Torrelaguna et la Nouvelle Caserne de la Guardia Civil

Situation Critique de la Caserne Actuelle

Le 19 novembre, les huit gardes civils de Torrelaguna, ainsi que leurs familles, ont reçu l’ordre d’évacuer leurs logements en raison de l’aggravation des fissures dans le bâtiment où ils résident. Ce départ soudain fait peser une grande inquiétude sur ces agents, qui n’ont pas été fournis d’alternatives d’hébergement. Le gouvernement espagnol a récemment annoncé son engagement à construire une nouvelle caserne dans la région, mais le maire de Torrelaguna, Víctor Gutiérrez, reste préoccupé par le processus.

Réunion avec les Autorités Locales

Francisco Martín, le délégué du gouvernement en Communauté de Madrid, a rencontré les maires des huit communes impliquées pour discuter de la situation. Cette rencontre visait à fournir des informations sur les solutions envisagées pour la caserne de Guardia Civil. Les maires, représentant une communauté unie, ont exprimé leur « profonde préoccupation » concernant l’avenir des agents et de leurs familles.

Engagement du Gouvernement

Le gouvernement a garanti la construction d’une nouvelle caserne, qui comprendra également des logements pour les gardes civils et leurs familles. Selon les informations fournies, cette nouvelle installation sera située sur un terrain approprié, bien que des doutes subsistent quant à l’emplacement exact.

Les Doutes du Maire

Le maire Gutiérrez a fait part de ses doutes quant à la décision de ne pas utiliser un terrain déjà cédé par la municipalité en 2021. Il souligne que les maires de la région défendent l’idée de rester à Torrelaguna, espérant que cette pression permettra une avancée rapide des travaux. Gutiérrez craint que la démarche du gouvernement ne cherche à prolonger indéfiniment la situation des agents en prétextant des recherches supplémentaires.

Problèmes Temporaires pour les Agents

En plus de la construction du nouveau bâtiment, Gutiérrez insiste sur la nécessité d’une solution temporaire pour les gardes civils encore logés dans des conditions précaires. Bien que des options aient été proposées, comme des logements à Patones, celles-ci semblent inappropriées, les maisons étant vides et isolées, ce qui ne respecte pas le besoin d’intégration sociale des familles.

Options Loin de la Réalité

Une autre alternative suggérée a été des logements à Pedrezuela, mais la distance serait trop importante pour les agents, qui pourraient être tentés de se rapprocher de la commandement d’El Molar. Cette situation met en évidence le besoin urgent d’une solution de logement adaptée qui soit à la fois pratique et accessible.

Conclusion

Alors que la promesse d’une nouvelle caserne de la Guardia Civil à Torrelaguna constitue une avancée, il est essentiel de traiter les préoccupations immédiates des agents. L’impératif est maintenant de trouver des solutions temporaires qui garantissent leur sécurité et leur bien-être. L’autorité locale reste mobilisée pour obtenir des réponses concrètes semblant encore manquer dans cette situation complexe.



F1-ES