u00e9 paralysante de l&#8217;homme, chacun de ses mots \u00e9tant une r\u00e9ponse brutale aux ennemis invisibles qui l&#8217;attaquent depuis longtemps. vaincu. Secret Honor est une version fictive de l&#8217;un des dirigeants les plus ruineux de la nation, et ce drame claustrophobe et d\u00e9pouill\u00e9 r\u00e9siste \u00e0 la tentation d&#8217;humaniser un monstre. Au contraire, cela rend \u00e0 Nixon suffisamment de respect \u00e0 contrec\u0153ur pour lui permettre de rester imp\u00e9nitent jusqu&#8217;\u00e0 la fin am\u00e8re, transformant son dernier \u00ab Fuck &#8217;em ! \u00bb r\u00e9p\u00e9t\u00e9 en un dernier cri de rage dans l&#8217;ab\u00eeme. \u2013Tim Grierson<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>18<\/span> \u00ab Couleurs primaires \u00bb (1998)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>Quiconque est encore nostalgique des ann\u00e9es Clinton devrait revoir ce drame complexe et nuanc\u00e9 mettant en vedette John Travolta dans le r\u00f4le de Jack Stanton, un semblable \u00e0 Bill, un gouverneur du Sud profond\u00e9ment imparfait et candidat \u00e0 la pr\u00e9sidence. Bien s\u00fbr, il est charmant et beau, mais il est aussi terriblement glissant \u2013 et il semble avoir du mal \u00e0 \u00eatre fid\u00e8le \u00e0 sa femme Susan (une Emma Thompson au visage d\u00e9licieusement frais). Bas\u00e9 sur le r\u00e9cit fictif de Joe Klein sur la campagne pr\u00e9sidentielle de 1992, Primary Colors est une capsule temporelle fascinante de la politique de la fin du XXe si\u00e8cle, une \u00e9poque d\u00e9sormais pittoresque et r\u00e9volue avant George W. Bush, le 11 septembre, la guerre en Irak et Donald Trump qui a profond\u00e9ment fa\u00e7onn\u00e9 notre discours s&#8217;est brutalis\u00e9 et a rendu les indiscr\u00e9tions de Clinton relativement insignifiantes en comparaison. R\u00e9alis\u00e9 par Mike Nichols et \u00e9crit par sa partenaire cr\u00e9ative de longue date Elaine May, ce film culott\u00e9 ne se trompe pas sur la duplicit\u00e9 et le cynisme de l&#8217;\u00e8re Clinton. Il est dommage que ces caract\u00e9ristiques n&#8217;aient fait qu&#8217;empirer dans notre politique depuis qu&#8217;il a quitt\u00e9 ses fonctions. -TG<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>17<\/span> \u00ab\u00a0Lait\u00a0\u00bb (2008)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>Le portrait prim\u00e9 aux Oscars &#8211; et \u00e9trangement pr\u00e9cis &#8211; du personnage principal, Harvey Milk, le premier homme gay \u00e9lu \u00e0 une fonction publique en Californie, \u00e0 savoir le conseil municipal de San Francisco, est le principal argument de vente du biopic de Gus Van Sant. Mais Milk lui-m\u00eame est une \u0153uvre plus profonde que cela. L&#8217;ombre du meurtre du conseiller municipal plane sur le film, qui commence par l&#8217;enregistrement d&#8217;une cassette audio qui sera diffus\u00e9e en cas de mort &#8211; une trag\u00e9die dont nous savons qu&#8217;elle se produira et qui sera finalement caus\u00e9e par lui. les actions de son coll\u00e8gue Dan White, jou\u00e9 par Josh Brolin avec une agitation int\u00e9rieure \u00e0 peine dissimul\u00e9e. Van Sant capture les deux p\u00f4les de la vie de Milk : l&#8217;euphorie de son choix, r\u00e9sultat de sa personnalit\u00e9 vraiment captivante, et la peur qui le hante une fois qu&#8217;il a atteint son objectif. \u2013Esther Zuckerman<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>16<\/span> \u00ab Bite \u00bb (1999)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>Tous les journalistes aiment Les Intouchables. Qui ne voudrait pas raconter une histoire qui fait tomber un pr\u00e9sident en exercice ? Le film Dick soul\u00e8ve la question suivante : et si ce n&#8217;\u00e9taient pas des reportages percutants et un suivi des flux financiers qui avaient r\u00e9v\u00e9l\u00e9 le scandale du Watergate, mais une histoire bien plus embarrassante ? Kirsten Dunst et Michelle Williams incarnent deux adolescents qui tombent dans le crime \u00e0 chaque \u00e9tape et servent ensemble de sources principales \u00e0 Bob Woodward et Carl Bernstein sous le pseudonyme de \u00ab Deep Throat \u00bb. C&#8217;est une superbe parodie et un rappel \u00e0 tous les m\u00e9dias qui ne doivent pas se prendre trop au s\u00e9rieux. \u2013AP<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>15<\/span> \u00abLe candidat\u00bb (1964)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>Gore Vidal &#8211; un homme qui conna\u00eet bien les dynasties politiques et la cr\u00e9ation du Beltway Sausage &#8211; a adapt\u00e9 ici sa propre pi\u00e8ce, dans laquelle deux candidats bien trop humains se battent pour obtenir l&#8217;investiture de leur parti \u00e0 la pr\u00e9sidence. Henry Fonda incarne William Russell, l&#8217;ancien secr\u00e9taire d&#8217;\u00c9tat qui esp\u00e8re que ses probl\u00e8mes mentaux et conjugaux ne constitueront pas un obstacle au soutien du parti. Cliff Robertson incarne Joe Cantwell, un s\u00e9nateur dot\u00e9 du talent pour transformer ses tirades anticommunistes v\u00e9h\u00e9mentes en un programme populiste viable. (Toute ressemblance avec un vrai membre du Congr\u00e8s n&#8217;est pas du tout fortuite.) Les deux hommes sont en possession de documents incriminants sur le pass\u00e9 de chacun &#8211; notamment des rapports sur le profil psychologique de Russell et quelqu&#8217;un pr\u00eat \u00e0 r\u00e9pandre des rumeurs sur les relations &#8220;ind\u00e9centes&#8221; de Cantwell \u00e0 confirmer lors de son mandat. service militaire. La question se pose bient\u00f4t de savoir s\u2019il est moralement justifiable d\u2019utiliser des informations aussi peu recommandables \u00e0 son avantage. N\u2019oubliez pas : il fut un temps o\u00f9 l\u2019\u00e9thique en politique \u00e9tait r\u00e9ellement une chose. \u2013David Peur<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>14<\/span> &#8220;Tous les hommes du roi&#8221; (1949)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>Le livre de Robert Warren Penn, qui n&#8217;est pas enti\u00e8rement bas\u00e9 sur la vie et la carri\u00e8re du gouverneur de Louisiane Huey Long, \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9 par Hollywood comme un candidat potentiel aux Oscars avant m\u00eame de remporter le prix Pulitzer &#8211; le fait que la prestigieuse adaptation cin\u00e9matographique de Robert Rossen ait finalement re\u00e7u sept nominations aux Oscars. et en remporter trois (dont celui du meilleur film), assurant ainsi sa place dans le canon des drames politiques. Mais m\u00eame si vous ignorez toutes les distinctions, ce film reste un excellent exemple de la fa\u00e7on dont tout, des int\u00e9r\u00eats priv\u00e9s aux experts en sales tours en passant par l&#8217;appareil m\u00e9diatique, peut conspirer pour \u00e9tablir (ou d\u00e9truire) une figure de proue politique. Et le Willie Stark th\u00e9\u00e2tral et merveilleusement exag\u00e9r\u00e9 de Broderick Crawford rappelle aujourd&#8217;hui tous les gros bonnets politiques, du Sud ou autres, qui ont exploit\u00e9 son r\u00f4le d&#8217;\u00ab homme du peuple \u00bb pour son propre gain personnel. -DF<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>13<\/span> \u00abBienvenue Monsieur Chance\u00bb (1979)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>L&#8217;adaptation par Hal Ashby du roman de l&#8217;auteur Jerzy Kosi\u0144ski sur un handicap\u00e9 mental dont la na\u00efvet\u00e9 zen devient une sorte de Rorschach spirituel pour une soci\u00e9t\u00e9 \u00e0 la d\u00e9rive dans sa propre complaisance vitreuse \u00e9tait une parfaite satire de la fin des ann\u00e9es 1970. Le h\u00e9ros du film, Chauncey Gardener, jou\u00e9 par Peter Sellers avec un sentiment r\u00e9confortant d&#8217;absence sublime, erre des rues dans les couloirs du pouvoir, devenant un initi\u00e9 politique bas\u00e9 uniquement sur son ext\u00e9rieur vaguement WASP et son talent involontaire pour convaincre les gens (y compris le pr\u00e9sident des \u00c9tats-Unis) en ne disant rien &#8211; et c&#8217;est pour l&#8217;essentiel &#8211; fond\u00e9. Endormant son public dans un amusement opaque plut\u00f4t que de le saisir par le col, Welcome Mr. Chance d\u00e9gage un calme \u00e9trange pour un film politique, reflet tranquille d&#8217;une Am\u00e9rique trop contente d&#8217;abandonner et cynique \u00e0 travers l&#8217;histoire somnambule. \u2013Jon Dolan<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>12<\/span> &#8220;Temp\u00eate sur Washington&#8221; (1962)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>Lorsque le secr\u00e9taire d&#8217;\u00c9tat d\u00e9c\u00e8de subitement, le pr\u00e9sident propose son alli\u00e9 politique Robert Leffingwell pour le remplacer. Avec nul autre que Tom Joad lui-m\u00eame, alias Henry Fonda, dans le r\u00f4le de ce nouveau membre potentiel du gouvernement, on pourrait penser que ce serait \u00e0 lui de refuser le poste. Seul Leffingwell s&#8217;est fait un nombre extraordinaire d&#8217;ennemis au Congr\u00e8s au fil des ann\u00e9es et &#8220;n&#8217;a jamais jou\u00e9 le jeu&#8230; pas m\u00eame le type d&#8217;accommodement politique le plus ordinaire. Mot-cl\u00e9 : Diverses factions du S\u00e9nat utilisent leur pouvoir &#8211; voir titre &#8211; pour garantir cela !&#8221; il ne sort jamais de la phase de nomination. La plupart des gens se souviennent de l\u2019adaptation par Otto Preminger du roman \u00e0 succ\u00e8s d\u2019Allen Drury comme de l\u2019un des premiers films hollywoodiens \u00e0 pr\u00e9senter un bar gay \u00e0 l\u2019\u00e9cran. Mais le r\u00e9alisateur a \u00e9galement r\u00e9ussi \u00e0 tourner des s\u00e9quences dans le Capitole actuel, une raret\u00e9 qui ajoute encore plus de r\u00e9alisme \u00e0 ce qui est essentiellement une version all-star de Peyton Place. M\u00eame au d\u00e9but des ann\u00e9es 1960, les trahisons et les querelles entre partis \u00e9taient tout simplement consid\u00e9r\u00e9es comme normales. -DF<\/p>\n<div class=\"amsb-article-list-block-container asmb-double-border-top-thin\">\n<div class=\"asmb-responsive-video\">\n<div class=\"embed-placeholder__container\" data-purpose-id=\"65b625cee4ef7506ad964bcd\" vendor=\"5e7ac3fae30e7d1bc1ebf5e8\" data-nosnippet=\"true\">\n<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube<\/p>\n<p>Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement.<\/p>\n<p>\t<button class=\"embed-placeholder__button social\">Activer les r\u00e9seaux sociaux<\/button><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><h2><span>11<\/span> \u00ab \u00c9lection \u00bb (1999)<\/h2>\n<\/p>\n<\/div>\n<p>\u00c0 peine 13 ans apr\u00e8s le jour de cong\u00e9 de Ferris Bueller, Matthew Broderick est revenu dans le monde impitoyable du lyc\u00e9e pour l&#8217;\u00e9lection d&#8217;Alexander Payne. Cette fois, il incarne Jim McAllister, un professeur d&#8217;histoire et d&#8217;\u00e9tudes sociales \u00e9mascul\u00e9 qui supervise une campagne \u00e9lectorale pour le conseil \u00e9tudiant entre un sportif idiot, Paul Metzler (Chris Klein), et un nerd ambitieux, Tracy Flick (Reese Witherspoon). Vers la fin, il manipule les \u00e9lections en faveur de Metzler \u2013 et d\u00e9truit ainsi sa propre vie. Payne consid\u00e9rait le film comme un microcosme de la politique am\u00e9ricaine, mais il ne savait pas qu&#8217;il susciterait 10 000 articles d&#8217;opinion comparant Hillary Clinton \u00e0 Tracy Flick (souvent injustement), ni que les all\u00e9gations de fraude \u00e9lectorale deviendraient bient\u00f4t un incontournable de la vie politique aux \u00c9tats-Unis. 21\u00e8me si\u00e8cle. Si vous n&#8217;avez pas vu le film r\u00e9cemment, regardez-le \u00e0 nouveau. Flick n&#8217;est pas le m\u00e9chant dont beaucoup d&#8217;entre nous se souviennent\u00a0; c&#8217;est une h\u00e9ro\u00efne imparfaite. McAllister, en revanche, est un monstre. \u2013Andy Greene<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.rollingstone.de\/die-20-besten-politischen-filme-2830745\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">ttn-fr-30<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vous trouverez ici du contenu de YouTube Afin d&#8217;interagir avec ou d&#8217;afficher du contenu des r\u00e9seaux sociaux, nous avons besoin de votre consentement. Activer les r\u00e9seaux sociaux 20 &#8220;Bulworth&#8221; (1998) \u00ab Bulworth \u00bb est une critique cinglante de la politique triangulaire de l\u2019\u00e8re Clinton, qui est fortement influenc\u00e9e par la vilaine politique raciale de cette [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1377272,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9],"tags":[672,65,6156,6362],"class_list":["post-1377271","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-divertissement","tag-films","tag-les","tag-meilleurs","tag-politiques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1377271","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1377271"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1377271\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1377272"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1377271"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1377271"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/teknomers.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1377271"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}