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Luigi Pantisano et Ines Schwerdtner sont les nouveaux présidents des “Die Linke”. Schwerdtner a été confirmée dans son poste avec près de 86 % des voix, tandis que Pantisano a reçu environ 53 % des suffrages.
Lors du congrès fédéral de “Die Linke” à Potsdam, Ines Schwerdtner et Luigi Pantisano ont été élus à la tête du parti. Les délégués ont confirmé Schwerdtner avec 85,7 % des voix et Pantisano a succédé à Jan van Aken, qui ne s’est pas représenté pour des raisons de santé, avec seulement 53,3 %.
Un Leadership en Transition
Schwerdtner avait été élue pour la première fois en octobre 2024. Elle a souligné qu’elle et van Aken avaient reçu un vote de confiance de la part des délégués. Passionnée, elle évoque sa détermination à lutter contre les coupes budgétaires prévues par le gouvernement noir-rouge. “Nous nous battons pour chaque travailleur social dans la commune, chaque installation sportive et chaque enfant”, a-t-elle déclaré lors de son discours.
Les Objectifs de Pantisano
Dans son discours de candidature, Pantisano a affirmé qu’il souhaitait toucher davantage les travailleurs. Il a mis en avant les “véritables acteurs de la performance” par opposition aux patrons de grandes entreprises. Âgé de 46 ans, il est actuellement vice-président du groupe Bundestag de “Die Linke”.
Critiques et Controverses
Avant l’élection, Pantisano a critiqué sévèrement le chancelier fédéral Friedrich Merz, le comparant à des mouvements d’extrême droite. Il a affirmé qu’il n’y avait pas de différence entre la CDU, qui pratiquerait une politique fasciste, et l’AfD ou même les fascistes eux-mêmes. Ses propos ont suscité des réactions hostiles de la part de plusieurs membres du parti.
Un Avenir Prometteur pour “Die Linke”
Avec ces nouvelles nominations, “Die Linke” espère revitaliser son image et renforcer sa base. Les défis qui les attendent incluent notamment la lutte contre les injustices sociales et le soutien aux travailleurs, un enjeu crucial dans le contexte politique actuel en Allemagne.

