Les victimes de la route en 2024 étaient d’environ 19 800 dans les pays de l’Union européenne, en baisse de 3% par rapport à 2023
Parmi ceux-ci se trouve l’Italie, qui est placée au-delà du taux européen moyen de 44 victimes de la route tous les millions d’habitants: sur la base des données préliminaires relatives à 2024, à l’intérieur de nos frontières, il y a eu 51 chaque million d’habitants, un nombre substantiellement stable par rapport à 2023, tandis que le chiffre européen est en baisse de 3%. Dix États enregistrent un chiffre inférieur à la moyenne de l’UE: la France, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Slovaquie, la Suède, la Finlande et la République tchèque. Pour garder la compagnie de notre pays, parmi ceux “avec les routes les moins sûres”, il y a le Portugal (56 par million d’habitants), la Pologne (52), la Grèce (64), la Roumanie (77), la Hongrie (52) et la Bulgarie et la Bulgarie et la Bulgarie (74).
Les données sont contenues dans le rapport publié le 18 mars dernier par le commissaire aux transports, Apostolos Tzitzikostas. La note souligne que “la Bulgarie, le Danemark, la Lituanie, la Pologne et la Slovénie sont actuellement de la bonne manière pour atteindre l’objectif de la réduction de 50% des décès sur les routes et gravement blessés d’ici 2030. La digne à noter est également la Roumanie, mais continuait à avoir le nombre de décès le plus élevé dans l’union européenne”.
L’objectif est clair, mais la baisse des données italiennes est encore trop peu marquée (-8% en 2024 par rapport à la moyenne 2017-2019). En 2018, l’Union européenne s’est fixé un objectif de réduction de 50% pour les décès et gravement blessé sur les routes, d’ici 2030. Comme établi dans le “plan d’action stratégique de la Commission sur la sécurité routière” et dans le “cadre politique sur la sécurité routière 2021-2030”, qui a également défini les plans visant à atteindre zéro victimes d’ici 2050 (Vision Zero).
En mars 2023, la Commission a présenté un ensemble de propositions pour promouvoir la sécurité routière, y compris les exigences mises à jour pour les permis de conduire et une meilleure application croisée des normes de circulation routière. Parmi les changements les plus discutés dans la proposition de révision de la directive sur le sujet, il y a le permis de conduire de 17 ans (s’il est accompagné), pour permettre aux jeunes d’acquérir de l’expérience avant de guider seul; Le permis de conduire B1 pour 16 ans -olds, déjà présent en Italie, mais considéré comme risqué par d’autres pays européens; les contrôles médicaux les plus rigoureux de plus de 70 ans, pour s’assurer qu’ils sont toujours adaptés à la conduite; Les modifications apportées à la réalisation du permis de conduite B, avec une augmentation possible des heures de conduite obligatoires.

