De la réforme des taxis aux limitations de la prime de 200 euros, du revenu de citoyenneté à la construction de l’usine de valorisation énergétique des déchets à Rome. Sans oublier les inconnues liées à une éventuelle nouvelle cargaison d’armes vers l’Ukraine. Voilà quelques-uns des “pièges” parlementaires guettés par le gouvernement ces prochaines semaines, après l’élection du 12 juin et parallèlement à la “date butoir” du 30 juin pour atteindre les 45 objectifs liés à la nouvelle tranche du Fonds de relance. . Tout cela après avoir contourné, pour l’instant, l’obstacle du projet de loi sur la concurrence, avec l’accord sur les établissements balnéaires sous la forme d’un important report technique, et déverrouillé le dossier de la délégation fiscale, mais non sans réserves de la part de Leu .
Chambres en stand-by jusqu’au 12 juin
Jusqu’au vote du 12 juin, qui coïncidera avec celui du référendum sur la justice, les Chambres seront en attente. Mais peu de temps après, la majorité pourrait immédiatement redevenir fibrillaire. A commencer par les modifications du décret d’aide, arrivé dans l’hémicycle avec l’apparence d’une petite manœuvre et avec tout son cortège de bonus. Tout d’abord, celui de 200 € étendu aux citoyens disposant de revenus. Un élargissement de l’audience sur laquelle la Ligue en premier lieu, mais aussi l’ensemble du centre-droit ont déjà annoncé une pluie d’amendements. Ce qui viendra dans le sillage de l’initiative d’IV qui a lancé dès le 15 juin la collecte de signatures pour abolir cet instrument.
Le Carroccio avec une question en commission du travail à la Chambre a déjà fait savoir qu’il n’acceptait pas la décision du gouvernement, défendue par le ministre du Travail, Andrea Orlando, d’étendre la redevance unique aux bénéficiaires de la subvention ( cher au M5S) au lieu d’allouer les mêmes ressources à l’accompagnement des familles à revenu unique. Et la Ligue a également déjà mis la plume sur papier qu’elle présentera un paquet de modifications au décret, réitérant que les revenus du citoyen découragent les demandeurs d’emploi.
Des critiques qui font suite à celles déjà exprimées contre la RDC par le ministre du Tourisme, Massimo Garavaglia. Invoquer des corrections sont également Iv, Fi et Fdi et une partie du même Pd. Mais Giuseppe Conte se dit convaincu que Mario Draghi saura défendre cette mesure et, toujours avec des amendements au décret d’aide, s’apprête à barrer la route, menaçant de ne voter pour aucune confiance, à l’usine de valorisation énergétique des déchets. sur lequel vise le maire de Rome, le Dem Roberto Gualtieri.
Les nœuds en attente, des transports locaux aux taxis
La rixe est pratiquement déjà certaine même à l’occasion du passage imminent à la Chambre, après le premier oui du Sénat, de la procuration pour concurrence. A Montecitorio, de nombreux nœuds non résolus devront être résolus, comme ceux sur les transports publics locaux et la réorganisation des taxis sur lesquels les partis, notamment ceux du centre-droit, ont déjà annoncé bataille. Et l’espace pour la médiation ne sera pas grand, aussi parce que la disposition devrait être définitivement approuvée au plus tard dans la première quinzaine de juillet.

